Il y a une semaine débutait le Salon Eurosatory 2026, pour une édition dont tous les indicateurs affichaient avant l'ouverture une hausse de 30%. Que ce soit la surface d'exposition, le nombre d'exposants, de délégations officielles ou encore de journalistes couvrant l'événement, jamais le COGES n'avait annoncé de pareils chiffres avant le Salon, dont l'édition 2026 a confirmé le statut de plus grand salon de défense au monde. En attendant les chiffres officiels de fréquentation, Blablachars a voulu revenir sur cette semaine exceptionnelle en évoquant les points qui ont marqué le blog complétement blindé.
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| Quelques chiffres |
La démonstration dynamique du dimanche fut marquée par la qualité des présentations effectuées tant par les industriels que par les institutionnels, avec une mention spéciale aux gendarmes du GBGM (Groupement Blindé de Gendarmerie Mobile) et au personnel de l'armée de terre pour des démonstrations qui ont permis aux spectateurs de (re)découvrir une armée dynamique et engagée. A la vue des "tableaux" proposés, certains pourront objecter que cette démonstration ne reflète pas la vérité et que tout est différent en réalité. Que cela soit vrai ou non, Blablachars souhaite juste souligner la qualité des actions proposées et l'investissement des hommes et femmes impliqués, alors juste un grand bravo à tous.
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| Les gendarmes du GBGM |
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| Des soldats |
De son côté le très vaste stand du MinArm était rempli des engins et équipements de l'armée de terre, à côté desquels du personnel répondait aux interrogations des visiteurs sur les caractéristiques ou l'usage de tel ou tel engin. On peut regretter l'absence sur ce pavillon d'un dispositif de recrutement qui aurait pu mettre à profit la vitrine que constitue Eurosatory pour renforcer l'image de l'armée de terre et susciter d'éventuelles candidatures. Cette démarche de recrutement en direction de potentiels candidats étant menée sur le salon par plusieurs entreprises du secteur. Une absence surprenante dont les raisons sont inconnues à Blablachars mais qui a surpris plusieurs interlocuteurs rencontrés.
Juste à côté du pavillon du MinArm, il était difficile de rater le stand de John Cockerill Defense Arquus, sur lequel avait été présenté en début de semaine le dernier-né de la maison, le Fenris. En face de la "star" du moment, on pouvait également découvrir un petit engin, estampillé FAMOUS², représentant la contribution d'Arquus au projet européen éponyme, qui se poursuit avec des échéances calendaires et financières plutôt resserrées.
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| Le FAMOUS² |
A Eurosatory, les chars en service côtoyaient les projets dans une cohabitation qui permettait de découvrir des engins connus comme le K2 sud-coréen, le Leopard 2A8, le New Main Battle Tank germano-italien et bien sur le Leclerc Revalorisé. A côté de ces chars lourds, on pouvait également voir des chars dits médians, constitués d'un châssis de VCI et d'une tourelle de 105 ou 120mm. Les deux représentants de cette catégorie présents à Villepinte, étaient tous deux dotés d'un châssis turc, le Kaplan de FNSS pour le Karpat CFL-120 et le Tulpar d'Otokar pour l'engin éponyme. Ce cousinage se retrouvait également au niveau de la tourelle, les deux créations partageant la même tourelle, à savoir la Hitfact-MkII de Leonardo, armée d'un canon de 120mm.
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| Le Karpat CFL-120 |
Côté projets, une maquette exposée sur le stand PSM permettait de découvrir la vision allemande du remplaçant du Leopard, tandis que de l'autre côté de la rue, on retrouvait le Leopard 2A RC 3.0 légérement modifié depuis sa première apparition en 2024. Selon son constructeur, cette dénomination peu commerciale, résume à elle seule la philosophie de l'engin. Leopard 2A pour rappeler la filiation du projet avec le best-seller maison et souligner l'idée de famille. L'abréviation RC indique que la tourelle est téléopérée ou Remotely Controlled, tandis que les chiffres 3.0 illustrent le positionnement de l'équipage, avec 3 membres en châssis et 0 en tourelle !
