UN CANON POUR UN DRONE

Les tirs d'obus à effet canalisé (OEFC) contre des drones par un Leclerc du 5ème régiment de Cuirassiers pourrait ouvrir une nouvelle voie dans la lutte antidrone des engins blindés. Effectués dans le cadre d'une expérimentation de Tirs LAD XL, ces séquences ont permis d'engager et de détruire avec le canon de 120mm du Leclerc des drones se présentant dans différentes configurations et évoluant de façon erratique et agressive. Blablachars a voulu livrer quelques unes de ses réflexions sur un sujet plutôt "iconoclaste", parfait exemple de l'adaptation d'un moyen existant à une menace nouvelle, une caractéristique qui semble devenue de mise dans la lutte antidrone, en attendant l'arrivée de moyens spécifiques. 

L'Obus à Effet Canalisé ou OEFC, connu sous le nom d'obus canister est à l'origine une munition anti personnel, destiné à des objectifs peu ou pas protégés. Comme on peut le voir sur la vidéo du tir d'une munition canister américaine XM 1028, le déclenchement de l'obus entraine la projection de 1100 billes en carbure de tungstène à une vitesse dépassant les 1100 m/s ; caractéristiques probablement semblables à celles de la munition utilisée pour le tir du 5ème Régiment de Cuirassiers. Au-delà de son efficacité avérée contre les objectifs terrestres, à la différence de sa "cousine" ABM (Air Burst Munition), l'obus canister n'est pas programmable. L'absence de toute possibilité de programmation impose de tirer cette munition sur un drone située à proximité de la distance normale de fonctionnement de l'obus, sous peine de perdre toute efficacité. la connaissance de cette distance ne peut être obtenue à bord du Leclerc et de la majorité des chars en service que par une mesure télémétrique. Outre la distance cible, cette opération permet de collecter un certain nombre d'informations nécessaires à l'élaboration par la conduite de tir de la solution de tir. Les paramètres relatifs à la cible, comme son attitude, sa vitesse, sa distance sont complétées par des informations relatives au char tireur comme son attitude, sa vitesse, les conditions aérologiques du moment, la température de la poudre ou encore la munition sélectionnée. 

La charge de la munition XM 1028 en cours de projection.

Ce dernier point est également à prendre en considération dans le choix de la munition canister. La composition du convoyeur de 22 obus prêts au tir est généralement décidée en fonction de la mission et de l'ennemi envisagé. En l'absence toute munition polyvalente, le convoyeur du Leclerc peut aujourd'hui accueillir des munitions flèche ou OFL, des obus explosifs à charge creuse OECC ou encore des munitions canister OEFC. La composition du convoyeur devra donc tenir compte des menaces envisagées parmi lesquelles les drones et les munitions rôdeuses. La présence de ces projectiles et la nécessité d'effectuer plusieurs tirs impliquera donc de "garnir" le convoyeur d'un nombre conséquent d'OEFC, au détriment des autres munitions. La présence d'une de ces dernières dans la chambre au moment de la détection, sur laquelle nous reviendrons, obligera à se débarrasser au préalable de la munition en place pour y introduire un OEFC. Pour arriver à ce résultat, deux méthodes sont envisageables, la première consiste à tirer la munition présente dans la chambre, la seconde consiste à retirer manuellement l'obus à l'aide d'un outil spécifique, après avoir ouvert la culasse pour accéder à la munition engagée. Opération chronophage dont l'exécution reste difficilement compatible avec le peu de délais disponibles face à une menace drone. En outre, l'extraction de l'obus est quasiment impossible pour une munition engagée dans une chambre ayant déjà tiré plusieurs obus, la température interne de la chambre entrainant une dilatation (voulue) du corps de la munition, rendant son extraction quasi impossible. Dans ces conditions, le tir d'un OEFC devient compliqué sauf si la munition est a minima sélectionnée ou au mieux introduite dans la chambre, configuration qui permettra d'engager l'objectif le plus rapidement après sa détection.

