En attendant l'hypothétique mise en service de chars téléopérés, largement anticipée par certains, Blablachars a souhaité consacrer quelques lignes à ce qui constitue le coeur de tout engin blindé, son équipage. Si la composition actuelle de cette entité reste encore un objet de débat entre les tenants du chargement automatique et les partisans du chargement manuel, Blablachars a voulu se pencher sur l'avenir en évoquant les différentes hypothèses envisageables pour sa composition et de son rôle, après une rapide évocation des évolutions observées depuis l'apparition du char sur le champ de bataille.
- D'hier à aujourd'hui.
Indissociable du char depuis son apparition au début du XXème siècle, l'équipage blindé a connu depuis cette date, des évolutions importantes au fil des décennies avant d'arriver à sa physionomie actuelle. Avec 23 personnes à bord, le char allemand A7V Sturmpanzerwagen détient probablement le record de l'équipage le plus important. loin devant ses homologues français, le Saint Chamond qui n'embarquait "que" neuf hommes et le Schneider servi par six membres d'équipage. L'arrivée du Renault FT s'accompagne d'une diminution du format de l'équipage, le "char de la victoire "étant mis en œuvre par deux hommes. Dans l'entre deux guerres, le FCM 2C remonte le curseur avec un équipage de douze hommes avant que le B1 Bis ne le ramène vers le bas avec son équipage de quatre hommes. A la veille de la Seconde Guerre Mondiale, l'armée française dont la doctrine prévoit l'emploi du char au profit des unités d'infanterie, dispose de chars légers, servis par des équipages de trois (Somua S35, AMC 34) voire deux hommes ( AMR 33, R 35, H 35 et FCM 36). Durant la Seconde Guerre mondiale, les chars américains Sherman et Chaffee embarquent un équipage de cinq hommes tandis que le T-34 soviétique est servi par quatre hommes. Côté allemand, les effectifs sont sensiblement identiques, variant entre quatre hommes pour le Sturmgeschütz (StuG) III et cinq hommes pour le Panzer IV, le Panther et le Tigre. La fin du conflit et l'émergence de la Guerre Froide sont synonymes d'une stabilisation du volume des équipages avec la disparition progressive des équipages de cinq hommes et la généralisation des équipages à quatre hommes sur la majorité des chars en service. Le développement et la mise en service de systèmes de chargement automatique entraînent la disparition du chargeur (ou radio-chargeur) et l'apparition des équipages de trois hommes, que l'on retrouve aujourd'hui à bord des chars russes T-72, T-80 et T-90, des chars occidentaux Leclerc, K2 et Type 10 et des chars chinois Type 99, Type 15 et plus récemment Type 100.
Ces variations de volume se sont accompagnées d'évolutions en matière de fonctions avec la présence dans les premiers engins de mécaniciens, radiographistes, d'aides tireur, de plusieurs tireurs pour les (parfois) nombreuses armes embarquées parfois accompagnés dans leurs tâches par des pointeurs pour les service des armes les plus lourdes. Les progrès techniques ont rendu caduques certaines de ces fonctions pour arriver aujourd'hui à des équipages composés d'un chef de char, d'un tireur, d'un pilote et dans certains cas d'un chargeur. Ce statu-quo est aujourd'hui remis en question par les dernières évolutions technologiques, parmi lesquelles l'intelligence artificielle que certains imaginent déjà comme un équipier virtuel.
