Si l'on savait déjà que l'armement principal du futur XM30, devait marquer une évolution importante en termes de calibre, le lanceur de missiles devant accompagner cet armement pourrait également être différent des lanceurs utilisés jusqu'à présent. Raytheon en charge de cet équipement pour le Lynx XM30 a annoncé le développement d'un lanceur multi-missions, conçu pour tirer une gamme de projectiles sélectionnés par l'armée américaine, parmi lesquels le drone Coyote Block 3, le missiles antichars Javelin, et à moyen terme le TOW. Cette gamme d'effecteurs encore assez réduite devrait être enrichie dans les années à venir, pour renforcer la polyvalence de cet équipement et augmenter les capacités de l'engin porteur. Après la première intégration sur un char Abrams du lanceur PERCH (Precision Effects & Reconnaissance Canister House), capable de tirer des munitions Switchblade 300 et 600, la tendance semble être à un accroissement de flexibilité et de la polyvalence des systèmes de lancement. Peut-être faut-il voir le premier signe d'une évolution des engins blindés actuels vers des plateformes multifonctionnelles à la modularité accrue ?

Où on semble s'éloigner de plus en plus de la fonction même VCI.
RépondreSupprimerVéhicules de Combat d'Infanterie, où l'armement est normalement là uniquement pour appuyer directement son groupe d'infanterie débarquée à proximité ; et non à se transformer de plus en plus en une plateforme polyvalente, antichar, reconnaissance, ou autres (Antiaériens et anti drones aussi peut être ? Et avec un canon moyen de probablement assez fort calibre aussi peut être ! De plus en plus fort calibre ; en fonction char moyen aussi peut être également ? !!), il y a des plateformes spécialisées pour ça, "complémentaires", qui le font sans doute beaucoup mieux et de façon plus appropriée puisque spécialisées, chacune dans leur rôle particulier.
Trop de polyvalence tue l'efficacité.
Qui pour opérer tout ça aussi ? !! : Chef de char, tireur, conducteur, opérateur de drones et autres. Cela commence à faire beaucoup de monde, dans un seul blindé, et dans un seul "VCI" :
Avec ce qui restera de son "groupe" embarqué, cinq, quatre fantassins ? ! On se rapproche là plus d'un véhicule de cavalerie qu m'embarquerait plus que quelques éclaireurs, que d'un véhicule de combat d'infanterie.
(Ou alors on fait des véhicules toujours plus immenses. et toujours plus lourds, aussi ?...).
Ou à devoir recréer peut être demain des véhicules vraiment spécialisés de combat d'infanterie et d'appui de son groupe, complet (Huit à minima ou sinon ça fonctionne beaucoup moins bien. ...), de fantassins débarqués ; concomitamment à la création d'autres plateformes, "d'accompagnement" (De toute façon on échappera pas à la création de plateformes vraiment spécialisées anti aériens, au sens large, d'accompagnement, dans le futur, et à sans doute de plus en plus autres plateformes spécialisées. Antichar et anti blindés par exemple, et autres mortiers, ou autres encore, génie etcetera (A moins qu'on ne prévoie aussi une fonction tirs NLOS (Certains vont nous dire que oui.), ou même génie, dégradée, aussi sur ces futurs hypothétiques "VCI" ? Une sorte de VCI couteau suisse ! (Cela ne marche pas dans ces cas là, les gars.).)
Attention aussi à la surenchère encore trop systématique de certains industriels, qui cherchent avant tout à vendre toujours plus, cher...
Là aussi voir plutôt quels sont les besoins réels et attentes véritables des opérationnels, de terrain, de l'infanterie mécanisée en particulier ici (Et si, attention je fais lancer une idée complétement folle aujourd'hui, on les réinterrogeait réellement ceux là (Bien écartés manifestement, les gens de terrain !!), sur tout ça, quels sont leurs besoins ? !), au delà du pouvoir considérable d'influence des uns, et des autres : Des VCI "employables"...
Il y a 40 ans on trouvait normal d'avoir un avion pour faire du combat anti-aérien, un autre pour aller intercepter des bombardiers, un autre dévolu à la frappe nucléaire, un autre au bombardement de cibles au sol, un autre encore pour faire de l'appui de proximité aux troupes au sol.