La partie arrière du canon de 120mm. 

Les différentes solutions élaborées pour la lutte antidrones reposent dans leur grande majorité sur l'intégration de moyens de détection, d'acquisition et de suivi des objectifs. Ce type d'équipement peut être complété sur les nouveau engins par des radars à antenne active de type AESA (Active Electronically Scanned Array) associés à des moyens de calcul et de programmation des munitions ABM utilisées. Le système français PROTEUS qui permet le "recyclage" du canon mitrailleur F2 de 20x139mm intègre dans sa seconde version une couche d'intelligence artificielle permettant la détermination de la distance de façon totalement passive et donc indétectable. Le Leclerc ne dispose d'aucun moyen de détection de ce type à l'exception de ses moyens optiques classiques. Le viseur chef HL70 permet d'observer de jour et de nuit sur des profondeurs différentes en fonction du grossissement choisi, tandis que le viseur tireur HL60 autorise également une observation diurne et nocturne jusqu'à des distances liées à l'utilisation des différents grossissements disponibles en voie jour et nuit, avec le recours dans certaines configurations à une voie video. L'ensemble de ces moyens reste donc notoirement insuffisant pour la détection d'objectifs comme les drones et leur engagement dans des conditions optimales. 

Le Leclerc avec le viseur HL70 (à droite) et le viseur HL 60 (à gauche)

Dépourvu de tout moyen de détection, de toute protection active, doté d'une seule arme colinéaire (mitrailleuse de 12,7mm) solidaire du canon de 120mm et deux mitrailleuses de 7,62mm servies par l'équipage pour l'autodéfense du char, le Leclerc est donc plutôt dépourvu en matière de lutte antidrones. Pour remédier à cette situation, plusieurs pistes peuvent être envisagées. Un renforcement de la protection par l'adjonction de modules ERA, y compris sur le toit de tourelle ou sur une cope cage, l'accroissement de la puissance de feu par l'intégration d'une arme de moyen calibre (20 à 30mm) couplée à un moyen de détection / suivi performant. L'intégration prochaine de viseurs PASEO de SAFRAN sur les Leclerc Rénovés pourrait permettre d'améliorer les capacités du char dans le traitement de ce type d'objectifs. 

L'expérimentation menée par le Royal Pologne permet de souligner une nouvelle fois les compétences et la maitrise des savoir-faire par les équipages de chars dans le domaine du tir ainsi que les qualités de la conduite de tir du Leclerc, dont la conception n'avait pas prévu cette utilisation. Cependant, elle ne peut être considérée comme une révolution doctrinale en raison des facteurs limitant sa généralisation, parmi lesquels la disponibilité de la munition OEFC au moment du tir, l'absence de programmation ou encore celle de moyens de détection appropriés. Une fois encore, le succès de cette opération est donc à mettre au crédit des hommes et des femmes de l'armée de terre, une richesse unique dont la valeur permet de compenser l'absence de solutions techniques adaptées. Le successeur du Leclerc devra évidemment intégrer cette nouvelle menace dont la généralisation pourrait avoir rapidement raison des bonnes volontés et de la détermination des équipages de blindés. 

Un équipage de char Leclerc (Photo DNA)

Commentaires

  1. Je suis d'accord.
    Pour moi c'est plus de la comm qu'autre chose même s'il est normal que cela ait été pensé et essayé.
    On pourrait penser à une munition AB mais, à mon sens, cela fait double emploie avec les roquettes guidés LASER.
    Les USA avait parlé de faire des essais de 155 mm pour de la DCA avec des portées de l'ordre de 10 km. Il y a des retours ?
    LS

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  2. En effet c'est presque devenu une religion, chez certains, et en France en particulier, les drones drones drones.

    Néanmoins et en préambule utiliser un obus de 120 mm, ne serait ce au nveau cout (Contre des drones de quelques centaines d'euros (1).) et utilisation réelle (Réaliste.), cela parait un peu excessif.

