DES ADAPTATIONS POUR SURVIVRE

Les récentes déclarations du Général Do Tran commandant la 7ème Brigade blindée résonnent comme un retour vers un futur dans lequel des préceptes que l'on pensait oubliés seraient remis au gout du jour. Les propos du patron des Centaures à l'occasion de la Journée Innovation de la Brigade, arrivent au moment où plusieurs observateurs évoquent le possible retour de la manoeuvre, et particulièrement de la manoeuvre blindée dans les conflits actuels et futurs. L'exemple ukrainien dont certains se sont prévalus pour annoncer "urbi et orbi" la mort du char  et de la manoeuvre livre cependant quelques témoignages confirmant le retour en grâce du char. Au Moyen-orient, le conflit israélien a démontré l'importance de la manoeuvre sous blindage conduite par des éléments blindés mécanisés dans un engagement de haute intensité en milieu urbain. Après avoir consulté quelques unes des nombreuse sources disponibles, Blablachars vous livre ci-dessous des réflexions, qui n'ont pas d'autre ambition que d'alimenter un débat aussi nécessaire qu'urgent. 

Un lourd passif. 

Il y a quelques mois, le général Oleksandr Syrskyi, chef d'état-major des armées ukrainiennes s'interrogeait sur la possibilité de redonner une nouvelle vie aux chars, interrogation qui provoqua un vif débat au sommet de la hiérarchie militaire ukrainienne, conclu par le limogeage le mois dernier du général Syrskyi. Les chars occidentaux fournis à grand renfort de publicité furent employés à partir de janvier 2023 et presque immédiatement "affublés" de dispositifs de protection contre les drones dont l'emploi se généralisait. Les évolutions apportées aux chars durant les mois qui suivirent leur introduction, symbole d'un darwinisme blindé s'accompagnèrent d'un retrait progressif des chars de la zone des contacts, aujourd'hui baptisée Kill Zone. Le débat qui s'ensuivit fut marqué par la (re)découverte des capacités de tir indirect des chars, cantonnés à un rôle de super artillerie au détriment de toute capacité de manoeuvre. A côté de l'artillerie, intronisée reine du champ de bataille, l'infanterie fut également mis en avant dans le conflit avant que l'on s’aperçoive que le manque de protection des soldats face aux drones FPV (First Person View) était à l'origine de la majorité des pertes. L'échec de la contre-offensive de l'été 2023, essentiellement provoqué par le manque de moyens de déminage / brechage de l'armée ukrainienne avait grandement contribué à affaiblir la réputation du char.  La cristallisation du théâtre des opérations et la portée limitée des actions entreprises par les deux belligérants ont fini de marginaliser le char et de le réduire à des actions ponctuelles ou conduites loin de la kill zone. 

Chars et blindés détruits aux premiers jours du conflit ukrainien

Vers un retour en grâce. 

Même s'il convient de modérer le propos, on assiste depuis quelques semaines à une reconsidération du problème posé aux engins blindés par les drones. Le premier point souligné par plusieurs observateurs est l'aspect prolifique de cette nouvelle menace. Ce facteur est lié à la capacité des belligérants à produire ces engins, caractéristique spécifique au conflit ukrainien, même si le faible cout de revient des drones permet également leur généralisation sur des théâtres moins pourvus en capacités industrielles. Pour les Ukrainiens, l'utilisation des drones et des munitions téléopérées répondait au besoin de disposer de munitions de précision à un cout moins élevé que celui des projectiles classiques dotés de systèmes de guidage terminal souvent sophistiqués et onéreux. Un autre facteur atténuant est constitué par la résilience des blindés mise en avant par différents utilisateurs. On peut citer le témoignage des soldats du 1er Bataillon de chars de la 5ème Brigade mécanisée ukrainienne, dont un des chars Leopard 1A5 a résisté à 52 tirs de drones FPV russes au cours d'un assaut qui avait duré près de 24 heures. Un autre témoignage est livré par des soldats du 425ème Régiment d'assaut autonome "Skala"qui ont utilisé leurs chars Abrams (australiens) reçus l'année dernière au cours de deux opérations dans la région de Pokrovsk. 

Leopard 1A5 "customisé" en Ukraine

Des opérations riches d'enseignements. 

