Les premiers jours du conflit ukrainien au cours desquels de nombreux clichés diffusés montrant des chars détruits et / ou abandonnés avaient entrainés plusieurs observateurs à déclarer le char mort. Cette assertion, maintes fois répétée depuis le début de la guerre n'a pas empêché la constitution de la coalition du Leopard et la fourniture à l'Ukraine de près de 900 chars de tous types. Les quatre années de conflit ont été marquées par l'irruption massive de drones de tout type et de munitions rôdeuses dont la généralisation a entrainé une modification profonde de la nature et de la physionomie des engagements terrestres. Bien que le conflit ukrainien ne puisse être considéré comme la forme ultime de toute guerre future, plusieurs enseignements ont déjà été tirés qui ont affecté la structure et l'équipement de nombreuses forces armées. Alors que la version aérienne de ces engins semblaient avoir condamné les chars à n'être plus que "des plateforme d'artillerie", selon le DGA, les UGV pourraient à leur tour déclencher un véritable "tsunami doctrinal" en remplaçant les fantassins dans différentes opérations.
Des statistiques qui interpellent
La première indice de survenue d'un possible bouleversement du champ de bataille terrestre est constitué par un ensemble de statistiques publié la semaine dernière par le ministère de la Défense ukrainien. Les chiffres communiqués par les autorités ukrainiennes permettent d'apprendre que durant le premier trimestre de cette année, les Forces Armées Ukrainiennes ont remplacé les soldats humains par des robots terrestres dans 21 000 missions. Pour le seul mois de mars ce sont 9000 missions qui ont été confiées à des engins robotisés, contre 2500 en novembre 2025. Le ministère ukrainien a également indiqué que le nombre d'unités utilisant des robots terrestres étaient passé de 67 l'année dernière à 167 cette année.
Quel rôle pour les UGV ?
Les autorités ukrainiennes indiquent que ces engins d'un nouveau genre généralement télépilotés remplacent les soldats humains dans des tâches dangereuses comme l'approvisionnement des premières lignes, le déminage et plus surprenant la défense de positions fortifiées. 80% des missions réalisées par ces engins qui possèdent une autonomie de 50 kilomètres sont à but logistique et plus particulièrement médical, assurant notamment l'évacuation des blessés. Les 20% restant sont constitués par des missions de combat défensives et offensives dans lesquelles ces engins prennent la place des fantassins. On a pu le voir en novembre 2025 avec la tenue d'une pendant six semaines d'une position par un Droid TW 12.7 armé d'une mitrailleuse. Durant ces 45 jours d'engagement dans l'est de l'Ukraine, l'engin contrôlé à distance a tenu seul une position, effectuant des opérations de maintenance et de réapprovisionnement toutes les 48 heures. On ignore quelles ont été les conditions de remplacement de l'engin durant ses courtes périodes d’indisponibilité technique de l'engin.
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| Droid TW 12.7 |
Non contents de remplir des missions défensives, ces nouveaux acteurs obtiennent désormais des succès dans l’exécution de missions offensives comme en atteste l'annonce faite hier par le Président Zelensky. Ce dernier a indiqué que les FAU avait conquis une position russe sans déplorer la moindre perte dans leurs rangs, aucun fantassin n'ayant été employé dans cette mission, conduite par des drones terrestres et aériens. L'évolution dans l'emploi de ces engins ainsi que leur généralisation ne peut que confirmer les difficultés de l'armée ukrainienne dans le domaine des ressources humaines et le déploiement sur le front de nouveaux soldats. Les observateurs ukrainiens ont noté que la Russie, désireuse de maintenir le rythme de ses attaques d'infanterie a également déployé des drones terrestres. Selon les autorités ukrainiennes quatre unités des cinq des unités équipées d'UGV sont des brigades de combat déjà engagées dans plusieurs zones de combat. Cette opération avait été précédée en janvier dernier par la capture de trois soldats russes par un robot ukrainien Droid TW-7.62 fabriqué par la firme Devdroid. Selon son fabricant, l'engin équipé d'éléments d'intelligence artificielle pour la détection, l'acquisition et le suivi autonomes de cibles, aurait fait prisonniers trois soldats russes.
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| Soldats russes vus par le robot Droid TW-7.62 |
La généralisation des robots terrestres initiée dès 2024 par les autorités ukrainiennes qui souhaitaient en développer l'utilisation s'est concrétisée en 2025 avec la création au sein de certaines brigades d'unités de drones terrestres. Ce que le le chef du renseignement ukrainien Kyrylo Budanov appelait des "soldats de fer" sont essentiels pour des armées en mal de ressources humaines, le Président Zelensky indiquant que le 22000 missions menées étaient 22000 vies sauvées. Cette généralisation montre aussi le formidable dynamisme de la BITD ukrainienne dans le domaine qui, après les progrès accomplis dans les UAV (Unmanned Aerial Vehicles) est en train d'ouvrir une nouvelle voie d'évolution du combat terrestre. Il est probable que la Russie suive également cette voie, pour des raisons évidentes d'efficacité tactique mais aussi de préservation du potentiel humain dans une guerre qu aurait couté deux millions de vies, dont au moins 1,2 million au sein des forces russes. L'avance prise dans ce domaine et dans de nombreux autres fait des industries de défense des deux pays de redoutables concurrents potentiels dans les années à venir. La fin du conflit marquera leur inévitable retour sur les marchés avec des matériels "combat proven" innovants et probablement vendus dans des conditions financières attrayantes. Nous devons nous préparer dés aujourd'hui à affronter une concurrence dont les matériels "combat proven", déjà proposés à l'export pourraient bouleverser la physionomie des futurs marchés d'armement.