    (1) Un peu comme "on a trouver la réponse adéquate" aux drones shahed iraniens : "Mettre de fragiles et eux même très vulnérables hélicoptères Tigre" à plus de cinquante millions d'euros pièce (Sans la R&D. Multipliez par deux. Eh oui de l'adaptabilité de nos équipements de ces vingt dernières années... Et où sont passés et où passent plus encore aujourd'hui nos dizaines de milliards...) et à plus de 20 000 euros l'heure de vol, quand ils sont disponibles, et tirant des roquettes un peu modifiées cependant à également 20 000 € pièce, le tout contre des drones type shahed à 20 000 euros (Où comment on perd une guerre sur le temps moyen, ou même le temps court.), quand c'est pas des Rafale et leurs Mica, à 800 000 euros pièces ceux là... (Ou de l'inadaptation et de notre impréparation et décrochages actuels en matière d'équipements, encore.)

    Des obus canister anti personnel rapproché à l'effet en effet "réinventé" contre les drones et à partir d'un canon de char ? Ce qui pose pour le moins la question de la réactivité contre ce type de cible.
    Sans doute que des armements plus légers et plus réactifs, suffisamment "agiles" contre ce type de cible, comme une station mitrailleuse moyenne téléopérée (Une fois qu'elle sera montée sur le "nouveau" Leclerc...), et automatisée, seraient plus adaptés, ou autres brouilleurs aussi. Ne serait ce par rapport au prix encore une fois.

    En effet cela fait énormément de données (Peut être trop dans la vraie réalité d'un conflit.) à prendre en compte, pour une munition par forcément la plus adaptée à cela. Une munition classique avec fusée de proximité serait sans doute plus adaptée encore, qui plus est sur un véhicule spécialisé antiaériens avec radars de détection et de suivi.

    Avec des obus spécialisés en effet déjà particulièrement comptés. (On vous dit pas quand on va passer au 130 mm... ! (Espérons que cela soit encore sur un char français, et non sur un Léopard2 par exemple, comme tant rêvé et déjà largement souhaité par certains...), ou si on veut en plu y rajouter aussi des missiles antichar comme le suggèrent certains (Va falloir agrandir la char.).)

    Sauf à vouloir complétement réinventer le char, multi domaines et omniscient, en une sorte de mouton à cinq bras, bon pour tout, et bon à rien in fine. En oubliant encore une fois tout l'environnement toujours plus indispensable aujourd'hui, quitte à lui rajouter uns système "APS" low-cost (On est pas sur des systèmes à 1000 km/h comme les missiles antichar à intercepter, mais sur des engins ne dépassant pas très généralement les 200 km/h maximum, pour les plus rapides, voire beaucoup moins même en réalité (D'où l'idée de les intercepter avec un effet canister sans doute.).
    Bref une bonne couche de différentes couches, adaptées, de défense antiarienne, auto défense rapprochée low-cost -brouilleurs, très courte portée (Type skyranger, équipé pour.), courte, moyenne, longue portées et antimissile au delà ; plutôt ce qui ressemble plus, encore, à des solutions bricolées à la va vite.

    Enfin, le mythe du drone ("Tueur de chars" (En matière de mythe inventé ils ont fait très fort là.) et autres.) est devenu tellement mythomaniaque aujourd'hui chez nous, que tout le monde veut son système anti drone aujourd'hui même quitte à ce qu'il ne soit pas à priori le plus pertinent possible.