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| Leopard 2A RC 3.0 |
A côté du projet allemand, se trouvait la contribution de la branche française de KNDS à la succession du Leclerc le CAPINT, cousin par le châssis du précédent. Entre étude de style et objet politique, le CAPINT a été perçu par de nombreux visiteurs comme le remplaçant désigné du Leclerc, opinion qui parait peut-être un peu précoce tant les questions autour la principale est de savoir si CAPINT répond aux souhaits de l'armée de terre. Outre son âge, le châssis choisi pour CAPINT est très éloigné par ses dimensions et sa technique de l'idée que l'on peut se faire d'un "char de quatrième génération" dixit KNDS. En l'absence de solution française, la recherche d'une proximité technologique, de dimensions similaires et de possibilités d'évolution recommanderait plutôt d'étudier l'intégration de la tourelle française sur le châssis sud-coréen du K2. Proposition que certains pourront juger iconoclaste, mais qui au vu des seuls arguments techniques est certainement plus cohérente que le choix d'un châssis quinquagénaire. Parmi les briques envisagées pour CAPINT, KNDS évoque la possibilité d'intégrer un équipier robotisé, commandé depuis l'engin principal et capable d'accomplir des missions d'appui, de reconnaissance ou de surveillance.
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| CAPINT de KNDS |
Dans ce domaine, les allées du salon étaient également bien fournies avec des engins aux dimensions et caractéristiques parfois impressionnantes. Le Refurbot co-développé par KNDS et S2M reprenait une base éprouvée, un châssis d'AMX 30 sur lequel est installé le kit de robotisation Toxo et un tourelleau téléopéré ARX25. Leonardo présentait son véhicule de combat CL2X équipé d'une tourelle Hitfist UL30 emportant 150 obus et armée d'un canon de 30x173mm capable de tirer des munitions AirBurst. La mobilité de l'engin de 16 tonnes est assurée par une motorisation hybride développant 680 cv qui confère au CL2X une très bonne mobilité. L'engin pouvant être employé comme "équipier" aux côtés d'un char lourd. Il est probable que cette première version sera suivie de développements ultérieurs sur lesquels différents armements devraient être intégrés.
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| Le CL2X de Leonardo |
La firme croate DOKING dont le slogan est "don't send a man to do a machine's job" présentait sur son stand le MV-8 Komodo. L'engin téléopéré est dédié à la lutte anti-drone et reçoit pour cela une tourelle Mangart 30 développée par la société slovène Valhalla. Le MV-8 appartient à une famille d'engins au sein de laquelle DOKING propose un disperseur de mines avec le système Scorpion 2 produit par Dynamit Nobel Defense, un engin de reconnaissance NRBC, un poseur de pont équipé du système Cobra de General Dynamics European Land Systems (GDELS) et un système de bréchage téléopéré développé avec Rheinmetall et Pearsons Engineering. A ces engins de la série MV-8, s'ajoutent le MV-2 Honey Badger, le MV-4 Scorpion, le MV610 Bison dédiés à la lutte contre les engins explosifs improvisés ainsi que le MV-5 Tusk destiné aux opérations de secours.
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| Le MV-8 Komodo de lutte anti drones |
Themis était également de la partie avec le Themis Combat destiné à la lutte antidrones et équipé pour cela d'une tourelle EOS 400 Slinger armée d'un canon de 30x113mm et dotée d'un radar. La plateforme Themis peut également recevoir différents armements comprenant une mitrailleuse de 7,62mm, une mitrailleuse Minigun de DILLON de même calibre ou une mitrailleuse de 12,7mm M2HB. Les prochaines évolutions devraient permettre l'intégration de roquettes de 70mm et de différents canons.