Si la disparition des équipages en tourelle semble actée, la généralisation des tourelles téléopérées entraînant de facto leur relocalisation dans le châssis, on constate en revanche l'absence de tout consensus sur la composition des futurs équipages. Les plus audacieux envisagent des équipages réduits à deux hommes qui se partageraient les fonctions de pilote et de chef de char / tireur. Séduisante sur le plan technique, cette solution fait cependant l'impasse sur un certain nombre de facteurs en limitant la viabilité. Si l'on peut envisager une automatisation de certains systèmes comme la protection active qui pourrait utiliser l'intelligence artificielle pour la détection, l'identification, le classement des menaces et la mise en œuvre des parades, hard ou soft, d'autres fonctions restent étroitement liées à l'intervention humaine. Parmi celles-ci, le tir et ses différentes phases est certainement l'action qui impose une présence affirmée de l'homme. Quel que soit le degré d'autonomie accordé à l'humain, la mise en œuvre des armements de bord ne saurait se passer d'intervention humaine. Que ce soit la mise en œuvre de drones (aériens ou terrestres) destinés à élargir et améliorer l'observation, le choix des objectifs en fonction de critères techniques et tactiques ou encore les déplacements du char sur le terrain, toutes ces actions requièrent une action humaine que l'intelligence artificielle peut difficilement remplacer. Ces opérations qui seraient menées par le chef de char / tireur entraîneraient pour celui-ci une surcharge cognitive importante voire dangereuse. Ce phénomène accentuerait l'isolement physique du chef de char par rapport à son pilote, situation qui pourrait se révéler préjudiciable à l'efficacité opérationnelle. Les chercheurs ne doivent pas oublier que le combat blindé reste une affaire d'hommes réunis au sein d'un équipage, dans laquelle le combattant isolé voit ses chances de survie fortement diminuées. En outre, l'utilisation d'un équipage de deux hommes pose également la question de la sa durabilité et de sa capacité à assurer le maintien en condition de l'engin.
Un équipage à trois hommes reste concevable dans l'état de la technique actuelle et surtout des armements et systèmes embarqués. Les chars modernes disposent aujourd'hui d'un armement principal constitué d'un canon de gros calibre, d'un ou plusieurs armements secondaires, généralement des mitrailleuses de calibre variable et enfin de systèmes de protection active soft-kill, dont le déclenchement peut être partiellement ou totalement automatisé. L'arrivée de nouveaux équipements comme les munitions téléopérées (MTO) et les drones, de nouvelles capacités comme le tir au delà de la vue directe (TAVD) ou encore de moyens de défense et d'observation comme les armes de moyen calibre allant de 20 au 35mm et les radars, impose aux membres d'équipage l'éxécution de nouvelles tâches. Les technologies actuellement disponibles rendent encore aléatoire le recours à des systèmes automatiques, dont l'utilisation pourrait alléger la charge de travail du personnel. Ces nouvelles contraintes pourraient donc favoriser le retour sur les futurs chars d'un équipage de quatre hommes.
- Une évolution inévitable ?
La seconde approche est celle de KNDS France avec le Leclerc Evo à bord duquel peut également embarquer un quatrième homme. A la différence de la solution allemande, l'équipier français est pleinement intégré à l'équipage étant responsable de la mise en œuvre d'un certain nombre d'équipements. Même si l'inventaire exact de ces derniers n'est pas clairement défini, on peut penser que ce quatrième homme pourrait se voir chargé de l'utilisation du tourelleau ARX 30, de la mise en œuvre des MTO et à terme des équipements optroniques ou électroniques (radar) de surveillance et d'alerte. Le pilotage ou la programmation d'un drone équipant le char pourrait également faire partie de ses attributions.
A la différence de l'approche allemande, la solution française apporte une vraie réponse aux problèmes de charge cognitive et de durabilité des futurs équipages. Si cette solution peut se heurter aux difficultés RH, elle reste néanmoins la piste la plus probable et la plus cohérente pour l'évolution de la composition des équipages de chars dans les années à venir. L'aménagement d'une quatrième place en châssis dans des engins existants reste extrêmement délicate pour ne pas dire impossible, cette solution doit donc être envisagée dès les premiers stades de la conception de l'engin. Pour la France, l'intégration "ab initio" de cette nouvelle exigence dans la conception d'une future plateforme française pourrait lui conférer un atout supplémentaire face à ses futurs concurrents. Elle concrétiserait une évolution majeure et logique dans la composition des équipages de chars, qui restent pour longtemps encore au coeur de l'engagement blindé.