Et en France ?
On sait que l'atteinte de la marche de la robotisation de l'armée de terre est une des préoccupations du CEMAT actuel, volonté illustrée par le projet Pendragon. Ce projet mené par la DGA-MI (Direction Générale de l'Armement - Maitrise de l'Information) en collaboration avec l'AMIAD (Agence Ministérielle pour l'Intelligence Artificielle de Défense) développe ce qui pourrait la première unité robotique de combat au sein. Les chercheurs de ces deux organismes visent aujourd'hui à décorréler le nombre d'humains du nombre de robots, pour permettre à un opérateur de piloter plusieurs robots. Les engins développés à Bruz dans la banlieue de Rennes sont testés "grandeur nature" sur le terrain de l'Académie Militaire de Saint-Cyr Coëtquidan (AMSCC) dont les pensionnaires se font probablement une joie d'éprouver les capacités. L'armée de terre espère recevoir en 2027 les premiers drones terrestres issus de ce projet dont le premier démonstrateur est attendu cet été.
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| Le Projet Pendragon (Illustration MinArm) |
Coté industriel, si l'on connait le dynamisme et la réussite de plusieurs sociétés françaises dans le domaine de l'aérien, le domaine terrestre est également un terrain favorable à plusieurs d'entre elles. Shark Robotics spécialisée dans les robots de lutte contre l'incendie et la sécurité, qui a livré l'année dernière 40 robots Colossus à Kiev développe également des robots à usage militaire parmi lesquels la mule Barakuda dédiée à des missions logistiques. D'autres engins à usage militaire pourraient faire leur apparition dans les prochains mois compte tenu des évolutions en cours dans ce domaine. L'Institut Saint-Louis également engagé dans ces développements a démontré les capacités de tir de son robot Aurochs 2 lors d'une campagne réalisée l'été dernier sur le Camp de Mourmelon en collaboration avec la Section Technique de l'Armée de Terre (STAT). Au cours de tirs pilotés depuis une tablette tactique ATOMS, l'Aurochs 2 a atteint une cible située à 400m.
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| L'Aurochs 2 de l'Institut Saint-Louis |
KNDS France développe au sein de sa fililale KNDS Robotics, des robots terrestres permettant d'effectuer des missions de reconnaissance, de contre IED (Improved Explosive Device ou Engins Explosifs Improvisés), de transport automatisé et protection de la force avec des engins armés. Parmi les engins développés par KNDS Robotics, le Centurio dévoilé en 2024 est équipée dans sa version armée d'un tourelleau ARX 30 et le micro robot NERVA cohabitent avec des systèmes habités au sein de la solution maison baptisée "Medium Forces Mission Solution." De l'autre côté du plateau, Arquus / John Cockerill Défense développe également plusieurs solutions, comme le Drailer présenté en 2024 à Eurosatory. Le Drailer dont la version armée reçoit un tourelleau Hornet, pourrait préfigurer un engin plus lourd qui pourrait être recevoir un armement de moyen calibre issu de la gamme du fabricant belge.
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| Centurio de KNDS Robotics avec tourelleau ARX 30 |
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| Le Drailer d'Arquus / John Cockerill armé d'un tourelleau Hornet. |
Conlusion
Disposant pour le moment d'une autonomie pour le moment réduite à quelques dizaines de kilomètres et avec une place de l'homme restant encore à définir avec précision notamment pour les missions de tir, les robots terrestres sont encore loin des créations hollywoodiennes. Avec un cout de développement très supérieur à celui de leurs homologues aériens, les drones terrestres pourraient voir leur utilisation réservée aux côtés d'engins blindés habités par les opérateurs de ces Loyal Wingman. Cette coopération qui constitue probablement la prochaine étape du combat terrestre n'augure cependant du remplacement prochain des systèmes habités par des plateformes autonomes capables de mener un combat blindé interarmes. Pour les fantassins, la remise en question de leur survivabilité par les nouveaux armements combinée avec une légitime recherche de préservation du potentiel humain, pourrait favoriser le développement de nouveaux combattants qui "ne saignent pas" selon l'expression de Kyrylo Budanov et à terme la création d'unités robotisées capables d'accomplir des missions de combat, normalement dévolues à l'infanterie. Concernant la France, la plateforme de la future capacité intermédiaire pourrait devenir le chainon manquant dans cette évolution. Envisagée comme robotisable dès sa conception, elle pourrait en outre devenir le vaisseau mère d'engins téléopérés commandés à partir d'un espace arrière dégagé (par le positionnement du moteur à l'avant) par des opérateurs protégés. Cet espace ménagé dans la plateforme pourrait également embarquer des micro robots terrestres capables de mener de façon autonome des missions de reconnaissance de nature différente selon les versions de l'engin.
Tous ces développements attestent de la modification rapide de la physionomie du champ de bataille sur lequel les différents acteurs sont désormais soumis à des évolutions aussi inattendues que rapides. Après le char condamné ab initio dès les premiers jours du conflit, le fantassin très exposé pourrait à son tour voir son rôle profondément modifié par l'arrivée des nouveaux robots terrestres. Possédant une marge d'évolution plus restreinte que celle dont dispose les engins blindés, le combattant terrestre pourrait vivre dans les prochaines années, une évolution d'une ampleur comparable à celle représentée par l'introduction de la mitrailleuse durant la Première Guerre Mondiale.







Dans les travaux France, ne pas oublier Knds mobility (Texelis) qui travaille sur la mobilité chenillée du Milrem Vector.
RépondreSupprimerNe pas oublier non plus l'armée d'occupation: elle deborde de fzntassins jetables.