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| Le Themis Combat avec l'EOS 400 Slinger |
L'artillerie sol-sol, remise au gout du jour par le conflit ukrainien était également présente sur ce salon, et la composante canon donnait l'impression d'assister à un concours typiquement masculin. A côté du Caesar français doté d'un tube de 52 calibres, on pouvait voir le LORAS (Long range Artillery System) conçu autour d'un tube de 58 calibres monté sur un châssis de Boxer chenillé. Cette contribution allemande à l'artillerie du futur, développée après l'abandon du programme CIFS (Common Indirect Fire System) représente ce que pourrait être l'artillerie du futur, au moment où la France envisage de mener "sans tarder" une étude sur le remplacement du Caesar à l'horizon 2040-2045. Cette course à la longueur trouve son vainqueur sur le stand de Rheinmetall où était présenté le système d'artillerie de 155mm d'une longueur de 60 calibres, soit 1,24 m plus long que le tube du Caesar. La solution développée par la firme de Düsseldorf a subi une série de tests durant les mois écoulés qui ont permis au projectile d'atteindre une vitesse initiale à la bouche de 1100m/s. Les premiers tirs de démonstration devraient avoir lieu avant la fin de l'année.
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| Le LORAS de KNDS |
La logistique et le soutien de ces différents équipements n'étaient pas absents de ce salon comme en témoignent les nombreux camions en engins spécialisés exposés. Le plus lourd de ces engins était l'ARV 3 (Armored Recovery Vehicle) Buffalo présenté sur le stand de Rheinmetall.
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| L'ARV3 Buffalo |
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| Piranha 10x10 de dépannage |
Le châssis Piranha de GDELS était présenté en version 10x10 équipé d'une grue. Ce châssis a également été retenu pour futur obusier de 155mm de l'armée suisse.
Au rayon des camions, figurait en bonne place sur le stand Mercedes le Zetros 2648 A en version 6x6, revêtu pour l'occasion d'un autocollant indiquant sa sélection par l'armée française. La société bretonne Armoric Holding présentait sur son stand un tracteur équipé d'une grille de protection contre les charges creuses aux allures de cope cage. Si l'ensemble des camions présentés affichaient une esthétique plutôt évocatrice de leur puissance et de leur capacité à encaisser les coups, le Vampire de Scania faisait plutôt pale figure, avec un dessin plutôt torturé et une protection symbolique mais aérotransportable par A400M ! A côté de cet exercice (raté) de style, le constructeur suédois qui appartient au groupe allemand Traton, fournira le porteur du système Thundart développé par Safran et MBDA, porteur qui bénéficiera d'une cabine blindée par Armoric Holding. Renault Trucks France était également présent avec plusieurs camions, orné pour l'un d'entre eux d'un drapeau ukrainien, indiquant une probable livraison du constructeur à l'Ukraine. Cette rapide revue d'effectifs serait incomplète sans la mention de la présence des incontournables camions RMMV (Rheinmetall Man Military Vehicles) parmi le HX et le TGS, tous deux retenus par plusieurs armées.
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| Zetros 2648 A en version 6x6 |
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| Un tracteur grillagé. |
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| Le Vampire de Scania |
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| Renault Trucks France |
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| HX 3 8x8 de RMMV |
Ce tour d'horizon aussi rapide qu'incomplet a tenté de mettre en lumière les engins et équipements qui ont retenu l'attention de votre serviteur. Si les différents clichés permettent de confirmer une tendance au renforcement de la protection ou à l'arrivée progressive des engins téléopérés terrestres, ils ne peuvent témoigner de la véritable (r)évolution vécue par la BITD. En effet, à côté des acteurs traditionnels déroulant des programmes de longue durée au financement étatique, comme Scorpion qui a débuté en 2014 et devrait s'achever en 2035, on assiste à l'arrivée de nouveaux intervenants. Plus agiles, disposant de financements, ces nouveaux venus contribuent à l'élargissement de la base industrielle, qui selon le Général (2S) Beaudouin, cessera à court terme d'être la Base Industrielle et Technologique de Défense pour constituer une base technologique et industrielle pour la défense.