SupprimerOn disait "chacun son rôle, ne changeons rien".
Aujourd'hui faut-il remettre en question un Rafale omnirôle qui peut tout faire?
Parfois on multiplie les plateformes spécialisés, non pas en raison d'un intérêt opérationnel mais parce qu'on ne peut pas faire autrement. C'est un peu comme l'automatisation, la robotisation, quand on peut réduire le nombre d'hommes, on le fait.
Le Rafale est un cas particulier, qui ne fait pas de transport aérien cependant, ni de CAS à proprement parler, et qui peut se révéler parfois trop couteux pour certaines missions, de type asymétrique par exemple.
SupprimerPar ailleurs on est bien là, en matière aérienne, plus roche de la plateforme que l'on peut armer de façons différentes, à la façon dont on pourrait le faire avec une plateforme terrestre suffisamment modulable et adaptable, le projet de modules interchangeables de différentes tourelles portant différents armement, antichar, antiaérien, antipersonnel, est de plus en plus dans les têtes aujourd'hui. A la façon dont on peut aujourd'hui le faire avec un Rafale (Avec des configurations différentes : Plus orienté supériorité antiaérienne, ou reconnaissance, bombardement, nucléaire même, à défaut de guerre électronique ou de SEAD, largement oubliées dans notre polyvalence actuelle.).
D'autre part, le Rafale est vraiment un cas particulier aujourd'hui, les avions de supériorité aérienne pure, les chasseurs plus polyvalents, les bombardiers à plus ou moins longue portée et capacité, les appareils spécialisés d'emplois naval, d'emploi sur porte-avions, sans parler des appareils de patrouille maritime, d'attaque au sol rapprochée, ou même d'appareils de transport et d'assaut tactique encore (Si on veut faire un parallèle avec ceux d'infanterie ici.), existent et continuent parfaitement d'exister (C'est là que la comparaison avec les missions différentes citées ci dessus, combat direct, artillerie, antiaérien, génie, et infanterie serait encore relativement, la plus pertinente.).
Le Rafale est vraiment un cas particulier, vois l'Eurofighter par exemple encore, appareil de supériorité aérienne, supposée.
Le F35 d'une certaine façon, et différemment cependant, serait à rapprocher de ces dernier (Y compris en terme de performances réelles... Nous disent les spécialistes.) avec ses trois versions différentes, A (CTOL. Conventionnel.), B (STOVL. A atterrissage vertical et décollage court.), et C (CATOBAR. Porte-avions.), bien qu'il y ait toujours des F22, F47 demain, B21, et autres F18 ou autres E2 Hawkeyes, ou AWACS et autre A10 ou même Super-Tucano, spécialisés... F117 et bien d'autres encore : Un avion pour chaque emploi et presque chaque mission même, en fait.
L'omnirôle a ses limites en général : "Bon à tout faire, ..."
Le Rafale a su heureusement les éviter en développant plus le concept de chasseur polyvalent antiaérien et de frappes terrestres, sans être ni un appareil de supériorité pure (Type F22.), ni un bombardier, encore plus à long rayon d'action. Il y a aussi ses limites d'utilisation, mais tout en ayant réussit à garder une certaine cohérence et une efficacité certaine, c'est tout son succès actuel.
D'autre part et pour conclure, toute comparaison n'est parfois pas bonne à faire (ici comparer une appareil de combat aérien et un blindé, comme vous le faite initialement. Cela n'a même assez peu à voir en fait dans le cas du Rafale en particulier, voulu justement polyvalent (Et pas "omnirôle"...) (Et contrairement à l'Eurofighter beaucoup moins réussit en plus bien qu'étant plus spécialisé...).
C'est des familles complètes de blindés (De catégories différentes de préférence... Lourd, léger, médian.), vraiment complètes, du char au VCI en passant par l'artillerie, le génie et tout le reste, qu'il faut développer aujourd'hui ; un peu à l'image du Rafale : Une cellule de base, plateforme motorisation protection etc, de préférence bien faite, et des déclinaisons, armements (Au sens large.), multiples, divers, et adaptés...
En fait, on pourrait sur une même plateforme développer deux engins, l'un comme VCI et l'autre comme véhicules d'appui feux puissant. Au moins l'essentiel des pièces seront identiques.