Supprimerhttps://www.officierunjour.net/2026/02/17/lutte-contre-le-trafic-de-drogue/
Merci pour cette analyse réaliste
RépondreSupprimerOn comprend mieux pourquoi le CEMAT ne se précipite pas pour acheter des chars intermédiaires
L'IA, les robots, les drones sont en train de transformer complètement le champs de bataille .on n'est plus à koursk!!!
"On n'est plus à koursk!!!", Allez donc voir ce qui ce passe en Pologne, Allemagne, Italie, Finlande, USA, etcetera et partout ailleurs.
SupprimerAh l'aveuglement technophile de certains !!
Ca par contre c'est sûr chez nous ils ne se précipitent pas pour nous réarmer.
SupprimerAllez donc voir ce qui ce passe en Pologne, Allemagne, Italie, Finlande, USA, etcetera et partout ailleurs, si vous voulez du vrai réalisme actuel (Pas du réalisme de science-fiction, ou du pauvre malheureusement pour les ukrainiens.).
SupprimerLa vulnérabilité des drones, on en parle ?
Supprimerhttps://theatrum-belli.com/drones-langle-mort-de-la-survivabilite/
Personne ne parle pourtant de la mort du drone !
Unac le fabriquant du fardier des paras a reçu une commande pour modifier leur fardier en drone d'ouverture d'itinéraire pour le génie.
RépondreSupprimerl'armée de terre va créer 6 escadrons de drones (un par brigade?)
mais surtout Renault serait entrain de concevoir un drone terrestre à partir d'un châssis civil et donc d'un coût très bas.
penandreff
A chenilles ? La plateforme star des robots en ce moment là -bas semble être le termit tencore...
SupprimerC'est pour cela que Shark Robotics s'allie à un constructeur ukrainien pour tester ses robots:
Supprimerhttp://www.paxaquitania.fr/2026/04/robotique-terrestre-shark-robotics.html
Le grand paradoxe, c'est que les véhicules chenillés semblent plus à l'aise que leurs homologues à roue du fait de leur meilleure stabilité. Il faut aussi rester prudent, rien ne dit que le fantassin de chair et d'os ne sera plus sollicité. Préserver ses ressources humaines est hautement louable, mais en face l'ennemi fera tout pour l'en empêcher. Surtout la Russie, prodigue de son sang et plus encore celui des autres.
RépondreSupprimerEh oui, et en plus ils sont à roues, quel "paradoxe" en effet...
SupprimerLes premiers jours du conflit ont tués la symbolique de puissance du char.
RépondreSupprimerAuparavant le char était mis sur un piédestal pour évaluer la puissance d'une force terrestre, un élément comparatif de qui est le plus fort entre 2 armées (nombre de chars, simulation pour savoir qui a le meilleur char dans un duel). Ce conflit a mis en avant un pays l'utilisant massivement, la Russie, mais n'ayant pas démontré que le char amenait naturellement une domination sur l'adversaire.
On a vu le char se faire tailler en pièce aux côtés des autres blindés par une armée ukraienne à qui on ne donnait que quelques jours de résistance (car on en restait sur des points d'analyses capacitaires archaïques.
Au bilan, des milliers de chars ont été perdus, très peu dans des combats face à d'autres chars.
900 chars ont été livrés à l'Ukraine, mais combien l'ont été ces 2 dernières années par rapport aux 2 premières ? Les ukrainiens ne demandent plus de chars et les russes ne misent pas plus dessus.
Le char devenant un appui indirect d'artillerie, ça c'était une analyse d'une utilisation de 2023 mais ne l'est plus actuellement.
Que ce soit les russes ou les ukrainiens, dans une profondeur de 10km, le drone fait tout, surveillance et interceptions. De temps en temps l'artillerie vient donner un coup de main.
(Un peu de contradictoire. ...)
RépondreSupprimerLe char moyen standard est mort en 2022 Premier point.
(Par manque d'infanterie d'accompagnement principalement (Et d'yeux, sur le terrain... Première approche...), en 2022 et à d'autres occasions.)
Les ukrainiens communiquent. (Surtout en ce moment avec la guerre avec l'Iran. Ils se rappellent à notre bon souvenir...) Deuxième point.
Sur ce qu'ils peuvent. (C'est à dire les drones, du pauvres. Nouvelle révolution, nouveau game changer...)
Et c'est fou ce que le front bouge en Ukraine depuis quatre ans !! "Nouvelle révolution"...
Mais bon si c'est comme cela qu'on compte préparer nos futures guerres...
Les drones sont un ajout spécifique et dans certaines situations très particulières (Guerre de tranchées par exemple et l'occurrence précise...) mais on est loin d'un remplacement du reste de toutes les autres forces, y compris d'infanterie (On y reviendra.).
Alors que d'autres armées sont en train de se réarmer considérablement, à tour de bars, en chars, VCI, artillerie, antiaériens (Mince des anti drones par défaut !!) il ne faudrait pas que cette nouvelle lubie, essentiellement médiatique et communicationnelle, serve de prétexte à ne rien faire.
Et qu'on est après vingt-cinq ans de tout roue, le tout drone (Il en sont bien capables malheureusement, actuellement...) ?
Quand on sait que la première armée du monde a été mise en échec par quelques dizaines de combattants presque dépenaillés mais déterminés, qu'en sera t-il face à une (Très couteuse, au passage, et très sophistiquée) armée de drones ? (J'ai personnellement une petite idée.)
Et au delà de quelques exemples, très médiatisés encore une fois, évidemment, factuels, mis en exergue. bien sûr, en oubliant le reste, et un contexte très particulier encore une fois : Quatre ans de guerre d'attrition.