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    1. David Petraeus, former Director of the CIA, on the Russia-Ukraine war and the decisive role of drones in modern warfare:
      📌 “We are far from having fully absorbed all the lessons that the war in Ukraine should teach us.”
      📌 “This is what the future of war looks like right now. Ukraine uses 10,000 drones per day.
Ninety percent of Russian losses (casualties) are caused by drones. Tanks can no longer maneuver, they cannot survive, nor can armored vehicles. And by the way, there is much more ahead. In one or two years, we will see unmanned systems that won’t even need remote operators.”
      📌 “In the future, we will see autonomous systems — truly autonomous ones — that won’t require a remote pilot at all.”
      🇺🇦 “Ukraine has increased its drone production from 3.5 million last year to up to 7 million this year. If they find enough pilots (operators), they could use even 20,000 drones per day. Then you will be facing swarms of drones. And this is something for which we really don’t yet have an effective solution.”

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    2. "When you speak with the German military, they say: you need these tanks because they are the most important thing in war. We don't think so, as warfare has changed so much since 2022, to the extent that old approaches will not work. Drones can be bought at the last moment, as the technology is continuously changing," Zhluktenko said during a press briefing organised by the German-Ukrainian Bureau in Berlin.

      "I would say that this is a question of approach and doctrine. Some of the approaches to warfare – we think – are a bit outdated."

      “I’ve personally approved additional personnel there to learn from that drone battlefield, both on offense and defense,” Hegseth said, adding that the Pentagon was working to incorporate lessons from Ukraine as drone dominance becomes central to modern warfare

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    3. Une MTO (qu'on pourrait appeler drone léger) tueur de char, ça n'existe pas, c'est vrai.
      10, 20, 30 drones (comme ce qui est fait en Ukraine car ce n'est pas très difficile à faire), et le char est hors de combat voire détruit. C'est comme le blindage réactif : 1, 2, 3 missile au même endroit et c'est la fin du char, mais c'est difficile à faire. De même, suffisamment de missiles en même temps et l'APS (anti-missile) est saturé, mais c'est (un peu moins) difficile à faire.
      Je suis d'accord par contre avec votre proposition d'autodéfense multicouches spécialisées, même si je suis persuadé qu'à terme, une autodéfense isolée, même renforcée, ne suffira pas face aux essaims de MTO.
      LS

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    4. "10, 20, 30 drones (comme ce qui est fait en Ukraine car ce n'est pas très difficile à faire), et le char est hors de combat voire détruit"
      https://www.leparisien.fr/international/ukraine/guerre-en-ukraine-comment-un-char-ukrainien-leopard-1a5-blinde-est-parvenu-a-resister-a-52-frappes-de-drones-russes-07-04-2026-T3MCECEIFZDF3L2NAYF25DBROY.php

      D'autant que d'autres retex nous apprennent que plus de 90 % des drones autant low-cost que de type shahed (100 % en Israël. Beaucoup dans les pays non préparées évidemment ; et dans les armées non préparées encore plus surement...), et même supérieur type MALE à priori, sont détruits, avant d'avoir la moindre action et effet (Limité.) concrets.
      (Les missiles en particulier balistiques sont beaucoup plus difficiles à intercepter. Y compris pour les israéliens. et demande par contre des moyens beaucoup plus couteux pour ce faire.)

      D'autant également que quand on parle de char "détruits", ceux ci sont généralement simplement endommagés. (Sauf mises en scène particulières évidemment encore, de char immobilisé trappes grandes ouvertes et etcetera. Avec un peu d'explosif complémentaire pour faciliter le tout, et la vidéo. Là aussi le hiatus et la distorsion entre les réseaux sociaux et la vraie réalité bien loin de se réduire avec les nouveaux moyens "d'information" (Ou de désinformation -propagande.) généraux (Les uns alimentant les autres, et réciproquement, la propagande ou les simples partis pris même, alimentant la désinformation et inversement.) ne cesse de s'accroitre au contraire. D'où l'intérêt de particulièrement bien choisir ses médias, plus qu'auparavant même...)