Et puis comment ne pas terminer ce (long) billet par un immense coup de chapeau à tous ceux qui ont œuvré pour la réussite de ce salon. Ils sont trop nombreux pour tous les citer, les quelques clichés ci-dessous sont autant de témoignages de leur action discrète et efficace. Ils rappellent aussi que lorsque la "fête est finie" il faut démonter le chapiteau et préparer la prochaine tournée. Alors rendez-vous en 2028 !
le loras est équipé d'un canon Français.
RépondreSupprimerpenandreff
Visiblement personne n'est au courant, moi le premier. Surprenant, la casemate est celle du RCH 155, le châssis celui du Boxer (chenillé) et le canon serait français ?
Supprimeroui le canon de 155/58 est Français et peut être intégré sur differentes plateformes le canon rhinmetall est un 155/60.
Supprimersur le RCH155/52 boxer le canon est de rhinmetall la raison est peut être politique il est commandé par l'armée Allemande mais aussi la présence d'un frein de bouche permet d'encaisser un recul que le canon du caesar sans frein de bouche multi trous ne permet pas.
l'installation d'un 155/58 sur un châssis chenillé permet d'encaisser le recul.
penandreff
Les histoires de robots font quand même gamberger : quelle énergie fera tourner la guerre automatisée ?
RépondreSupprimerhttps://www.franceinfo.fr/replay-radio/le-choix-franceinfo/c-est-ca-la-guerre-d-aujourd-hui-en-ukraine-les-robots-terrestres-esquissent-la-vision-d-une-guerre-sans-soldats_8028308.html
Quelques commentaires subsidiaires, as usual :
RépondreSupprimerUne hausse de fréquentation qui ne fait que confirmer le renouveau ces dernières années de l'intérêt général pour les questions de défense. (Dommage qu'on n'est pas le même taux de hausse de commandes d'équipements et de concrétisation, pour les armées françaises.)
Personne n'a jamais remis en cause la qualité des personnels engagés dans nos armées (Bien au contraire cela devient par bien des aspects, un véritable sacerdoce ces derniers temps.) je crois que tous le monde est d'accord sur ce point, en toux cas ici (Il faut l'espérer.).
Le recrutement, le système de recrutement même, vaste probléme, jamais abordé réellement. Toutes catégories confondues, y compris celle des officiers désormais, de plus en plus ces derniers années (Peut être en partie en lien direct avec la remarque précédente.).
Une absence pas si surprenante que cela, tant on élude le probléme depuis vingt, trente ans (Exactement !) même.
Comme bien d'autres choses d'ailleurs (Le fameux tout va très bien on est les meilleurs si cher à certains.).
Sur l'équipement, et nos futurs chars (?) en particulier, je confirme et signe à penser qu'au lieu d'aller chercher un châssis chez les turcs ou les sud coréens (Les nouveaux grands producteurs de chars par le remplissage naturel du vide, laissé par d'autres.), le plus économique à moyen et même à relativement court terme (De l'ordre de cinq ans, si on s'en donnait réellement les moyens... On renvoie à la très bonne et très documentée étude de l'IFRI sur ce sujet.), et évidemment à très longs termes, est de refabriquer nos propres châssis de blindés principaux (Pas seulement les chars d'ailleurs, VCI, et tout le reste....), quitte même dans un premier à demander aux coréens ou aux italiens de nous prêter un moteur, et quitte à innover vraiment et complétement avec une motorisation hybride et autres par la suite.
C'est même sans doute la seule façon réelle et réaliste de sauver notre BITD terrestre à moye terme.
Ou même un châssis de Leclerc entièrement revisité dans un premier temps (C'est ce qu'on fait les italiens avec leur Ariete C2. Ils ont tout changé, sauf le canon.)