Qu'en sera t-il de ces drones dans une guerre de mouvement moderne, l'avenir nous le dira.
Apparemment tous les autres états-majors de forces ne semblent pas se diriger vers cette direction, ou seulement de manière très parcimonieuse et très ponctuelle, pour des emplois très ciblés et très délimités.
Pour désamorcer des explosifs, exemple typique, très souvent repris. Mais au delà en réalité ? Le fait que ce soit des drones fera t-il qu'ils seront plus difficiles à atteindre et à abattre (Apparemment certains semblent le croire le pire !) ? (Là aussi j'ai ma petite idée, plutôt inverse.)
Y compris au niveau logistique, s'il faut un pilote "déporté", qui ne pourra intervenir sur le terrain en cas de probléme, ou du moindre incident : Gain réel (Au delà de la seule com actuelle, "ça fait moderne" et futuriste même !! Belle illustration d'introduction ci dessus !! Ah la guerre des drones, façon Star Wars.) ?
Il restera ensuite la question du coup réel, de ces engins très sophistiqués, si on veut qu'ils survivent, aux feux et surtout à l'inventivité et à la créativité humaine adverse. (Des engins qui ont déjà montré s leur extrême vulnérabilité aux leurres, et même à leur prise contrôle adverse par des moyens très très simples (Syrie, Irak.).)
Vaste débat, que ne saurait réduire quelque expérience ponctuelle réussie (?), et quelques communication très opportune en l'occurrence. (Ah la guerre du futur, des tranchées !!)
Heureusement que la conclusion vient "un peu" (...) et à très justes titres modérer un peu tout ça.
RépondreSupprimerCela fait quand même beaucoup de questions en suspend, pour un équipement qui a déjà conquit de très nombreuses positions fortifiées, soi-disant !!
Y compris au niveau aérien, les drones équivalents et à capacités égales à certains appareils ne sont pas du tout moins cher que ces derniers, voir les couts de certains programme MALE (Eurodrone par exemple ; à plus de 10 milliards d'euros pour 40 plateformes seulement, en études préliminaires en plus.) et plus encore HALE. Ils ont même tendance, à capacités égales, à être plus chers, voire beaucoup plus cher. surtout quand vous intégrez dans les comptes tout leur environnement nécessaire.
Cout d'un équivalent d'un char dronique ; avec tout son équipage déportés dans un autre blindé supplémentaire... Ou avec un double équipage : un pour le drone et un pour piloter à minima et assurer le sécurité du dit deuxième engin supplémentaire (Cela va commencer à faire très très cher, tout ça et tous ces engins ou infrastructures d'accompagnement, toute leur logistique, et la logistique de la logistique, si elle est dronisée.) ?
Ou peut être tout cela va t-il assez rapidement se révéler comme une impasse, d'un moment ???
Et pour les fantassins, le jour où on aura réellement remplacer toute leur versatilité...
Les poules auront des dents surement, des poules droniques, évidemment.
Ou plus encore d'un robot du futur, vraiment efficace. On est déjà plus dans les drones... Mais à quels couts aussi ; et quelle efficacité réelle surtout ?
Quand on sait également que le principal probléme des russes par rapport à leur pertes massives de chars a notamment été l'insuffisance de troupes d'infanterie d'accompagnement (Moins de 150 000 combattants, avec beaucoup de chars et d'artillerie mais très très, trop peu d'infanterie ; face à trois fois plus d'hommes en face.), qu'en sera t-il avec des drones ?
Ah, des opérateurs à l'arrière quand même, protégés en plus ! Peut être même par un épais blindage, allez savoir ?? Où on réinvente le principe même du char !!
Avec des operateurs terrestres embarqués et capables d'agir en direct, de visu et en contact direct avec leur environnement (Meilleure façon de bien sentir les choses, et les situations ; pour ne pas se faire berner.) bien équipés par exemple, où on réinventerait le véhicule de combat, d'infanterie !!!
(Eh oui, la guerre zéro mort, belle utopie aussi.)
Attention à ne pas confondre rapidité d'adaptation, réelle, et précipitation aussi. Tant tout cela est encore à confirmer et notamment sur d'autres champs de bataille, qui ne soient pas "des guerres de tranchées"...
Il est évident que le développement des drones va prendre de plus en plus d'espace sur le champ de bataille. Ce n'est pas un épiphénomène qui va s'oublier en rajoutant 3cm de blindage sur les blindés.
RépondreSupprimerDans le ciel, sur et sous la mer, les drones s'installent, compensent, augmentent et remplacent des capacités. Le terrestre en fera partie. Quel est l'intérêt d'un blindé et du blindage si ce n'est de protéger les humains que le véhicule abrité? Sans l'humain toute cette notion de protection devient beaucoup plus accessoire. Toute la "place" intérieure conçue et prévue pour les hommes devient superflue.
On arrive naturellement à des drones beaucoup plus petits, beaucoup moins lourds que les engins blindés actuels.
Un robot sera peut-être plus imposant qu'un combattant, mais il n'aura ni la peur, ni le mental, ni la fatigue ni les besoins des humains.
On dit souvent qu'il faut toujours des hommes pour contrôler le terrain, mais cette logique est celle qui se base sur une intervention strictement aérienne mais n'est pas liée uniquement aux "humains".