Au cours de la première opération en décembre dernier, les chars ont été utilisés pour appuyer les groupes d'assaut entrant dans la localité. La progression du char engagé s'est faite derrière un char de déminage et devant les deux véhicules de combat d'infanterie (VCI) qui transportaient les groupes d'infanterie. Les chars engagés sur trois axes de progression ont permis de débarquer les fantassins au plus prés de leur objectif avant de ressortir de la localité. Cette opération qui pourrait s'apparenter à un "hit and run" a vu la mise en oeuvre de plusieurs composantes agissant de concert. La seconde opération en mars dernier dans la même région a été préparée durant deux semaines à l'aide de vols de reconnaissance qui ont permis aux équipages de disposer des images détaillées des itinéraires prévus. La dégradation des conditions météo  (brouillard, pluie) a favorisé le déclenchement de l'opération, les FAU espérant ainsi limiter l'efficacité des drones russes. Cette mission a vu la destruction de quatre des cinq engins blindés engagés, bilan qui aurait été permis par la connaissance par les forces russes des détails de l'opération et de son déroulement. La destruction des Abrams engagés n'a cependant pas été immédiate, ce qui a permis aux équipages de mener à bien leur mission et d'appuyer l'action des fantassins dans le village de Hryshyne et de bloquer la progression des unités russes. Les pertes et les images de ces opérations ont conduit plusieurs observateurs à s'interroger sur l'utilité et l'existence même du char et de son environnement sur le champ de bataille. Un autre témoignage publié en octobre 2025 par une chaine russe évoque le nombre de sept drones FPV, nécessaires pour détruire un Bradley M2 A2 ODS.  

M2 A2 ODS "customisé" en Ukraine

Pourquoi des blindés ?  

La première réponse à cette question fournie par les équipages ukrainiens souligne l'indispensable protection offerte aux fantassins par ces engins, qui leur épargnent une progression (parfois longue) au cours de laquelle ils sont particulièrement vulnérables. L'emploi combiné des chars et de VCI offre donc aux fantassins une capacité de déplacement rapide qui peut être appuyée par des feux puissants tout en bénéficiant de la protection offerte par ces engins. Pour les combattants ukrainiens interrogés, la question de l'engagement d'un char coutant plusieurs millions de dollars ne se pose pas, au regard de son apport aux opérations de l'infanterie. Objectif prioritaire des forces adverses, le char est en outre capable de concentrer sur lui les feux de l'ennemi et ainsi d'accroitre la survivabilité des autres engins présents, son éventuelle atteinte par des drones FPV ne remettant pas en question la survie de l'équipage ni même la poursuite de la mission. Cet enseignement est à mettre au crédit des chars occidentaux fournis à Kiev et dont les équipages ont tous survécu aux différentes attaques illustrant si besoin était, la nécessité de disposer d'engins protégés. Dans les opérations menées à Pokrovsk, certains chars ont été atteints par 20 drones, dont l'efficacité a été atténuée par le blindage de l'engin et les dispositifs antidrones installés. Ceux-ci peuvent être assez rudimentaires avec le montage de bandes de caoutchouc et d'une cope cage pliable, ou plus complexes avec l'installation de briquettes de blindage réactif ERA (Explosive Reactive Armor). La mobilité tactique du char, sa puissance de feu, sa protection et sa capacité à manœuvrer dans des espaces restreints sont également vus comme des atouts par les combattants ukrainiens et israéliens engagés dans des opérations en zone urbaine. 

Merkava et fantassins israéliens 

Des inconvénients pour le moment incontournables.

Face à ces avantages, le char présente d'importants inconvénients. Le premier d'entre eux est d'ordre logistique et concerne plus particulièrement le M1. reste un objet "encombrant" et difficile à dissimuler face aux attaques de drones et de munitions rôdeuses. La consommation gargantuesque de l'engin américain pouvant atteindre 230 litres / heures ainsi que la complexité de sa turbine AGT-1500 font de cet engin un véritable fardeau logistique, problème dont les Ukrainiens semblent s'en être aperçus un peu tard.  Selon plusieurs informations, les M1 Abrams fournis à l'Ukraine ont du être reconfigurés pour permettre à la turbine d'accepter du carburant diesel en lieu et place du JP-8 (F-34 dans la nomenclature OTAN) habituellement utilisé par l'armée américaine pour ses véhicules. Un autre défaut majeur des chars est bien sur leur taille qui en fait un objet encombrant et difficile à dissimuler face aux attaques de drones et de munitions rôdeuses. L'utilisation intensive de ces armements qui auraient provoqué la destruction confirmée de 25 chars Abrams sur les 80 engins fournis par les Etats-Unis (31) et l'Australie (49) ainsi que les difficultés logistiques ont conduit les autorités militaires ukrainiennes à retirer provisoirement les engins de la zone des combats. L'envahissement du ciel par les drones de reconnaissance et les drones d'attaque combiné à l'absence de capacités de lutte antidrones efficaces, rend pour le moment impossible toute utilisation de blindés, en dépit des avantages apportés. 

M1A1 du 425ème Régiment "Skala"

Et maintenant ? 