      On est d'accord sur l'APS, qui selon moi devrait être réservé en solution ultime aux quelques missiles antichar ayant réussit à passer et uniquement attaquant par le toit (Un char qui plus est lourd moderne actuel est largement protégé contre ce type de menace aujourd'hui y compris sur les flancs.).
      Par contre rien m'empêche qu'un ""APS" light" (Anti drones low-cost, là aussi ceux qui auraient néanmoins réussit à passer...), soit équipé de plus de munitions, voire soit un système complétement différent sur la forme, mitrailleuse légère à grande cadence de tir par exemple ; ou simple brouilleur encore une fois ; ou même à munitions canister automatique (Mais pas avec un aussi gros calibre que le 120 mm monté sur une tourelle, lourde... = Réactivité, essentielle contre ce type de cibles, bas de gamme, qui plus est à très courte portée...
      Ou des moyens adaptés à chaque type de menace, encore une fois.).

      Idem pour les essaims, ne pas oublier que les munitions suivant leur calibre (Une rafale courte de 30 x 173, par exemple.) ont généralement un rayon léthal plus ou moins relativement étendu (La détection est plus cruciale dans ce cas particulier.)
      Au contraire même, rester bien groupés, vous n'en serez que plus facile à détruire (> 90 % ...)... Et aussi sophistiqués soient-ils.).

      PS : Au delà des discours des uns et des autres, la menace drone est surtout pris au sérieux, aux USA et ailleurs (Israël, Turquie, anciens précurseurs du drone, à la pointe de l'anti drone aujourd'hui (Une guerre de retard...)... Et autres Pologne, etcetera.) surtout dans sa dimension anti drones. (Surtout après leur fabuleuse, qui va sans doute rentrer dans les annales de l'art militaire, impréparation (Là aussi peut être des modèles tout technologique à outrance, à questionner et sans doute à remettre en cause, au moins en partie ? ...) sur ce sujet de ces trois derniers mois (Quels analystes manifestement, ne pas avoir vu ça ni le détroit d'Ormuz, et s'être fait tant baladés stratégiquement et politiquement !!).

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    5. Il y a des milliers de chars qui ont été perdus dans cette guerre et vous continuez à faire d'une exception d'un Léopard 1 pour en faire une règle.
      Si on en parle, c'est que ce n'est pas banal, mais vous, pour vous réconforter, vous voulez penser que ça l'est.
      Il y a d'innombrables vidéos ou des chars sont détruits, pas après des dizaines de FPV, mais parfois au premier coup et pas seulement en raison d'une trappe ouverte. De plus il faut différencier un FPV qui aujourd'hui sont massivement doteés d'une charge AP avec les FPV avec des charges creuses. Vous pensez que sur un champ de tir vous allez balancer 50 PG7 sur un char sans le détruire ? Par contre vous pouvez lui balancer des grenades de 40mm par dizaines, mais est-ce la même chose?

      On répète depuis un moment qu'il faut faire la distinction entre les drones FPV et les drones de type Shahed, chose que vous ne faites toujours pas. Intercepter de gros drones n'est pas compliqué, le débat aujourd'hui n'est pas de savoir comment les arrêter mais à quel prix. Pour ce faire on a divers systèmes qui vont du drone intercepteur au systèmes à base de canons.

      Mais le problème c'est qu'avec les FPV ce n'est pas la même chose, ne mélangez pas tout pour donner l'impression d'une facilité. Détecter un FPV pour un radar c'est comme détecter un pigeon, c'est pareil pour les systèmes optiques. Tout cela en mouvement et avec des masques de terrains en permanence, ce n'est pas la même.
      Vous êtes bien la seule personne au monde qui prend le drone avec une telle légèreté. Attendez de voir le retex des israéliens au Liban pour comprendre que même avec de bons chars, même avec des APS, des brouilleurs des cages ou des filets, contrer les drones n'est ni facile, ni maîtrisé et ce sont bien ces drones qui sont désormais la problématique n°1 de Tsahal au Liban.

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    6. Eh oui, les vidéos...