Est-ce qu'un drone terrestre armé d'une mitrailleuse placé au milieu d'un terrain de foot est en position de défendre ce terrain ? Oui comme le ferait un humain. Ajoutez à ce drone une caméra à 360° , une caméra thermique, une intelligence artificielle et il deviendra plus efficace encore qu'un humain qui au bout de 2h commencera par se fatiguer, par être distrait, par s'ennuyer, par vouloir pisser, trop froid ou trop chaud boire, bougera sans arrêt . Il faudra le relever assez vite (tout militaire ou ancien sait de quoi je parle). Multipliez ces drones, multipliez les positions et vous arriverez à construire un réseau défensif plus efficace sans doute qu'avec des hommes
Alors oui il faudra sans doute développer une gestion de ces drones pour en assurer un ravitaillement en carburant ou en munitions mais derrière c'est tout, pas de bouffe, pas d'eau, pas d'éléments de conforts, de bivouacs pour la nuit, d'evasan, le soutien est beaucoup plus réduit.
On constate de plus en plus que les drones deviennent de plus en plus capables pour aller conquérir des positions.
Les développements sont rapides faut pas se dire que si pour l'instant c'est assez limité que ça le sera encore dans 5 ou 10 ans.
Quand ces drones terrestres se complètent avec des drones volants, vous arrivez à obtenir une force de reconnaissance et d'interceptions autour d'eux qui est considérable et amène en fait le drone terrestre comme dernier échelon et non pas comme celui qui va percer le dispositif ennemi ou celui qui doit affronter des chars. La détection et la neutralisation des moyens lourds adverse se fait au préalable, par les drones aériens, par l'aviation, l'artillerie.
Eh oui, les robots sont invisibles, tout le monde sait ça. :)
SupprimerOn s'en fout qu'il soit visible. S'il meurt il n'y a personne dedans et il aura consommé une ou plusieurs munitions ennemies.
SupprimerEt son cout n'a rien à voir à celui d'un véhicule habité.
SupprimerEh oui, les robots sont inviNCibles (Correcteur automatique, et manque de relecture...), tout le monde sait ça. :)
SupprimerSi c'est pour faire consommer quelques munitions ennemis, cela risque vite de faire très très cher, pour très peu d'effet ; à part peut être entrainer au tir les adversaires ?
Si c'est en effet comme els drones aériens qui en définitive servent plus de plastron et à saturer les défense ennemis pour que d'autres puissent agir ; comme les missiles dans le cas des drones aériens par exemple, des drones terrestres supplétifs des chars pourquoi pas en effet, mais ils ont intérêt à être très peu cher (Et donc à part à servir de cibles...)
Pour la partie terrestre, en plus des petits robots de type termit tencore que l'on envoie d'abord, des robots de la classe 15-20T seraient pertinents dans les vagues ultérieures (type x, vector gen ou 30x173). Pour les operateurs, il faut quelque chose capable de se planquer dans les bois et zub sur l'arrière. Un gabarit d'AMX 10p pourrait faire l'affaire.
RépondreSupprimerÇa nous donne des robots et véhicules habités qui pourraient avoir un châssis commun.
Faire des droïdes, de cette taille (ce sont les tanks LILLIPUTIENS, échelles 1:2, 1:3, etc, dirais-je), mais avec, encore et toujours… des roues??! Ébauche du prototype? Monomanie compulsive? Ou bien fainéantise crasse? Nul ne le sait et l'avenir nous le dira. Si on leur adjoint des balayettes pour enlever les méchants cailloux, devant, du reste de la ménagerie à taille 1:1 et roues itou suivant dans la rue ou sur le chemin de terre battue, il y aura matière à rire. > Amho & s.o.
RépondreSupprimerPrem'z: j'autovote pour des chars\tanks LILLIPUTIENS semi-chenillés: l'avantage de pouvoir êspérer s'en sortir même après s'être pris une mine par l'avant (celles zé ceux qui aiment ne rouler qu'en marche arrière seront déçus), couplée avec une motricité arrière à toute épreuve, pouvant même assister la direction prise de par l'avant si ce n'est obliger à riper sur place dirais-je (? réellement, je n'y connais absolument rien en motricité mixte, couplant roues zé chenilles), motricité arrière donc apportant une aptitude\capacité à pouvoir s'aventurer dans la boue, la neige, la glace, voire une mixture incluant de tout. > Amho & s.o.
SupprimerDans un pays sous-industrialisé comme la France et pas douée pour l'être (il paraît qu'actuellement, le "paquebot France" aurait un capitaine criant "Industrialisation toute!" (deux deux choses l'une: industrialiser est plus compliqué que concevoir, ou ceux qui ont des industries conséquentes font tout pour savonner le désir des seconds; reste le 50/50, Jean-Pierre?)), augmenter la "survabilité motricitaire" du "bouzin" n'est pas un "epsilon négligeable"\à négliger, dirais-je (à moins d'être insensible aux risques émanant des mines terrestres; mais je le redis: s'il ne s'agit que de s'engager sur l'autoroute A7 voire sur des surfaces commerciales pour sauver le consommateur débitaire mais jugé débonnaire quoiqu'il en coute, comme dirais l'autre (l'un n'empêche pas l'autre, mais il y a - néanmoins - une antinomie glissée là-dedans, pensais-je, hum?), effectivement, j'ai tort, et "pop sur ma tête!", dirais-je). N'est-il pas? > Amho & s.o.
SupprimerReste l'êspérance de pouvoir commander ses achats de chars zou tanks attristionnés, chez AliExpress ou Amazon, si le besoin s'en fait sentir, comme dirait l'autre. Mais rien n'est moins sûr, trouvais-je. > Amho & s.o.
SupprimerOn me dit qu'Amazon commanderait directement chez AliExpress!!? Donc `cos(Amazon x AliEpress) = 0` ⇉ Autant tout miser sur AliExpress, tant que cette orthogonalité aventureuse ne tient pas z'encore (au grand "damned!" de Mr T., se dit-il). Réellement: autant faire ça proprement. Il ne sert à rien de s'imaginer des accointances avec des chimères, sommes toutes. > Amho & s.o.