Ou au retrouve quand même un peu tout et n'importe quoi parfois revisité à l'ère de temps passager et aux dernières modes en vogue actuelles (Ressortir le vieux châssis de l'AMX30 par exemple, plus vieux que le Leopard2, en l'affublant des toutes nouvelles techniques presque expérimentales pour certaines (Curieux montage !) ! ?). (Simple avis personnel.)
Concernant l'augmentation de portée de l'artillerie il existe également un moyen naturel, beaucoup moins cher (Surtout par rapport à l'usure des canons qui va être plus qu'accélérée encore !! En même temps s'agissant du point de vue d'un marchand de canons...), celle d'augmenter le calibre principal en reprenant même d'anciens standard déjà existants, 175 et 203 mm (Avec des portées augmentées naturellement de plus de 15 et 30 %, quel que soit le type de munitions choisi. Et pour beaucoup moins cher en MCO changement de tube donc.).
C'est peut être ça aussi en partie de l'artillerie du futur : le retour des fondamentaux et d'un certain pragmatisme, qui redevient nécessaire avec la fin des seules opérations et dividendes de la paix.
De l'armement et des équipements "employables" comme dirait l'autre, à l'inverse aussi d'une certaine tendance de ces dernières décennies, et de leurs résultats qu'on a notamment pu voir face très récemment au Moyen-Orient et face à une nation très moyenne telle que l'Iran, face à la première du monde. Un résultat pas terrible et un rapport cout efficacité encore plus désastreux.
Bref bref bref, tout n'est pas commerce non plus ; surtout en matière d'armements.
La protection, évidemment, grand phénomène mondial actuel majeur, presque universel, bien sûr.
> Ressortir le vieux châssis de l'AMX30 par exemple, plus vieux que le Leopard2,
Supprimer> en l'affublant des toutes nouvelles techniques presque expérimentales pour certaines
> (Curieux montage !) ! ?).
Cela procède de la même démarche que les Russes, avec leurs attaques sporadiques mais récurrentes de "munster chars" (T50s paraît-il, T60s souvent, voire T70s au plus récent): idéalement, ce devrait être des tests, contre les mines, contre les attaques de drones (la nouvelle arme du grenadier voltigeur, qui fait voltiger sa grenade par vue déportée: "on n'arrête pas le progrès", dit le dicton), que sais-je... Un travail d scientifique combattant. Je vois les choses ainsi: en prenant ce genre de châssis (érpuvé, l'inverse du dernier (gadget?) "à la mode", robotisé, encagé rationnellement (maintenance) à la façon du tracteur (avec des charnières, de-ci zé de-là, pas laissé à tout un chacun soudant comme il le peut, ce qu'il peut, avec ce qu'il peut, car dans l'urgence), un canon de 40 mm polymorphe pour l'autodéfense contre tout (du drone au char, adverses, évidemment), contre tout ce qui peut arriver puisque n'ayant pas été encore totalement éclairé jusqu'à présent, cela pourrait donner un "Loyal Wing Man" (comme ils disent chez Dassault) médian (sachant tout faire seulement moyennement, certes, mais de façon éprouvée et donc fiable, là où les autres n'osent rien faire, eux: ^^), "Loyal Wing Man" d'un groupe d'actifs roulants complémentaire (je n'entre pas dans la considération de l'échelle où les proratas de classes d'actifs complémentaires qui ont à y être ventilés, car n'ayant aucun exemple, ni à spéculer, ni à constater depuis des données), dirait Rusty en parlant de Rintintin à son Capitaine (transposition illustrative) toujours circonspect. > Amho & s.o.
Bref, "Rintintin" était un génie, incompris des autres, car étranger à son instinct pavlovien lui permettant pourtant de tout éclaircir! Ah, Rintintin (sniff)…! > Amho & s.o.
SupprimerCommentaire inapproprié (En langage binaire.).
SupprimerQuel rapport entre le fait que les russes ont remis en place un certain nombre de leurs anciens chars (Comme chair à canon mais avec leur blindage moyen néanmoins comme principal usage, à quoi sert un char...) ((Et Rintintin...)), et le fait que certains pensent aujourd'hui mettre des armements high-tech dernier cris sur de très anciennes plateformes complétement dépassées ? ! D'où le "Curieux montage !"