RépondreSupprimerExactement : Une version caisse basse, porteuse de tourelles différentes (Antichar (= Char.), artillerie, antiaérien spécialisée, génie d'assaut EBG, mortiers, d'accompagnement (!), commandement, reconnaissance, etcetera ; et une version à caisse réhaussée (Sur le même principe du Namer-Merkava. Une plateforme "omni-rôles" en quelque sorte nous diraient certains.), VCI, commandement, génie, transmission de l'avant, logistique même, sanitaire, etcetera encore. (Bien plus polyvalente, que le Rafale même en fait !!)
SupprimerFaire un lanceur polyvalent demande une norme dimensionnelle et une connectique universelle pour les effecteurs, tout en appréhendant bien les évolutions futures. Ce raisonnement vaut aussi pour les LRM.
RépondreSupprimerIl en est ainsi et aussi du volume à consacrer sur les différents blindés et les servitudes techniques associées. Quid d'un équipage à 4 geeks ( je caricature) avec 20 munitions pour le canon principal, à moins de faire un Caesar sur chenille !?
Mettre du drone, voire du missile, sur un MBT ou un VCI, en sus des armements actuels et prévisible est-il approprié ?
J'ai un doute sur l'emploi et me méfie du "char orchestre", omnirôle et coûteux pour justifier son usage, y compris de la LAD dans la permanence... Là, personne pourra dire que je suis partisan.
Point n'est besoin d'en rajouter pour faire du beau, du moderne et de l'efficient. Certes, il n'est pas interdit de faire des plateformes dédiées, habités ou pas, protégées ou pas, en sus des porte-canons lourds et d'infanterie. C'est tout l'intérêt du MGCS/TITAN.
Le concept du véhicule de combat de cavalerie (VCC) ou celui de l'engin blinde de reconnaissance et combat (EBRC) peuvent, à la limite, encore convenir. Toutefois la fonction reco peut s'avérer "datée " avec l'avènement des drones et celle de combat insuffisante, en fonction du type de conflit envisagé.
Par contre pour du drone/missile offensif ou d'usage tactique (hors vision déportée), une plateforme moins lourde et sophistiquée avec les liaisons de données nécessaires (sujétion technique souvent oubliée *) s'avère nécessaire pour être acquise en nombre à moindre coût. Il faudra rester en cohérence avec le combat collaboratif, Infocentré et déporté pour la discrétion/dilution.
(*) Il est nécessaire de bien faire la part des choses entre : le tir direct, courbé, hors de la vue directe. De même un effecteur peut s'employer : sur coordonnées, guidage EM, optique, en autonomie avec ou sans retour de la scène. Là des choix techniques, tactiques sont à faire avec les liaisons de données directionnelles, ou pas, et un système antennaire
Ad hoc et résilient. De plus "l'homme dans la boucle" reste un paramètre important en attendant d'envisager une robotisation totale.
"Faire un lanceur polyvalent demande une norme dimensionnelle et une connectique universelle pour les effecteurs, tout en appréhendant bien les évolutions futures." !!
SupprimerOn vous a déjà dit que vous faisiez, fortement, penser à un autre intervenant (Le tristement célèbre "< s.o." pour ne pas le nommer. Eh oui, les geeks, comme vous dites, soft et hard...), parfois. ^^
Pour le reste, il faut voir plus large, cher "Kamelot", beaucoup plus large...
Intégrer des lanceurs universels de drones ou missiles sans bien cerner l'emploi d'un blindé "merveilleux" parce que "omnirôle" (il manque la charrue anti-mines et les brouilleurs...) me semble hasardeux et coûteux pour être acquis en nombre. Cette fin ne doit pas être un prétexte pour justifier son existence, il aura suffisamment à faire ainsi que pour le rendre accessible et utilisable...
RépondreSupprimerIl y a bien eu un précédent historique de rupture, en bien plus léger, avec le combo AMX-13 75/SS11... Mais, c'était "avant" avec une perception des combats bien différente. De même le concept EBRC a débouché sur un engin spécialisé qui risque d'être daté sur sa fonction reco par des techniques évolutives au sol et en l'air.