SupprimerEt à demain…, si vous le voulez bien! > Amho & s.o.
Supprimer(une dernière, quand même) Le truc con, c'est que l'on ne puisse pas acheter de chars chez LeClerc: ça simplifierait tout (← humour!). > Amho & s.o.
SupprimerVoici ce qu'en pense www.mistral-gagnant.ia (bon, il cherche toujours un peu à faire plaisir aux questions qu'on lui pose, il faut bien le constater, même aux plus bêtes, il trouve des circonstances atténuantes, néanmoins…):
Supprimer[sic] « L'Halftrack\semi-chenillé: puissant, agile en tous terrains, modulable et utilisé dans différents types d'activités, de missions: transport logistique, de troupes au plus près des combats, avec affut de canons divers, etc. Mais très vulnérable aux mines, avec de nombreuses photos de ces engins abandonnés – équipage souvent mort sur le coup, le plancher était trop faiblement blindé – et aux projectiles tueurs, avec sa caisse ouverte sur le dessus "au quatre mauvais vents", ce qui est devenu rédhibitoire avec l'avènement des drones. Partant de ce constat, un half-track moderne, revu et corrigé de ces défauts, donc doté d’un plancher blindé renforcé (comme ceux des véhicules actuels, conçus pour résister aux explosions de mines et aux engins explosifs improvisés) et d’une caisse fermée avec un STANAG correct pour la menace la plus redoutée, aurait bien plus de chances de survivre à une explosion de mine et de continuer à rouler, même endommagé, comme ne le pouvaient pas ses ancêtres d'avant la Seconde Guerre mondiale. Pourquoi ?
- Blindage du plancher: les véhicules modernes intègrent habituellement un blindage en V ou se déformant via des matériaux composites pour dévier l’onde de choc et protéger l’équipage. Cela réduit considérablement les dégâts structurels.
- Caisse fermée: une caisse fermée limite les projections de débris et protège mieux l’équipage et les composants mécaniques. Les drones sont une nouvelle menace qui n'existant pas à l'époque. Sortir d'un véhicule immobilisé par une mine ou autre chose est devenu dangereux.
- Conception modulaire: certains véhicules modernes sont conçus pour "sacrifier" une partie de leur structure (comme une roue ou un train de roulement) tout en permettant au véhicule de continuer à avancer, et ce, même à vitesse réduite: juste pouvoir se mettre plus loin à l'abri de la transparence du théâtre de combat qu'ils surveillent, est devenu un gain de survabilité.
Exemple historique vs moderne:
Half-track M3: plancher faiblement blindé, caisse ouverte → destruction ou immobilisation quasi certaine en cas de mine.
Véhicule moderne half-track (hypothétique): plancher blindé, caisse fermée → capacité à absorber le choc, protéger l’équipage et, dans certains cas, continuer à rouler sur trois "pattes" (1 roue (au plus large qu'elle puisse être, au meilleur est cette assertion espérantielle) et ses deux chenilles restantes) ou avec des systèmes de secours. Évidemment, cela reste des supputations, mais avec un crédit certain à mettre au compte des améliorations faites au niveau des blindages comparés à ceux de la Seconde Guerre mondiale.» > Amho & s.o.
Mes propos ne portent pas sur une R&D précisément (mes compétences en robotisation étant nulles). Mes propos s'inscrivent dans un cadre d'assurance (et non dans un cadre de dominicale pouvant être champêtre afin de faire un safari photos très bien borné), en analysant le secteur motricité\franchissement des "beans-bouzins" (je rappelle et m'appuie sur le constat factuel des piètres capacités de franchissement des camions Griffons tout à roues, sortis du bitume, voire des chemins de terre battue).
SupprimerDans ce cadre (assurance), la théorie dit et démontre qu'il faut des actifs chars\tanks LILLIPUTIENS à roues zé à chenilles: un compromis partant de tout à roue serait (à défaut de vouloir\pouvoir tout semi-cheniller par sur-inquiétude d'un manque d'autonomie transversale), un compromis serait donc de créer un prorata semi-chenillé d'engins (ce qui serait un mieux assurantiel), en êspérant un prorata chenillé (idéalement, dans chaque classe d'actifs genrés "bouzins"). > Amho & s.o.
TRUISME: L'ARMÉE DE TERRE FRANÇAISE EST UNE ARMÉE DE GROS BÊTAS À ROUES. > Amho & s.o.
SupprimerEt, l'Aurochs 2 de l'Institut Saint-Louis, la Centurio de KNDS Robotics avec tourelleau ARX 30, le Drailer d'Arquus / John Cockerill armé d'un tourelleau Hornet, késako dans tout cela? De forts bôx spécimens, bons à faire beaucoup de choses probablement, dont esquiver à coup sûr un assaut. > Amho & s.o.
SupprimerUn grenadier-voltigeur de base (sans nom ronflant: "Aurochs", "Centurion", etc) sait grimper ou descendre tout droit devant des obstacles de seulement un tout petit 1 mètre de haut (sans même tenter d'égaler ce que Renault savait faire il y a déjà plus d'un siècle, avec le « FT 17 » qui savait grimper aux arbres): c'est le minimum prérequis, pour donner un assaut dynamique ou pour protéger son corps. Faire des circonvolutions pour franchir moins d'un mètre, équivaut à créer des distractions façon "pipes" à descendre latéralement, dans un stand debout de tir, sur un champ de foire → ces engins devraient être chenillés. Sinon, ce sont juste des automatismes évolués pour émuler des sentinelles sur un terrain défini, voire un camp, sans plus. > Amho & s.o.