Si les témoignages ukrainiens apportent un éclairage contrasté sur l'avenir du char dans les opérations futures, ils relancent un débat déjà ancien sur le rôle des chars et des formations blindées mécanisées. La question de l'avenir du char reste intimement liée à celle de l'existence même de la manoeuvre, deux éléments condamnés depuis le conflit du Haut-Karabagh et le déclenchement de l'offensive russe en Ukraine. Dans les conflits évoqués les forces blindées mécanisées sont engagées face à des adversaires à parité capables d'établir des lignes de défense profondes et denses dont la pénétration reste difficile comme l'illustre l'échec de la contre-offensive ukrainienne de l'été 2023. La menace drone "reconnaissance-attaque" diminue également les capacités de manoeuvre, sans que l'adversaire ne bénéficie de la supériorité aérienne. Face à ces facteurs limitant les ambitions et les possibilités de manoeuvre, plusieurs solutions et adaptations sont donc nécessaires pour redonner à la composante blindée mécanisée la place qui lui revient, sur un champ de bataille désormais sous contrôle des drones.  

Adaptations techniques.  

Les derniers développements des systèmes de protection active montrent que ces équipements sont désormais capables de traiter des objectifs tels que les drones et les munitions rôdeuses. A côté de ces équipements "individuels" en cours de développement, la généralisation des moyens "collectifs" de lutte antidrones constitue un autre axe pouvant favoriser le retour de la manoeuvre. Sans attendre l'arrivée de ces équipements, plusieurs armées ont déjà décidé de doter leurs engins blindés d'un armement de lutte antidrones, comme le montre la multiplication des tourelleaux téléopérés sur les engins blindés. Dans ce domaine, la France est plutôt bien pourvue avec les ARX 20, 25 et 30 de KNDS France et les Hornet de John Cockerill Defense, même si tous les Griffon n'ont pas encore reçu cet équipement. 

Tourelleau Hornet Air Guard

Longtemps négligé, le blindage des parties supérieures des engins est aujourd'hui revenu à l'ordre du jour avec le renforcement des toits de tourelles et l'apparition des cope cages, installées sur la partie supérieure des engins. Les témoignages recueillis en Ukraine et au Moyen Orient soulignent la capacité des engins à encaisser les coups grâce à leur blindage structurel et à l'efficacité de systèmes d'extinction automatique des incendies. La protection par l'isolement, des compartiments de stockage des munitions contribue également à une amélioration de la survivabilité des engins atteints, dont une majorité peut être récupérée. Pour cette opération souvent réalisée dans un environnement "dronique" fourni, il est capital de disposer de systèmes d'accrochage sous le feu dont le fonctionnement ne nécessite pas le débarquement de l'équipage. Si les futurs engins devraient être plus légers et plus mobiles, la capacité de résilience ne doit pas être négligée dans leur conception. Toutes ces évolutions techniques ne suffiront pas à elles seules à garantir le retour de la manoeuvre offensive sur un champ de bataille qui aujourd'hui favorise la guerre de position, mais ne l'impose pas. On ne reviendra pas sur la (re)découverte du tir indirect, capacité longtemps négligée après avoir été pratiquée par les équipages d'AMX 30. Concernant la possibilité d'intégrer ces évolution sur le Leclerc, la tâche parait plutôt ardue tant le retard pris dans l'évolution du char est important et quasiment impossible à rattraper en dépit de la tiède rénovation en cours. A côté des progrès technologiques, l'adaptation des blindés aux nouvelles conditions de combat impose également des évolutions tactiques.

ARX 30 sur le Leclerc EVO

Des tactiques à repenser.  

La première adaptation à réaliser et pour laquelle la France affiche un sérieux retard est bien sur la possession d'une véritable composante blindée mécanisée, articulée autour d'un trio souvent évoqué par Blablachars. L'utilisation de cette triade blindée est particulièrement développée au sein de du Corps blindé israélien qui engage de façon quasi systématique aux côtés de ses Merkava des bulldozers D9 blindés et des transports de troupes Namer. L'absence de VCI chenillé dans notre armée rend impossible la constitution d'un tel ensemble tout comme la quasi absence d'engins du Génie modernes et adaptés aux conditions actuelles de combat. Une évolution technico-tactique pourrait permettre d'équiper plusieurs de nos chars de dispositifs de déminage qui amélioreraient la mobilité de nos engins dans les zone polluées et limiteraient leur immobilisation. Un engagement de haute intensité en Europe imposerait en outre l'intégration dans ce dispositif de systèmes de lutte antidrones capables de suivre la manoeuvre et de protéger les formations blindées. La mise en oeuvre et maitrise de ces composantes est au coeur de la doctrine interarmes, véritable clé du succès pour laquelle la France possède une solide expérience et une véritable culture. 
L'autre évolution est celle récemment évoquée par le Général
 Maxime Do Tran, qui préconise le "pétardage" de la structure actuelle des pelotons de chars, aujourd'hui composés de quatre chars Leclerc et de quatre Véhicules Blindés Légers (VBL). L'option évoquée n'est pas sans rappeler des éléments de doctrine en vigueur il y a quelques années, au moment de la mise en service du Leclerc.  Les évolutions apportées par le char français en termes de navigation et de communication avaient permis à la Cavalerie Blindée d'envisager la constitution de patrouilles autonomes aux ordres d'un sous-officier adjoint de peloton ou d'un chef de peloton. Ces patrouilles agissaient alors aux ordres du commandant d'unité dans le cadre d'une mission précise, d'engagement dans une environnement très compartimenté ou en zone urbaine. Cette possibilité ne remettait pas en cause la structure organique des pelotons constitués à l'époque de quatre chars.  Cette voie a déjà été empruntée par l'armée israélienne dont les pelotons de chars sont constitués de deux Merkava, qui peuvent être  détachés séparément au profit d'unités d'infanterie. 