L'article de Blablach1rs parle de l'humain, je remets donc " l'historique" du matériel (puisqu'il est bien fait):
RépondreSupprimerhttps://www.bara-think-tank.com/baragouin/larme-blindee-francaise-en-2025-un-retour-aux-problematiques-et-aux-solutions-de-1980
je vous aurez donné raison il y a encore peu de temps. Mais les progrès vont plus vite que les écrits. Il y a toujours dans le texte l'idée que le char intervient de manière autonome sur le champ de bataille d'où la nécessité d'un équipage nombreux. la réalité et une des leçon de l'Ukraine est que les opérateurs guident bien plus efficacement les véhicules lorsqu'ils ne sont pas dedans. Secundo, l'automatisation du tir est devenu une réalité. Les américains ont déjà monté le système ATLAS d'identification automatique (prévu aussi sur XLR) le RCH 155 (boxer avec tourelle de 155) n'a plus que 2 hommes et tir en roulant! l'IA peut prendre en compte tout la séquence de tir. La désignation peut être externe. En fait, la vrai seul raison qui justifie la présence d'équipage dans le char c'est la complexité du véhicule. je m'explique. Pour un robot par exemple. Vous avez un mécanisme, il faut un capteur qui surveille et contrôle. l'information va à un calculateur puis est transmis par une interface. Tous ces éléments peuvent avoir des défaillances et plus la machine est complexe, plus elle justifie d'un contrôle. Pour cela, l'homme est meilleur surtout si la machine au final, est aussi chers qu'un véhicule habité.
RépondreSupprimerPour la gestion cognitive, la encore l'IA peut aider l'équipage. Le commandement par exemple. Une IA pourrait directement transférer en mode fusion les informations sur la situation sur les optiques ou les écrans sans passer par une opération. Pareil pour les comptes rendu avec la reconnaissance vocale. Quand à l'emploi de tourelleau externe, la lutte anti drones ne peut se faire en mode manuel. Seul un mode automatique pour être assez rapide et précis pour détecter, cibler et tirer un objet volant aussi petit qu'un drone FPV par exemple.
Le char intermédiaire sera peut-être encore à 3 hommes avant le vrai bon dans la robotique Je pense que beaucoup d'opération seront déjà automatisé à l'intérieur. Mais malheureusement, ma question est de savoir si le retour d'expérience de l'Ukraine sera pris en compte ou allons nous continuer de manière linéaire à produire un super tueur de char qui ne tirera jamais sur un char!
Un parc de chars entièrement robotisé, pas trop cher, avec leur disponibilité > qques jours n'est actuellement à la portée de personne . Mais c'est ce qui va finalement arriver et c'est la trajectoire MGCS pour le segment lourd.
RépondreSupprimerAujourd'hui, un équipage de 4 membres, pour un char intermédiaire est la seule configuration qu'on sait faire pour ajouter ces fonctions systèmes, OK. Pourquoi pas en faire une solution immédiate mais c'est une solution transitoire qui ne restera pas au top très longtemps, à mon avis moins de 5 ans. Dans le cadre d'un Leclerc EVO souverain, pour maintenir ou recréer de l'activité BE et fab, pour un parc de 200 engins et acquérir du Retex sur ces évolutions, mais qui n'aura pas le temps de s'exporter, oui, sinon, c'est irréaliste. On pourrait appeler ça un char industriellement intermédiaire.
LS
Et advint nommé "LLM" (Large Langage Model) en IA. Un savoir universel, créable seulement avec une ressource fiancière de plusieurs dizaines de millions de $ ou €, résultat d'une décennie de scans de livre, recueil, bibliographie en tout genre injecté dans des index vectorisés (chaque mot est suivit d'un corpus de vecteurs (tous relativement probabilisés (de [0..1], donc)), chaque vecteur allant vers son mot suivant probabilisé). "LLM" ancêtre généra des cousins: "Claude", "Gémini", "Codestral", etc > Amho & s.o.
RépondreSupprimerLe "LLM", être universel, répond par analogie probabiliste basé sur l'enchaînement de ses mots constatés en base de données, en conjecturant bayésiennement les surjections existantes dans les RAGôts (une base peut être bonne ou mauvaise (certains, disent alors intoxiquée)), RAGôts composants sa base de données composites, RAGôts tirés des "chunks" (morceaux) trouvés dans la question (bêtement) (vulgarisation). > Amho & s.o.
SupprimerIl advint la politique (si, si, si: c'est une obligation! Cf. plus loin). L'idée est la suivante: un être universel répond à tout, "Bravo!". Cependant, il diverge lentement sans trancher, parce qu'il n'a aucune frontière limitant son secteur d'activité (forcément, il est universel). Sa réponse holiste hallucine alors par déviations très infimes, mais longuement chaînées.