Chaque plateforme et ses effecteurs ont un usage en cohérence avec leurs missions, performances et effets. Faire, par exemple, un MBT de +60 t avec 4 geeks (humour), 20 munitions pour le canon principal et 2 drones offensifs, le tout en assurant une auto-protection LAD permanente, a-t-il du sens ? Les considérations dimensionnelles ont aussi leurs contraintes, tout comme le distiongo entre le tir direct, celui hors de la portée visuelle et leurs temporalités dans un univers observable en 3D.
De même, a-t-on bien appréhendé le rôle d'un VCI "cathédrale" avec son groupe de combat moderne et tout ses moyens? Il ne faudrait pas tout confondre du VTT au VCC en passant par une plateforme lance-engins avec ses sujétions et servitudes. Il en est ainsi avec les modes de guidage et portées des différents types d'effecteurs. Les liaisons de données bi-directionnelles sont nécessaires pour avoir un "homme dans la boucle", tout ou partie, en attendant une robotisation totale. Quant à l'infanterie débarquée, elle devra se protéger de tout, y compris avec des boucliers.
Sinon, autant monter des drones intelligents sur un Caesar robotisé à roue ou chenille pour faire plaisir... ^^
Dissocier les fonctions principales sur des plateformes différenciées, habitées ou pas, à moindre coût pour la masse me semble plus judicieux. C'est le sens du MGCS/TITAN, sans forcément être antithétique avec une communauté de matériel de différents types.
Désolé j'ai fait 2 textes, suite à une latence, pensant le premier perdu. LOL...!
SupprimerBelle analyse. Le bouclier, c'est bien. Des munitions spécialement adaptées aux drones me paraissent être devenues une nécessité: finalement, se battre contre les drones devient plus normal que se battre contre des têtes d'en face à 250 m, dirais.je Pifométriquement, j'ajoute que le bien humain est de privilégier la philosophie du couteau suisse qui fonctionnent bien et satisfont l'autonomie qui est une qualité, jusqu'à ce que le\les nouveaux rôles créent une disruption de la cohérence via une fonction de transfert insoupçonnée dans une dimension connexe. La cohérence est bijectivement liée à la bonne information\communication entre tous les participants d'un groupe, entre tous les groupes utiles dans le périmètre considéré, entre les échelles de temps qui s'encapsulent (pour les probabilités de passage et l'ajout ou la suppression de variables d'état identifiées comme nécessaires dans les assertions considérées).
Supprimer> "à roue ou chenille pour faire plaisir.."
J'émets un bémol: le problème du "tout à roue" est que faisant cela, dans la théorie financière orientée assurance, vous devenez le "gros bêta" (c'est comme cela que l'on dit), le "gros bêta" de la dimension motricité parmi les motricités possibles. Pour parfaire le contexte, beaucoup emploient le mot réassurance, à la mode. Réassurer veut dire assurer des assureurs (une fonction de fonction, donc). Cela signifie observer les pertes des assureurs auprès de leurs assurés,
en considérant les assureurs comme des clients à assurer: ce que je veux dire, c'est que ça doit venir de l'intérieur du groupe. Si Scorpion permet de bien communiquer dans un groupe composite, composé d'effecteurs disparates pour se couvrir avec un "bêta" équivalent de celui de ceux d'en face pour tenir déjà et composé d'un effecteur spécialisé pour générer de "l'alpha" (prendre du terrain (mettons), alors selon la théorie de l'assurance, il faut intégrer dans ce groupe un véhicule à haute motricité s'il n'y a que du tout à roues. Pourquoi? Si la météorologie déverse un déluge ou des paquets de neige hors normes pendant une semaine, vous êtes immobilisé par elle donc "pat" dirait-on en échec, en conséquence facile à mettre en échec\à détruire aux yeux de l'ennemi. Un retex dit que vous avez déjà été bloqué en tout à roues du côté de la Baltique: je dirais qu'il faut "provisionner mathématiquement" un VHM devant réassurer obligatoirement chaque sortie par là-bas. Je ferais remarquer qu'avec le réchauffement climatique, les saisons avec plus de sécheresse sont plus longues, certes (les tout à roues diront "bieeen! Donc, la Retex de ci-dessus n'était qu'un "outlier" négligeable". Malheureusement non en tendance, car par ici (en Europe, j'entends), concommitamment aux sécheresses plus longues, les paquets d'humidité qui arrivent finalement jusqu'ici peuvent être manifestement beaucoup plus denses (rapport à plus d'évaporation, l'écart-type de la quantité de pluie ou de neige dit "supérieur 6 sigmas, en parlant basiquement, avec 1 quantile = 1 sigma" s'est déplacé plus loin; z'aurez peut être le "loisir" de connaitre des "15 sigmas, en dimension cumulée" par rapport à ce qu'il y avait il y a 1 siècle; dit autrement, les 15 sigmas à venir (15, c'est pour cliver; je ne connais pas le chiffre, en fait) risquent d'être normalisés en lieu et place des 6 sigmas d'antan), statistiquement parlant (et je sais que la météorologie est la science du Chaos: "ne me touchez pas, je suis sensible", clame-t-elle, tellement elle est sensible. Enfin, me concernant, c'est avec ce prisme que j'analyse le "beans" chenille versus semi-chenilles versus tout à roues et c'est pourquoi je dis, en m'appuyant sur la tendance météorologique, qu'il faudrait au moins du semi-chenillé dans un groupe de combat d'engins collaborant entre eux. Pour le reste, tout comme le blindage contre les balles a été normé dans 'armée, je pense qu'une armure anti-drone devrait être normée centrée et réduite à ce qui est mécanisé. > s.o.
Tiens vous voyez en plus il vous répond ^^ 🙃
SupprimerPour ceux qui s'intéressent à créer_utiliser un cadre de travail pour faire évoluer un groupe d'actifs-effecteurs ayant son bêta vis-à-vis du bêta ennemi qui le contextue (tout est relatif), comment générer de l'alpha en momentum (surpondérer un actif ou fair appel à un nouvel actif) demande à actualiser son bêta-propre vis-à-vis du contexte échu, pourquoi un gros bêta depuis plus longtemps que la moyenne est signe d'une volatilité à venir hors norme compte-tenu de la réflexivité d'une activité humaine, pourquoi une probabilité combinée est plus surprenante par nature vu de l'autre côté rapport au cerveau humain qui seul ne peut pas appréhender plus de sept sauts de variables en même temps, etceteri, etcetero, appuyé sur le fait que la comptabilité analytique n'est arrivée dans les régiments que depuis 10 ans environ (avec l'embauche des comptables zé experts-comptables encadrants cette néo-activité), mais sachant que Scopion SCIL permet de comprendre de qui est fait à tous les niveaux collectivement en synergie (opérationnel dans tactique dans stratégique) et ce, aidée des Retex en base de données d'où des briques de probabilité doivent pouvoir être exraites pour permettre d'actualiser la probabilité de réussites d'autres opérations à l'aulne de leur capitalisation au mieux cernée zé contextuée, je me permets de vous informer qu'il existe un métier (dont l'art du métier va très probablement donner lieu à la création d'un assistant spécialisé par Mistral IA) qui permet de juger le risque inherrant à une cible visée: ça s'appelle _ACTUAIRE_ (un statisticien\probabiliste spécialisé en capitalisation d'une ou plusieurs dimensions aidée de retour de capitalisations de ladite ou desdites dimensions, par analogies d'échantillons contextués), tout comme un plombier sait éviter de mettre l'eau dans le gaz, dirais-je. L'AdT serait bien inspirée d'en engager (note: je n'en suis pas un). Amho et > s.o.
Supprimer@error: un statisticien\probabiliste spécialisé en actualisation de la situation actuelle aidé de retours de capitalisations positifs ou négatifs et pouvant juger des scénarios évolutionnels subits ou pro-actifs (quelqu'un qui veut savoir répondre numériquement aux questions: "où en est-on actuellement?", "quelle est l'étendue des dégâts?", ..., sur une échelle de 0 à 1) d'une ou plusieurs dimensions (bon, il faudra qu'il puisse porter son sac-à-dos, "off course"). > s.o.
SupprimerEn résumé, mieux vaut un ensemble de véhicules spécialisés, configurés en fonction de leur mission principale, qui agissent de façon coordonnée, plutôt qu'un seul véhicule, nécessairement lourd et excessivement coûteux, inutilement configuré pour certaines missions.
RépondreSupprimerExactement encore.
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