 

Structure d'un escadron de chars Merkava

Toutes ces disposition tactiques n'ont d'autre but que de favoriser le retour de manoeuvre blindée, dans laquelle les formations alternent les phases de concentration, dispersion et restent capables de porter le feu dans le dispositif ennemi après en avoir déterminé les intervalles et les points faibles. Le char et son environnement blindé mécanisé sont les seuls engins capables de réaliser ces actions de façon continue. L'Infanterie et la Cavalerie Blindée sont par ailleurs les seules composantes interarmes capables de conquérir et tenir le terrain, la Cavalerie blindée ayant également la capacité d'accomplir des missions de reconnaissance par le feu avec ses Jaguar et ses Leclerc. Il n'existe donc pas actuellement de formation mieux adaptée à ces tâches que les formations blindées mécanisées. Il est probable que l'accomplissement de ces missions nécessitera à l'avenir l'emploi de drones, de munitions rôdeuses ou du tir au-delà de la vue directe, ainsi que de profonds changements tactiques. Le char et son environnement mécanisé continueront de dominer le champ de bataille, sous réserve d'adaptations techniques et tactiques seules capables de garantir sa survie. 

Commentaires

  1. Le reformatage des escadrons ou des peletons doit être exploré évidemment mais le véritable salut ne viendra qu'avec l'intégration organique de plateformes chenillées anti-drones capables d'accompagner les chars Leclerc au sein des régiments et pas par détachement d'unités venant de régiments spécialisés sol-air par exemple. Un escadron de Leclerc doit posséder organiquement plusieurs engins anti-drones avec arme microondes, canons automatiques, brouilleurs, laser. Et la défense ultime avant le blindage doit être un système de protection active individuel. Sans ces dispositions, on reste au garage.

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    1. L'adjonction de 2 chars AA/LAD à un poloton de 4 Leclerc permettrait entre autre une progression en tiroir 3+3 bénéficiant d'une couverture permanente. Les chars LAD pourraient disposer de drones intercepteurs tirés de tubes verticaux ((VLS) disposés en caissons facilement rechargeables. Faire éclairer les Leclerc par des véhicules à roues (VBL aujourd'hui et VBAE demain) pose également question . Il semblerait logique dans un souci d'homogénéité que les déplacements que les véhicules d'éclairage soient également chenillés cad capable de se déplacer sur des terrains non carrossables.

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    2. Vous aviez proposé dans un numéro de Raids l’utilisation d’une partie des XL residuels pour développer une version EA. Cela avait le défaut de diminuer davantage la base de XL disponible. La solution pourrait venir de l’AMX-30 refurbot montré à ES2026 au côté du CapInt. Avec les tourelles téléopérées 40CTA à fort débattement montrées également en Juin, on aurait ainsi un EA sans toucher au stock de XL. Et si l’on doit faire des binômes pour espérer passer en dessous du seuil de détection du champs de bataille (!) Faisons alors des binômes XL-AMX Refurbot 40CTA. https://www.opex360.com/2026/06/18/le-char-amx-30b-pourrait-revenir-en-service-sous-la-forme-dun-robot-terrestre-de-combat-arme-dun-canon-de-25-mm/
      Détail amusant l’amx-30 pourtant ancien reste maintenable à 100% grâce au traitement des obsolescences et à la production des pièces de rechanges grâce à la société OBSAM. Mais alors pourquoi pas le même traitement pour le XL ?

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    3. Ah le retour (Du futur...) de l'AMX30, et de son petit canon de 105, on y est !!

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    4. Accompagner par des VBL, faire accompagner des chars de 55 tonnes par des petits véhicules légers de 3 tonnes 5 (Il fallait y penser.), à roues, et dans des mêmes unités communes directes en plus, par ce que on avait pas autre chose, tout simplement. Penser à la version reconnaissance lourde avec systèmes optroniques spécifiques et autres, aussi (Façon Ajax Ascod2 mais sans les déboires.)