SupprimerAlors, que faire du "LLM injecté dans son "LLiMa"? Comment le rendre d'éthéré à pragmatique, hum? On le parallélise (on passe de 1 à 3 êtres universels: "horreur, malheur!"), mais z'êtres que l'on _*opinionarise*_ (chacun est clivé, se voit attribué des règles à respecter, des frontières de mots à ne pas franchir, s'ancre dans son jargon, a une casquette, un métier précis). Déjà passer d'un être universel à un être avec une opinion de son métier, devient plus facile à gérer en contexte. Pourquoi trois alors: je réponds, ça dépend, et ce, sans dépasser.
- Dans un char géré avec un seul être humain, alors une seule IA opinionarisée, suffît.
- Dans un char géré avec quatre êtres humains, alors une quatre IA opinionarisées suffit. Mais dès qu'il y a deux IA opinionarisées, il convient (par simple déduction\logiquette, mais c'est ce qu'on observe chez ceux qui se créent des "fermes" d'IA opinionarisées) de mettre en place un politique inter-IAs (ouf!) pour trancher (entre elles) un résultat composite du flou de leur résultat (à elles) composants, résultat alors appelé une réponse /intelligente/: "Bingo!". > Amho & s.o.
J'ai dit "trois", mais juste pour illustrer ("deux", c'est moins que "trois"; et je préfère "trois" à "deux": quand ça marche pour trois, ça marche pour deux. L'inverse n'est pas toujours vrai). Mais j'aurais pu dire 10, s'il faut 10 métiers pour gérer un néo-char. > Amho & s.o.
SupprimerPour ceux qui ont du mal avec les différents types de bases de données (RETEX), une base de données "indexée" dit OÙ se trouve chaque RETEX, une base de données "vectorisées" dit comment chaque RETEX a évolué vers d'autres RETEX suivants, globalement. > Amho & s.o.
Supprimerle futur est peut être opérationnel en chine sur le nouveau char moyen, l'équipage de trois est côte à côte et équipé de viseurs de casques.
RépondreSupprimerla détection des cibles le ciblage automatique est une réalité et fonctionne mieux que l'être humain, la conduite sur terrains difficiles est peut être le seul point ou un robot peut être bloqué.
les indonésiens ont développés une chenillette équipée d'une tourelle de 30mm pour l'appui feux avec un équipage de deux personnes.
concernant les retex, la guerre en Ukraine est une abération stratégique que aucune armée ne souhaite un front de 1000km bloqué en guerre de position.
vouloir concevoir des blindés sur le retex Ukrainien pourrais déboucher sur la conception d'engins inapte au combat motorisé et à la manoeuvre que toutes les armées souhaite.
si les robots sont opérationnels en Ukraine ils agissent comme armes déportés de quelques centaines de mètres de leurs opérateurs, mais ces mèmes robots sont incapables des percer les lignes ennemies en solo.
concevoir un char citadelle une sorte de poste de commandement roulant pour mettre en oeuvrre des drones et autres missiles en ferais une cible de choix, sans parler du coût et du MCO.
penandreff
Les chars téléopérés existent depuis plus de quatre-vingt-cinq ans, ils n'ont jamais fonctionnés opérationnellement, pour diverses et très nombreuses raisons.
RépondreSupprimerEn effet, le cœur, le cerveau et les mains de tout engin blindé...
Après les premiers ajustements (Voire errements.) des tout premiers chars, un équilibre, naturel sans doute, s'est rapidement effectué, à quatre ou cinq membres d'équipage dans les chars standards de première génération (Mitrailleur de coque -opérateur radio- inclus de la seconde guerre mondiale et un peu au delà.).
Le char FT17 était essentiellement un char équipé d'une mitrailleuse de 8 mm à plus des deux tiers produits (Était ce vraiment un char vont certainement nous dire certains.).
(Une intéressante "causerie" sur ce dernier, où on voit notamment ce qu'est un char dans l'esprit avec la figure page 3, c'est à dire un moteur, des chenilles, un armement et un blindage (Non moins essentiel et primordial, sinon il n'avance pas sous le feu.) ; et évidemment un équipage. Sans doute plus le véritable ancêtre des chars modernes. Avec même une première ébauche de famille de blindés :
https://collectionneurspoitevins.fr/wp-content/uploads/2023/09/acp-causerie-charftdixsept-jean-nobilet.pdf
Un peu comme les premiers Panzer 1, inspiré directement du FT17 (2 hommes, et deux mitrailleuses couplées cette fois ci.), et Panzer 2 (3 hommes et un canon de 20 mm.)), les autres chars moyens allemands de l'époque avaient tous cinq hommes d'équipage, et une très large tourelle même (Ce qui contribuait à faire la différence avec les autres aussi.)