      Il y a beaucoup de chars, moyens, qui ont effectivement été détruits depuis quatre ans ; mais par par des drones manifestement, comme le démontre en partie cette communication, ukrainienne...
      (Faut pas croire tout ce que vous voyez sur tiktok encore une fois. Cela nuit même à la santé mentale parait-il.)

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    7. Et essayez de suivre et de coller au moins un peu au sujet pour une fois : Ici on vous parle de simple effet canister, pour arrêter, vos inarrêtables...
      Et vous mélangez encore complètement tout, dans votre volonté maladive et seul but de discriminer les personnes !!

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  3. Sympa le post ...in english of sur...non bien d'étaler sa maîtrise mais pensé au p'tit vieux...qui ne ne connaissent que GO pour sortir de l'avion ...

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    1. Bonjour.
      Article intéréssant.
      Il serait souhaitable de montrer l'arriére d'un canon de 120mm de LECLERC, et pas d'un canon de 105mm d'un AMX 30B2.
      Bonne journée.

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    2. Eh oui, il suffit de baragouiner deux mots en anglais (Une simple traduction est à la portée de tout le monde aujourd'hui.) pour "enthousiasmer" tout de suite certains...

      Voire plutôt la marque, et un des précédés habituels (De même que les auto congratulations...), d'un certain provocateur récurrent, qui se croit sans doute malin (Mais on connait tellement ses procédés à force.).

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  4. Absolument incroyablement passionnant ! Quelle est l'élévation max déjà ?

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    1. On peut concevoir un vehicule accompagnant

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    2. Rahhh,
      Mais tout vehicule accompagnant aura du mal a traité les cibles rasantes à cause des arbres etc... en revanche à site élevé, il est possible de proteger d'autres véhicules.

      Il faudra donc bien à ras du sol et à tres courte distance avoir de quoi traiter les drones.

      Cette solution réponds bien à ce problème. Ça ne tire pas loin donc les dégats collatéraux sont gérables et c'est déjà en dotation.

      Avec les nouveaux viseurs, cela rendra de grands services.

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    3. Sauf que encore une fois, une tourelle de 120 mm, de quelques 15-20 tonnes, ne se manipule si facilement et est encore moins réactive donc qui plus est à très courte portée et plus encore comme système d'autodéfense si on a bien tout compris encore (!!!) ; contre ce genre d'engins moustiques gênants, et agaçants...
      Tourelleau téléopéré, avec du lance grenades automatique de 40 mm par exemple (Ou autres.), et ça suffira.

      En effet, vous attirez à votre insu l'attention sur un autre point, attention aux effet collatéraux, civils ou même sur nos propres troupes, avec du 120 mm...
      (Ou comment essayer d'abattre un moustique, dérangeant, avec un marteau piqueur (Tant cette analogie semble parfaitement adaptée ici ; imaginez la scène.). Un gaspillage de ressource de plus.)

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  5. sur un terrain plat et dégagé les drones peuvent être détectés et l'emploi d'un obus à grenailles fait sens par contre l'élévation du canon vas vite limiter la fenêtre de tir.
    les fusils à pompe en calibre 12 avec du petits plombs sont présents en masse en Ukraine avec une portée efficace de 50m
    il semble que la France à passé commande chez bennelli
    penandreff

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    1. Sauf qu'une tourelle de char et son 120 mm ne se manipulent pas aussi facilement, vu la réactivité nécessaire et la très courte portée, qu'un shotgun (Pour reprendre un anglissime, si cher à certains !!). Ou pour le dire autrement , c'est un peu dans le cas d'un 120 mm comme prendre un marteau piqueur pour tuer un moustique.)