      Et il y a bien moins cher que des drones intercepteurs, et bien plus efficace (Combien en plus aussi ? ! Les drones agissant en essaim (Les fameux "essaims"... Et autres "munitions "rodeuses"" ^^) et par saturation.).
      Décidément cette obsession, très largement omni médiatique, des drones... !!

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  2. Il suffit de voir tout ce qui ce passe autours de nous, à nos frontières, et au delà, tout simplement.

    Le conflit ukrainien, si atypique, deux armée équipées à la soviétique d'il y a quarante ans (Armées de masse et de conscription à l'époque.) est surtout révélateur du manque de chars lourds, modernes.
    Probablement que les conflits majeurs, et la plupart des autres, se dérouleront tout autrement à l'avenir.
    Et y compris en ce qui concerne les divers moyens d'accompagnement des chars, à commencer par les VCI désormais presque aussi lourds que les chars qu'ils accompagnent, qu'en matière du génie (Très grosse et principale leçon retenue par l'armée américaine, qui a renforcé considérablement, plus que doublé, ses moyens au sein de leurs divisons blindées.), qu'anti aériens, que d'artillerie, voire même sans doute à terme de logistique blindée elle aussi dans les prochains guerres du 21e siècle.

    Avec l'effacement, devant deux armées relativement bien équipées en moyens antiaériens classiques (A la soviétique encore une fois.), ou en tous cas son fort recul (Des lignes de fronts.) de l'aviation dans sa composante pilotée surtout.
    (Et en plus il s'agit de chars moyens seulement.)

    Le M1 est aussi un cas particulier, et en plus il s'agit là aussi de très anciennes versions M1A1, actuellement remplacées par des versions nouvelles M1A2sep3 en Australie et ailleurs ; comme les (Quelques...) Léopard2 A4 remplacés en lieu et place par des Léopard2 A8, certes toutes deux très lourds et d'ancienne génération... Très massifs aussi, les deux.
    (On est loin également des chars moyens cependant.)

    L'offensive du Haut Karabach (A dix contre un en moyens.) a essentiellement été une offensive blindée mécanisée (Hors couverture médiatique du drone drone drone.). C'est pour cela qu'elle a été si rapide (Sinon on y serait encore avec seulement des drones, comme en Ukraine.).
    Il faut évidemment aujourd'hui des moyens anti drones adaptés. (Pour éviter trop de réparations occasionnelles agaçantes.). D'où le développement, assez nouveau également, des bulles de protection antiaériennes multicouches et très complètes (Existantes précédemment c'est surtout vers le segment bas anti drones qu'il faut aujourd'hui renforcer. Y compris face à des pays comme l'Iran par exemple.).

    La manœuvre offensive blindée mécanisée et bien protégée sur un champ de bataille n'a pas disparue (Irak, Haut Karabach.), elle a seulement été éclipsée partiellement en Ukraine à cause de conditions très particulières. (N'oublions le début de 2022, même si c'est aux profits des russes. Et la contre-offensive en septembre de la même année au nord du Donbass pour l'Ukraine. Ensuite les moyens sont devenus insuffisant, en nombre, en niveau de protection et de blindage, et en modernité, même en 2023 face à des lignes russes très fortement fortifiées déjà à l'époque. Sans moyens lourds modernes et en nombre suffisant cela ne bougera pas plus.).

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    1. Le conflit dans le sud Liban montre qu'Israël avec ses chars lourds, d'engins chenillés, équipés de protections actives, de brouilleurs (et autres) ne parvient pas à percer de grandes profondeurs dans un territoire tenus par un groupe armé non étatique dont le volume de drones utilisés est globalement très très faible par rapport à un conflit comme l'Ukraine.
      Ce conflit aussi il faut savoir l'analyser pour ne pas tomber dans la caricature d'un conflit ukrainien d'un "autre temps" ou les chars ne seraient pas "lourds" et ou les drones ne fonctionneraient pas contre de "meilleurs chars"

      Nous voyons bien que cette problématique du drone pose de sérieux défis, y compris pour un pays déjà équipé de chars qui font souvent "rêver" et pour lequel il n'y a pas l'excuse du vieux matériel soviétique, de la vieille doctrine pour tenter de rendre les drones insignifiants.
      https://www.revueconflits.com/liban-la-nouvelle-course-aux-armements-entre-israel-et-le-hezbollah/

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    2. Où êtes vous aller chercher que les israéliens n'arrivaient pas à percer au Liban ?? !
      Ils ne veulent pas avancer plus, tout simplement (Il s'agit juste d'établir une zone de sécurité, pour éviter le tir des roquettes du Hezbollah en particulier. Pas d'envahir et encore moins de contrôler le Liban !!).
      Un Liban, équivalent à deux départements français qu'ils pourraient envahir totalement en quelques semaines seulement vu la différence de potentiel. Les israéliens ne le font pas uniquement pour des raisons politiques (Imaginez un peu deux secondes le tôlé international s'ils décidaient d'envahir totalement ce pays. Ils ont déjà assez de problèmes comme ça.). Ensuite une guérilla reste une guérilla (Plus très efficace semble t'il ces derniers temps : Probléme réglé. ?)