Un chargement automatique qui semble ou va sembler de plus en plus aller de paire avec l'augmentation des munitions principales, de leur poids et de leur manipulation, des nouveaux chars modernes, les déjà actuels K2 et KF51 sont déjà prévus dans leur conception de base même pour fonctionner au 130 mm.
A noter, en effet, dans ces derniers chars de dernière génération actuelle, que contrairement à la disparition des équipages, on semble plutôt aller vers le renforcement de ces derniers, et à une inversion de tendance donc. Ces chars, de nouvelle génération, sont en effet et au contraire prévus pour pouvoir accueillir à nouveau, un quatrième membre d'équipage, appelé opérateur systèmes et destiné à "prendre en mains" les nouveaux systèmes modernes ajoutés.
Une quatrième paires d'yeux, et un cerveau, et tout ce qui va avec, en plus ne sont peut pas forécment totalement inutiles non plus ? ! ...
Là aussi, remarque personnelle, il semble bien curieux, voire "étrange", qu'on veuille à tout prix (C'est le cas de le dire...) armer les futurs chars de tourelle téléopérée alors qu'on s'obstine au contraire à les maintenir sur les VCI ! ...
Là aussi la réponse à cette étrangeté est peut être à voir ailleurs que pour des questions et considérations purement opérationnelles.
En effet, à moins de passer à des robots tirant plutôt indistinctement, un peu sur tout ce qui bouge... (Exit la loi d'Asimov comme dirait l'autre. Et dire qu'on se posait la question d'armer nos drones il y a peu encore !!! Et bonjour le friendly fire puissance dix (Faudra pas trainer à coté.) !!)
Y a t-il encore des chercheurs voire surtout des opérationnels et "des pilotes dans l'avion" (Ou y aura t'il encore des équipages dans le char en l'occurrence.) ? Voila une question dont on ferait bien de commencer à se poser aussi : Où va tout cela ?
Et le discernement, et la créativité, et l'adaptation, l'instinct, aussi... ???
Bref, et l'humain, aussi...
En ce qui concerne les équipements, un canon mitrailleur coaxial de 30 x 173 mm (Comme il existait un 20 mm coaxial du 105 mm de l"AMX30, et nombre d'autres procédés intéressants, oubliés...) pour traiter les objectifs moins importants et un système d'autoprotection rapproché anti drones (Mitrailleuse téléopérée automatisée, ou autre.), semble une approche à ne pas trop dépasser ; d'autant qu'un char n'est pas sensé opérer seul ; et même de moins en moins, sans une famille complète de blindés de même catégorie d'accompagnement.
RépondreSupprimerEnfin, on pourrait même concevoir pour le futur, non pas et à l'inverse total au contraire de la disparition de l'équipage ("Téléporté" sans doute, et à la merci de la moindre coupure de liaison : Cf guerre électronique et autres.), de prévoir deux équipages se relayant sur un même char en cas d'opération de combat....
En attendant ("En attendant"...), en ce qui nous concerne plus particulièrement, on attend malheureusement, la moindre prise de décision et la moindre évolution de l'immobilisme obsessionnel actuel (Ils vont peut être nous sortir une Jaguar à quatre membres d'équipage, vu tout ce qu'ils ont installer dessus ; ou téléguidée... ?), concernant toutes ces questions pourtant cruciales, de défense...
Merci à Blablachar encore une fois d'évoquer régulièrement tous ces sujets. (N'en déplaise à certains.)
C’est une conclusion de bon sens : pilote, chef de bord, tireur principal, opérateur système et armement secondaire qui peut remplacer les autres membres en mode dégradé. Ça assure l’efficacité, la polyvalence et la résilience du blindé. Et le 4eme poste peut être optionnel si développement suffisant des outils IA. Le tout dans un blindé de 45-48t formant une famille appui direct (Ascalon 120mm et quelques 140mm), VCI etc…
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