A l'instar de nombreuses armées, l'Inde se tourne vers la protection active pour améliorer la survivabilité de ses chars, en choisissant d'équiper son char léger, Zorawar d'un équipement de ce type. L'équipement évoqué pour l'engin indien qui serait de conception locale devrait permettre de protéger le Zorawar contre les différentes menaces. Ce futur système combinera des capacités soft-kill de brouillage et hard-kill permettant la destruction des projectiles assaillants, notamment les drones et les missiles "top attack." La DRDO (Defence Research & Development Organisation) est associée au TBRL (Terminal Ballistics Research Laboratory) et au CVRDE (Combat Vehicle Research & Development Establishment) pour le développement de cet équipement. En attendant la mise en service de ce système, l'Inde a choisi d'équiper les premiers Zorawar du système israélien Trophy. il sera intéressant de voir l'implantation de l'équipement israélien sur l'engin mais aussi son impact sur le poids final du Zorawar, annoncé inférieur à 25 tonnes. Le Trophy a fait l'objet d'un accord signé l'année dernière par la firme indienne L&T (Larsen & Toubro) pour la production sous licence des systèmes destinés à équiper les T-90S en service dans l'armée indienne.



Serons-nous la dernière armée sérieuse à équiper nos véhicules d'un hard-kill ? Ca en prend douloureusement le chemin... :/
RépondreSupprimerNon il y en a encore beaucoup, Luxembourg, Belgique, San Marin, Andorre, ....il ne faut pas désespérer !
Supprimerconcernant le poids le système trophy pèserait 1,5 tonne
RépondreSupprimerpenandreff
Oui mais son intégration peut entrainer une prise de poids de l'engin concerné comme on l'a vu sur le M1 !
SupprimerPrise de poids , sûrement,mais vu la sauvegarde ( estimation rapide) ça vaut le coup ..
RépondreSupprimerAprès,nous,pour l'instant c'est pas dans les tuyaux..si un jour ça arrive...
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"mais aussi son impact sur le" prix final, de ce char léger, qui restera tout autant à la merci du moindre tir de 30 x 173 (Vu son poids son blindage doit être bien léger et inférieur au niveau 6.).
RépondreSupprimer1 millions d'euros dit-on (Multiple par xxx chars.), et aucune protection contre ce qui est supérieur à une mitrailleuse de 14,5 (Stanag level 4) (C'est "ballot".) !
On l'a souvent dit dans blablachars, mais ce pas encore suffisamment pour être entendu par les "instances compétentes" en France : il est désormais impensable qu'un char ou d'ailleurs tout autre véhicule de combat, soit dépourvu d'une forme ou l'autre de protection active.
RépondreSupprimerA défaut de cela, se trouver sur un champ de bataille devient désormais inutile et suicidaire (pour le matériel et, plus grave, pour son équipage). Il est dès lors primordial que les (déjà si peu nombreux) chars LECLERC soient équipés d'une ou plusieurs forme(s) de protection active.
Il en est de même des Jaguars. Comme d'habitude, la stupéfiante inertie française en la matière, tient probablement au fait qu'aucun industriel local n'a été en mesure de proposer quelque chose de crédible en la matière. Les "autorités" préfèrent avoir du matériel potentiellement dangereux (pour ses utilisateurs) et impuissants tactiquement , plutôt d'envisager l'acquisition d'une ou plusieurs solution(s) non française(s). "Vous n'y pensez pas, une solution non souveraine et/ou non rentable pour nos industriels , quelle horreur ! "
On voit bien que ce n'est pas à ces décideurs qu'il serait demandé d'aller au combat !
Tout cela rappelle les errements conceptuels français de 1937/1940. Tant dans le domaine des blindés que dans celui de l'aviation. Et les résultats ne se sont, hélas, pas fait attendre...!
Lorsque nous parlons de protection active, il y a bien sûr les solutions les plus répandues et que tout le monde connait. Mais il pourrait aussi avoir quelque chose à faire en utilisant une nouvelle génération de tourelleaux simplement armés de mitrailleuses.
En effet, les munitions de mitrailleuses sont parfaitement capables de "casser" une grande quantité de menaces volante en approche à courte distance. Mais il faudrait à ces armes un système de détection et de conduite de tir automatisé et extrêmement précis.
Et c'est tout à fait possible puisque au moins trois pays sont parvenus à concevoir des armes de bord anti- UAV efficaces, en utilisant de simples mitrailleuses. Si on peut abattre un UAV ou une munition intelligente se trouvant en approche directe, on peut sûrement le faire aussi pour un missile antichars. Car ils ne volent pas très vites, en fait (160 m/s pour l'AKERON MP)