      Si il y a bien un pays qui a compris l'intérêt et qui a l'expérience très concrète répétée, de l'intérêt d'avoir un corps blindé mécanisé efficace lourd, c'est même l'essentiel et la très grade majorité des équipements des forces israéliennes, c'est bien ce pays, avec notamment le couple Markava4 et Namer (De 72 tonnes et 63 tonnes respectivement. C'est vrai que c'est un peu lourd par contre.), même voire surtout, ne serait ce si on veut éviter les pertes humaines, dans des conflits strictement et complétement asymétriques.

      (Les israéliens ont même développer une filière drone très efficace aussi, concomitamment, depuis des décennies même ; accessoirement ; et surtout une bulle anti drones extrêmement efficace quasi imperméable à 100 % concernant les drones de type shahed, ensuite pour les autres à très bas cout qui peut le plus peut le moins. Ce qui semble déjà en cours en effet
      https://www.revueconflits.com/liban-la-nouvelle-course-aux-armements-entre-israel-et-le-hezbollah/
      1 % du budget militaire, pour régler en grande partie et d'un seul coup, une fois ces systèmes acquis, ce probléme.
      Des israéliens qui sont plus aujourd'hui dans la lutte anti drone que dans l'équipement de nouveaux drones... Là aussi attention à ne pas avoir encore une guerre, de retard...)

      Il faut arrêter de raconter systématiquement et absolument n'import quoi dés qu'on évoque le mot drone !!! Eviter de tomber dans la caricature systématique en effet, même quand un article vous dit précisément et très exactement le contraire ; suite aux vrais retex de l'Ukraine qui commencent enfin à émerger (Et pas à suite à l'abus de vos vidéos tik tok bricolées et manipulées...).

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  3. En tous cas il commence quand même, enfin, à y avoir des "signaux faibles", et des gens qui commencent à parler, sur les VCI chenillés il y a un an, ce qui était loin d'être le cas ces vingt ou vingt-cinq dernières années. Il était temps.

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    1. L’armée de terre française et donc sa cavalerie ne ferait pas une absolue confiance qu’ à ses petites roues et aurait peur de s'élancer aussi avec des véhicules chenilles contre l'adversité ?
      https://blablachars.blogspot.com/2020/03/ca-roule-pour-larmee-de-terre.html

      Diantre, en sommes-nous déjà là ?

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    2. Pour l'instant on ne fait qu'en parler, quelque uns en plus seulement. Wait and see si seulement cela venait enfin ne serait qu'un tout petit peu à se décanter, enfin...
      En plus, ils commencent néanmoins à avoir de plus en plus la pression de tous les autres pays autours de nous et dans le monde ; mais de la à ce que cela les fasse enfin réellement réagir, le dogmatisme à la vie dure, surtout quand il a été systématiquement implanté dans les esprits depuis des décennies.
      Mais on y arrivera quand même, à ré-avoir une armée de terre sérieuse adaptée aux conflits et défis de nouveau siècle, de toutes façons on n'a pas le choix, on garde l'espoir.

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  4. Tres interressant cet article,il meten lumière que la manœuvre blindée n'est pas morte ,simplement il faut l'adapter aux contraintes d'aujourd'hui,et l'acquisition d'un vrai VCI à chenilles par l'armée FR serait fort utile.

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    1. D’auque le VCI existe : le CV-90.
      https://blablachars.blogspot.com/2026/08/un-avenir-plutot-serein-pour-bae.html

      Il suffit de s'allier à la commande des autres pays européens :
      https://lignesdedefense.ouest-france.fr/vers-des-blindes-cv90-commandes-conjointement-par-au-moins-six-clients-europeens/

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    2. Autant s'équiper de nouveaux VCI de nouvelle, 3e, génération alors, tant qu'à faire et vu notre retard actuel et le temps que ça arrive réellement aussi (Dans les têtes de certains surtout de nos responsables.).
      AS21 Redback, KF41, "Wolf" (Nouveau nom du Griffin3, face au "Lynx"...), les deux sélectionnés pour le très grand programme majeur du XM30 prochain de l'armée américaine (Attention au syndrome de la guerre de retard là aussi !! ... Le CV90 correspond plus aujourd'hui à un blindé de type AMPV.), Ascod2, prochain IFV lourd de combat principal polonais aussi, T15, VN20, et Namer évidemment.