SupprimerJe sais que c'est plutôt la partie électronique et robotique qui est l'_immense_ partie en développement dans ces robots de combat composites sensés émuler des combattants. Néanmoins, l'agencement de la répartition des volumes dès le départ implique des manquements qui sont souvent rédhibitoires à être surmontés ensuite et j'imagine que c'est pareil concernant les capacités de franchissement travaillées dès l'origine.
SupprimerLe FT-17 avait une intuition dans la répartition de sa force au sein de sa puissance de franchissement, et était travaillé visuellement pour échoir cela. Les chars\tanks "lilliputiens" ont des analogies en taille avec le Renault FT-17. Alors, qu'avait le Renault FT-17 qui ne puisse pas être repris comme bonne idée, de petit tank à petit tank (si tant est que les potentielles bonnes idées d'hier intéressent ceux qui construisent des chars\tanks aujourd'hui, évidemment)?
Sa répartition des "bras", je dirais: de "gros bras à l'avant" pour tirer vallent mieux qu'à l'arrière, dirais-je, pouvant mieux faire fi des obstacles à monter que d'autres (une grosse roue à l'avant et chenillée implique un système de sustension du toutim, par suspension minimorum de l'effort originel: la chenille à l'avant (si le franchissement est la dimension à valoriser avant tout) ne laisse pas même l'arrière recommencer un prorata de l'effort gagné par une roue avant isolée). Cette grande roue avant permet aussi de toujours redescendre de la marche sur ses pattes (retomber sur ses roues et non pas sur un pare-choc inutile). L'énorme roue à l'avant BUVAIT LA ROUTE (je reprends l'expression à Michelin) et se fichait des crevaisons, injectait du simple sans même s'en rendre compte (nul besoin de système de systèmes différentiel de gonflage de roues par rapport au dur, mou, semi-mou, trop mou, vraiment très mou, dirais-je). Pour terminer: un système anti-bascule indiquait le point maximorum de l'escalade possible pour ne pas verser par l'arrière (une fois posé dessus, seul redescendre en ripant par un côté était possible: la marche de la scalade (mais quelle marche!), était trop haute à franchir. Mais je le redis: en assurance motricité tout terrain,, il faut de tout: roues, semi-chenillé, chenillé, sous peine de se faire voir rapidement par les autres, comme étant le gros bêta de ce domaine, si ce n'est déjà fait. > Amho & s.o.
Une chose était étonnante pour ce petit char, lilliputien à l'aune des engins de presque 80 tonnes fabriqués maintenant: ; ne pas avoir positionné le moteur à l'avant afin qu'il puisse conjecturer:
- un point de bascule potentiel plus à l'avant pour franchir plus vite une scalade;
- amortir les obus anti-char, en participant au bouclier de l'arc en dernier ressort;
- permettre de sortir\charger\décharger plutôt via l'arrière (façon V{B}CI): mais ce mini char par rapport aux canons d'aujourd'hui, était fabriqué de façon incrémental: il devait fonctionner utilement tout de suite, pas dans 10 ans. > Amho & s.o.
Pour tenter de perfaire l'idée que je tente de faire passer, je dirais ceci: quand j'ai une fuite d'eau, j'appelle un plombier, pas un serrurier.
SupprimerLes anciens, sans même de capacité calculatoire donnée par les ordinateurs d'aujourd'hui, avaient cette maxime cousue dans leur mouchoirs. À Renault incombait le franchissement, l'assaut dynamique avec des chenilles à l'avant, à Michelin incombait de ratisser la voie sacrée pour voir si un sabotage par ventilation de clous n'y était pas pratiquée. Au milieu, le semi-chenillé faisait ses balbutiements avec un brio médian. Je dirais que créer des véhicules militaires en questionnant son téléphone Palm-pilot ou Apple-talk me semble être une approche du problème faisant courir le risque passer à côté de cela, sans même comprendre pourquoi l'on serait allé s'éclater tout droit dans le mur (tel un œuf projeté dessus: c'est l'image), et inversement avec vue sur la poule sans lui demander son avis, pensai-je. > Amho & s.o.
Surtout si l'on ne sait pas si son Palm-pilot ou Apple-talk interroge toujours la base de données de Renault ou celle de Michelin. Voilà, c'est dit! > Amho & s.o.
SupprimerIl y a une phrase qui dit: "quand on découvre le marteau, on voit des clous de partout." ← Parfois, celui (le petit Candide) à qui l'on a fait découvrir le marteau, ne s'en rend pas même compte et tente de l'appliquer de partout. Alors, je termine cette conscientisation quasi philosophique du reste (sera-ce une révélation pour certains??!): un système de gonflage différentiel, c'est créé d'abord et avant tout pour contrer utilement une _crevaison_ (point final; pas plus! Mais, certes, pas moins). Le reste, c'est à la marge de la normalité. > Amho & s.o.
SupprimerEt si c'est à la marge de la normalité, alors qu'est-ce que c'est? C'est...? C'est...? C'est...?
SupprimerC'est anormal d'être tout à roues!!? P'***, il n'y en a peut-être pas même un seul qui suit ( soupir :`-[ )! > Amho & s.o.