Encore une fois c'est complétement à coté de la plaque.
Entre vous et l'autre haters systématique on est pas aider : Drôles de nouveaux "commentateurs".
Mais peut être tout cela et tout votre verbiage en l'occurrence également récurrent, essayant d'être saturant même la plupart du temps, et très généralement hors propos, pour ne pas dire autre chose, est parfaitement voulu et organisé ?
C'était mieux quand c'était "Kamelot", au moins il y avait encore un minimum de cohérence dans les propos, bien qu'avec déjà exactement les mêmes discours technophiles souvent outranciers, et parfois par moments déjà le même type de verbiage incompréhensible au sens des communs que vous ^^ ? !
Oui: "c'était mieux avant!", dit-on souvent. Le camarade Kamelot? Je ne sais pas. "Grosse fatigue!", le camarade Kamelot, dirais-je. "Très grosse fatigue, même, peut-être, mais c'est pas sûr!", j'imagine. Supporte-t-il finalement plus mal la chaleur que les autres communs des mortels? Possible. Mais je ne sais pas.
SupprimerPour le reste, vous n'avez pas l'air d'avoir beaucoup d'estime pour Rintintin. Lisez cela, puis réfléchissez ensuite: la série s'appelait "Rintintin", pas "Capitaine circonspect malgré ses jumelles d'officier". C'est Rintintin qui allait au plus près des Comanches pour voir s'ils étaient accommodants ou sur le sentier de la guerre avec leur hache déterrée, c'est Rintintin qui courrait plus vite que les Cherokees, c'est Rintintin qui franchissait les falaises des mésa plus vite que les Cheyennes pour prendre possession en premier du point haut localement, etc. Bref, comprenez ce qu'apportait Rintintin à la troupe, et vous deviendrez un Colonel "winner" même avec une troupe qualifiée de "loosers" au départ. Mais c'est pas tout: c'est parceque Rusty était un médiateur hors pair pour dégager des probabilités conjoncturellement en succès par résilience de la composition dynamique du groupe de "beans" complémentaires s'actant mieux, voire plus que les "beans" du groupe d'en-face, pour parfaire des _scénarios_ d'adaptation gagnants car adaptés aux supposés perdants bijectivement de l'en face (n'est pas Rintintin qui veut: aller voler les plans des possibles chez ceux de l'en face, plans pas imaginés pour s'arranger dans sa propre zone de confort, ne mérite pas d'être snober), que le Colonel toujours incrédule éclairait correctement la manœuvre à l'aune de ces révélations récoltées par les pérégrinations incroyables que faisait Rintintin allant au contact des indiens pour les classer en "ventre mou" à sidérer ou "attention, car en tension" à s'en protéger. Vive Rintintin! > Amho & s.o.
> Ressortir le vieux châssis de l'AMX30 par exemple, plus vieux que le Leopard2,
Supprimer> en l'affublant des toutes nouvelles techniques presque expérimentales pour certaines
> (Curieux montage !) ! ?).
Ce montage permet de créer des ÉPINGLES, pour mettre des coups d'épingles donc, i.e. piquer les "fesses dimensionnelles" du camp adverse (image). Là où la fesse est molle\amorphe\voire "responsivness" (comme dirait un Anglois Grand-Briton) en son domaine (pas de mine), il doit être possible d'y mettre le paquet (un coup d'ÉPÉE) pour la sidérer puis d'y consolider une position. ÉPINGLE n'est point ÉPÉE > Amho & s.o.
"avec un dessin plutôt torturé" : Ca devient une véritable marque de fabrique !
RépondreSupprimerChoisir un châssis sud coréen pour le CAPINT est en contradiction avec l'entreprise commune franco allemande KNDS qui propose un produit dont le châssis est éprouvé et sera encore longtemps utilisé.
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