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    3. "prochain IFV lourd de combat principal polonais aussi", c'est prochain VCI lourd de combat principal français, à coté ou au coté des allemands, dont on devrait être en train de parler à l'heure actuelle, si on était encore là. Y a t'il quelqu'un, y a t-il encore seulement un pilote dans l'avion, ou dans le char en l'occurrence, chez nous ???

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  5. Connaissant très bien le Leclerc, je suis surpris que l'on n'ait pas pensé à utiliser les 4 lanceurs verticaux situés sur le toit de tourelle (non actifs sur la version EMAT) et destinés sur la version tropicalisée à protéger le char de missiles AC.
    Ces lanceurs équipés d'une munition type à billes (canister), dépotant à une hauteur d'une 50 de mètres, couplés à un système de détection des drones, pourraient certainement apporter une protection antidrones efficace, le départ étant automatique d'une munition dès la détection d'un drone dans la zone d'efficacité de la munition.
    Maj (er) BARADEL ex instructeur LECLERC à l'EC, aux EAU, ex expérimentateur XL à la STAT.

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  6. les chars sont indispensables pour enfoncer les lignes adverses, mais sur le front Est l'Otan a t il pour but d'envahir le Russie?
    les UK vont retirer leurs blindés des pays baltes et les remplacer par des unités légères anti char suite à un entrainement avec une unité de droniste Ukrainiens qui aurait mis HS tous les véhicules UK..
    il faut garder les chars et les compétences associés, il est fort possible que les tourelleaux genre hornet associé au ciblage automatique permettent de changer la donne
    @Baradel cela existe chez Denel : le Mongoose compatible avec les lanceur galix
    penandreff

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    1. L’état pathétique de la British army fait peine à voir en Estonie en 2026:
      https://www.opex360.com/2026/07/17/otan-en-estonie-la-british-army-va-remplacer-son-groupement-tactique-blinde-par-une-force-mobile-antichar/

      Dire que c'était notre seul allié européen avec une culture militaire expéditionnaire !

      C'était 1v2nt...
      https://blablachars.blogspot.com/2020/05/pendant-ce-temps-la-en-estonie.html

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  7. Autant je suis un peu sceptique sur l'intérêt d'un nouveau MBT (pour son coût d'acquisition et d'entretien), autant je continue de penser qu'une solide caisse blindée (et chenillée) reste indispensable pour l'infanterie (comme VCI ou VTT surblindé) afin de traverser la "zone de mort", et par dessus tout pour le Génie afin de brêcher des obstacles sur une voie de progression (bien vue la référence à l'offensive de 2023). Si possible, on pourrait même en faire une plateforme unique pour ces fonctions comme le Merkava et son frère Namer, ou les Léopards allemands. On pourrait même y rajouter l'artillerie, pour avoir (enfin...) des pièces lourdes afin de répondre aux 2S7 Pion et 2S4 Tyulpan russes (voire aux TOS-1 Buratino).
    Même en choisissant volontairement comme certaines armées un modèle "allégé" (centré sur des unités type commandos), celui-ci ne serait rien sans de très puissants appuis (Génie et Artillerie) dotés de moyens lourds afin de valoriser les capacités manoeuvrières des unités légères.

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    1. "centré sur des unités type commandos", qui fait ça aujourd'hui encore, à part nous ?
      Ah si les belges, au temps pour moi.
      Et encore "commando", c'est plus du maintien de la paix avec leur "blindés" médians à roues façon casques bleus de l'ONU bientôt.

      Là ou je vous rejoint complétement, c'est sur la notion de famille complète intégrée, seule viable économiquement pour une armée moyenne haute comme l'armée de terre française, intégrant (Stade futur.) sur le modèle israélien char moteur à l'avant et VCI, et tout le reste du génie à l'artillerie, antiaérien etcetera, et même en partie logistique de l'avant, le tout sur une seule plateforme unique commune.

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    2. En fait, il faudrait plutôt voir du côté d'une "technoguerilla" (cf. le livre de J. Henrotin), qui donne plusieurs exemples historiques (de la Finlande au Liban en passant par la Suisse), ou bien de la "non-bataille" de Guy Brossollet. Le mot "Commando" ne désigne pas nécessairement une unité d'élite mais plus une organisation décentralisée où une grande initiative est laissée aux subalternes et où la protection est d'abord affaire de mobilité.