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    2. Le terrain désertique avec rochers affleurants crève les pneus des VAB très facilement, nous l'avons vu lors de l'opération DAGUET en 1991 en Irak:
      https://operation-daguet.fr/la-charge-des-marsouins-temoignage-du-general-darmee-2s-bernard-thorette/

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    3. C'est aussi le cas avec les VBCI au sahel. Comme quoi la roue... ...N'est vraiment pas forcément le mode de mobilité le plus adapté, dés qu'on sort des routes bituminées.
      Et encore si on arrive à y rester : https://blablachars.blogspot.com/2026/02/ou-lon-reparle-de-mobilite.html

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  6. @Ronin..les Tigres ont fait le job aux E.A.U qui étaient bien contents de les trouver...et pas de roquette ( ou peu..) plutôt du canon


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    1. Eh oui, tout à fait adaptés, même pour du drone à 20 000 euros...
      Attention qu'ils ne finissent par se faire chopper eux même... A 100 millions l'exemplaire.

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    2. Ou l'occurrence le moindre manpad, ou même 12,7 ou 14,5 à partir du sol, ou même une simple roquette à guidage terminal (A 7 ou 8 000 euros seulement.), jusqu'à facilement 5 km de portée, montées sur un drone ou des drones, à 20 000 € pièce (Par exemple.). (Là aussi de l'adaptation de notre modèle tout technologique... ?).

      Cela fait quand même bien cher, et prendre de tellement bien gros risques demain, pour abattre simplement quelques drones ici en l'occurrence (Avec son etit canon de 30 x 113 en l'occurrence, aux ailes (Portée.) si courtes.). Vous me parleriez de bloquer une colonne de chars, insuffisamment protégée (Eh oui, ça excitait avant les drones.), ou même de blindés à la limite ; mais faire de l'antiaérien avec ce genre de plateforme (Absolument hors de prix : aussi cher cher qu'un Rafale, à ce qu'elle nous a couté et nous coute à chaque moindre emploi.) elle même particulièrement exposée et vulnérable, comment dire...

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    3. Nos 200 Leclerc pèsent pour 20% du budget de la MCOT ( qui comprend l'Alat)

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    4. L'ALAT pompe 70% du budget MCO de l'armée de terre.

      Alors que l'hélicoptère d'arraque est vraimznt menacé par le dronr porte-drones.

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    5. "L'hélicoptère d'attaque", le drone d'avant le drone : Le même phénomène médiatico médiatique que ce dernier rapporté seulement à une quinzaine d'années en arrière.
      Mêmes fragilités, même vulnérabilité ; mêmes délires aveuglés.

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  7. La solution de l'obus 120 mm pour char n'est en aucune manière une solution crédible pour l'obtention d'une protection anti- drones des tanks . Comme d'autres intervenants l'ont écrit plus haut, ni le faible débattement en site positif du canon, ni la conduite de tir ne sont compatibles avec ce type d'engagement; Mieux vaut garder ces obus pour traiter des menaces au sol (par exemple de l'infanterie fanatisée , façon nord-coréens ) .
    En réalité, il existe dans l'histoire militaire, un précédent relativement similaire et qui s'est soldé par un cuisant échec dans la lutte anti-aérienne qui était l'objectif poursuivi .
    Et ce sont les japonais qui en ont fait les frais. Ils disposaient de plusieurs formidables et énormes cuirassés , dotés de canons de très très fort calibre .
    Ainsi par exemple, le Yamato disposait de 9 canons du calibre extraordinaire de 460 mm (le plus gros calibre jamais embarqué sur des navires ) . Leurs obus de près d'une tonne et demie pouvaient atteindre 42 Km. L" idée avait jaillit d'utiliser ces armes anti- navires, pour également traiter des formations d'avions ennemis en approche.

    Les japonais mirent au point l'obus anti-aérien type 3 "San Shiki". Une fois tiré, l'obus explosait à la distance programmée par les artilleurs et libérait un "cône" de 1000 tubes incendiaires. On escomptait un mur de feu d'un diamètre de 200 mètres, durant plus de 5 secondes et générant aussi des éclats d'acier. Tout cela à une distance de 30 Km.