Et de tout cela, que faut-il retenir, donc (j'y reviens, parce que quand on voit la constance faillie de certains, on rigole bien, dirais-je) (aussi, lisez ces paroles très lentement, car ce sera ma conclusion (d'aujourd'hui))?: l'idéal est une plateforme avec DEUX GROUPES DE DEUX ESSIEUX. Un demi-bloc (2 essieux) motorisé à l'avant pour tracter et l'autre groupe (2 essieux) propulsant l'arrière. Ce faisant, ça pare tous les cas combinatoires à motoriser: logistique pépère depuis le très lointain arrière, jusqu'à l'hyper-véloce pour donner l'assaut vers le devant de la scène du théâtre se conjecturant. > Amho & s.o.
SupprimerHé, hé, hé: plus je relie ce post, plus je trouve cette idée géniale (mon 4ᵉ prénom, c'est Modeste).
SupprimerÉvidemment, il va faire des jaloux: ceux qui n'y ont jamais pensé, ceux qui ont la révélation du problème générateur, les adolescents attardés qui aiment se perdre dans des projets compris par eux seuls, ceux qui n'aiment pas terminer leur travail et passer à autre chose, les iconoclastes revendicatifs, les nostalgiques d'un problème, les sans fin de la solution, les paumés, les dépressifs, les introspectifs sans limites et j'en passe et des meilleurs.
Tant pas pour eux!
Z'avaient qu'à poster ça, cette "terra incognita" mentale avant ce (que dis-je "ce": mon!) formalisme révélateur, dirais-je. Signé > Amho & s.o., évidemment.
Cela sent quand même fortement l'opération de com, rappel d'attention, tout ça ; sinon qu'attendent-ils depuis quatre ans pour fabriquer (Puisqu'on nous dit qu'ils sont si peu chers.) ces extraordinaires game changer encore, et monter à l'assaut et prendre toutes les positions russes ? Et réciproquement peut être.
RépondreSupprimerA confirmer donc, pour le moins. (Ne nous emballons pas trop vite encore certains...)
En l'occurrence également, dans les engins légers à roues (!!) présentés ci dessus et en général, sont-ils plus à l'abris d'un tir de RPG que le moindre char (Qui plus si un char lourd ; voire même moyen pour les RPG de base, modernes actuels.) ? (Là aussi j'ai une petite idée de la réponse. Com, com, com...
Où on nous réinvente un peu le principe de base du char, c'est à dire des engins capables d'avancer sous le feu (Et en tout terrain en principe... Là aussi tout cela n'est-il pas destiné à nous faire prendre des vessies pour des lanternes ?... Ils auraient au moins pu y mettre des chenilles pour des engins d'assaut en plus !!!), mais destructibles et même jetable vu la faiblesse ou l'absence même de protection (Idem, est ce que tout cela a réellement été pensé ; ou n'est ce que de la com finalement, "l'Ukraine à la pointe de la modernité" se rappelle à votre bon souvenir, faute de mieux.) globale de ces engins (Si c'est juste pour faire du plastron... Ou de la diversion à la limite, et de façon générale, "ah la belle diversion" en effet...
En tous cas cela n'a pas fait beaucoup bouger "les lignes" (Du front.). Wait and see comme dirait l'autre, et attendons au moins quelques confirmations, avant de nous emballer, encore...).
Ou une simple 12,7 (Ou 14,5 en l'occurrence.) (Ou un sniper encore.) ça doit bien suffire à très sérieusement les endommager. Etonnant que les russes avec tous leurs moyens n'aient pas réussit à les arrêter, soit disant.
SupprimerBref, de la com...
Les fantassins russes (et ukrainiens) sont enfoncés au fond de leurs tranchées. Il faut imaginer qu'il y a 3-4 volants en permanence autour d'un rampant.
SupprimerSortir, c'est mourir.
Droid TW-7.62 (!!!), cela veut dire qu'il est complétement automne !! (Et qu'il tire sur tout ce qui bouge... Encore un tueur de char sans doute aussi...)
RépondreSupprimerEt qu'il aurait malgré tout réussit à faire de belles photos de prisonniers qui se rendent ! ? (Là aussi si ça sent pas le montage et le coup foireux. Attention, surtout en ce temps d'informations fabriquées et de propagande, à ne pas prendre pour argent comptant tout ce qu'on vous présente aussi les gens...)
Et celle du droide qui a tenu tout seul (!!) sa position pendant pendant six semaines, nous dit-on...
(Qu'est ce qu'ils attendent pour les produire en masse vu qu'ils sont si peu cher, et remplacer et épargner ainsi tous leurs fantassins ???...)
Ca sent vraiment la com.
cela veut dire qu'il est complétement "autonome"...
Supprimerje suis ton Père....
RépondreSupprimerEh oui, le gentil R2D2 a capturé des soldats qui venaient se rendre à lui ; qui on eu la bonne idée de se rendre à lui après s'être fait tirer dessus pendant six semaines ("Comme des lapins de six semaines"... Ou tombés de "la dernière pluie" com-ics...).... (Il leur à fait oui oui venez vous rendre, en langage binaire.)
SupprimerEt tout cela passe tellement comme une lettre à la poste !!!
On vous à déjà dit que certains vivaient en pleins films et en pleines références de science-fiction (Ils vont bientôt nous ressortir leurs sabres lasers... ), en pleine fantaisie.
Attention l'abus de films de science-fiction peut nuire à l'appréhension de la réalité.
Et de la vie réelle.
SupprimerPour résumer et éventuellement conclure.
RépondreSupprimerNotre Armée de Terre doit elle augmenter le nombre de chars ou développer les unités dronisées à effectif constant ?
La Pologne aurait elle tort? Les projets de notre voisin allemand sont ils fondés ? Une étude de l'IFRI montre l'utilité du char correctement employé.
Pour rappel, veste celle-ci:
Supprimerhttps://www.ifri.org/fr/etudes/char-de-combat-obsolescence-ou-renaissance