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  8. Franchement, mettre en avant la capacité de tir indirect des chars parce qu'ils sont incapables d'être utilisés pour la "manoeuvre" ce n'est pas digne de ce blog. Pas plus de se gargariser qu'un char de plusieurs M€ ait survécu à plusieurs dizaines de FPV à quelques centaines d'€ ...avant d'être finalement détruit, ni qu'il ait servi de cible privilégiée plutôt que les VCI qui l'accompagnaient ... etc.
    Je ne pense pas que le char soit "mort", mais tant que l'on n'aura pas trouvé la solution pour nettoyer le ciel des drones / MTO ... etc., il est clair qu'il ne va pas servir à grand chose. C'est ausi simple que celà.
    En revanche, j'aurais bien aimé une analyse du choix doctrinal de la France de faire accompagner des chars lourds par des VBL - nous sommes le seul pays à le faire.

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    1. C’est une histoire chevaleresque plus que tactique.

      Comme le veut le romantisme, cette histoire va perdurer encore un peu avec les pelotons LECLERC et également les pelotons JAGUAR.
      https://forcesoperations.com/des-vbl-ultima-supplementaires-pour-larmee-de-terre/

      Faute de.bouleverser les baronnies en place, ils suivent le sentier...

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    2. Une solution intéressante et proche des chars pourrait alors être un mortier en tourelle comme le 2S9 Nona, le AMOS ou le Mjöllner. Des systèmes proches des chars modernes mais capables de vrais tirs indirects, et à des distances plus grandes qu'un tank classique (presque 10km, contre 4 au mieux pour un tir direct). On tiendrait là une vraie alternative capable d'appuyer des fantassins tout en restant (un peu) mieux protégé.

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  9. Il est faux de dire que la guerre d'Ukraine n’est que l'histoire d’un front fixé : par trois fois les ukrainiens ont réussi leur percée (Kherson, Kharkiv, Koursk). Il faut juste taper dans une zone plus faible plutôt que d'aller se jeter sur une ligne de défense renforcée. Surtout quand on est incapable de la modeler auparavant. Pour mémoire, en 1944 les alliés ont défoncé la ligne de défense allemande en la soumettant à un raid de bombardiers lourds.
    Je suis quand même sceptique de la nécessité d’un char lourd pour être à l'avant du dispositif, quand on voit la capacité de destruction emportée par un robot terrestre Fire Ant avec sa CGN, ou encore avec la diversité de charge que peut emporter le robot terrestre Mataris-T. Avec notamment des charges de brèchage de plusieurs kg qui pourront avoir ainsi un effet anti-structure plus dévolu actuellement au canon de gros calibre.
    Mais effectivement la capacité de tir indirect d’un char peut aussi être un accompagnement de la manœuvre pour appuyer les drones et robot terrestre qui seront en avant de la manœuvre, pour détruire en TAVD des véhicules et engins blindés ENI.
    Ainsi le calibre 120 semble etre judicieux pour tirer obus Vulcano, akeron 120 MBT et obus HE enTAVD "avec une précision satisfaisante" suivant Mr Chassillan. Tout en pouvant traiter au déboulé un char surgit de nulle part.

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    1. Par deux fois, Kharkiv et Koursk, Kherson est un retrait volontaire des russes, derrière la barrière défensive naturelle du Dniepr, tant à cette époque ils ne pouvaient plus tenir un front aussi long, comme pour le retrait de tout le nord de l'Ukraine, sans aucun combat, avec seulement les quelques 100 000 combattants qu'il devait leur rester à cette période (150 000 seulement au début de leur offensive en février 2022.) avant leur mobilisation partielle mise en place au début 2023. Koursk est d'ailleurs plus également du à la surprise d'une attaque inattendue sur une zone alors peu défendue.
      Le reste est du au manque de moyens, lourds en particulier, réduisant les opérations actuelles à quelques combat d'escarmouches presque.

      Qu'est ce que les ukrainiens aurait été capables de faire, si on leur en avait réellement donné les moyens. C'est une question dont nous n'aurons jamais la réponse malheureusement bien qu'on puisse en avoir une petite idée avec ce qu'ils ont été capables de faire en septembre 2022 en particulier, quand ils en avaient encore un peu les moyens.
      Avec des moyens sérieux...

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    2. Celle ci plus exactement :
      https://en.wikipedia.org/wiki/2022_Kharkiv_counteroffensive#/media/File:2022_Kharkiv_Counteroffensive.svg

      Après les moyens, blindés mécanisés des ukrainiens, sont aller en diminuant avec l'attrition, échec de 2023, attaque surprise chant du signe et dernière prise d'initiative et de mouvement sur Koursk en 2024 ; et depuis plus rien. (Quand ils arrivent à prendre encore un village on en fait tout un événement sur LCI "le retournement de la guerre"...).

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  10. La solution existe : bombardement préalable en profondeur de la zone attaquée avec des bombes génératrices d'IEM, l'électronique de tous ces drones n'y survivra pas. La route est libre !

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