    Ce type d'obus existait aussi pour les calibres 410 et 127 mm. Toutefois, ces tirs de barrage ne furent pas très efficaces car les avions de l'aéronavale américaine étaient manoeuvrants et étaient devenus plus rapides. J'imagine aussi que leurs tactiques se sont adaptées à la menace. Ce qui est la baba de la guerre.
    Dans ce qui nous occupe en 2026, le problème serait le même. Ces canons de 120 mm et leur "agilité d'acquisition et de suivi" des cibles ( en l'occurrence des petits drones FPV, d'autres drones et aussi des munitions rôdeuse), sont bien trop agiles et rapides pour risquer quoi que ce soit de la part de cette "solution" pour protection de chars.

    Pour assurer des chances de résilience à ces derniers sur un champ de bataille, il faut de vraies solutions telles que souvent évoquées dans les colonnes de blablachars ! P.R.

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    1. Ah encore des paroles de bon sens. Merci à vous de remettre un peu de temps en temps vous aussi l'église au milieu du village. (Il y en a parfois fortement besoin avec certains.)

      L'essentiel de lutte anti aérienne classique étant de mettre un maximum de ferraille dans le ciel.
      Pour cela deux méthodes existent et cohabitent, soit employer des gros canons (Avec des rayons léthaux importants.), soit le tir rapides en rafale.
      En général en antiaérien on cherche un mixte des deux suivant la portée voulue et nécessaire (Les gros canons ont aussi l'avantage de tirer beaucoup plus loin.), et suivant le type de cibles...

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  8. Je ne pense pas que cet essai de tir puisse servir de doctrine dans la lutte AD avec un char Leclerc ou autre type.
    Un canon de char est fait pour détruire un char ou des cibles au sol faiblement blindées, voir de l'infanterie avec un obus explo.
    Evidemment en situation de chasse à l'homme un canister fera l'affaire.
    Malheureusement la France se trompe encore de direction et ne fait pas le bon choix.

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    1. Ah encore un peu de bon sens, finalement.
      Dommage qu'on ne le retrouve plus forécment chez nos plus hauts décideurs.

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  9. La seule vraie solution c'est un véhicule dédié à la lutte anti-drones.

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  10. Des tirs d'opportunité anti-drones relativement lents et imprévoyants au-dessus de la ligne d'horizon du moment: c'est donc un mieux. Mais ça ne suffit pas à renverser la table contre les dits drones. Idéalement, il faut des drones anti-drones se comportant comme, façon miroir depuis le lointain, soit des défenses anti-drones qui les tâclent dans un univers moindre étudié à l'avance, voire l'adjonction d'une armure volubile pour contrer les "outliers" porteurs de pains de TNT venant d'angles morts insoupçonnés. Sinon, reste la méthode Coué pour les têtes brûlées: "Drones, drones, drones! (comprendre: "même pas peur!")" (le meilleur moyen de faire leur connaissance en s'en prenant un dans le c**, je pense). > Amho & s.o.

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    1. Par opportunité, j'entends "rare".

      Les chars lourds doivent toujours faire la preuve qu'ils résistent à 30 drones, via une armure qui leur est dédiée (bon, maintenant, on sait qu'un seul opérateur peut diriger un essaim de 200 drones "sous le coude"). Donc, je dis 30 alors que 300 devrait rapidement ˆtre la norme, faute de LAD.

      Face à la menace croissante des volumes de drones (de reconnaissance, de frappe ou de saturation), le rôle des véhicules comme l’AMPV (américain) ou le futur VBAE (français) doivent évoluer pour inclure cette dite dimension anti-drones active (redite: passive, on attend toujours une preuve du concept). Leur mission devrait notamment consister à mon humble opinion:
      - "détruire, nettoyer, passiver" les drones (détecter, brouiller ou neutraliser via des systèmes de guerre électronique, des lasers (l'idéal par temps clair, mais s'il pleut ou brouillard ==> ?), ou des armes à feu rapide).
      - créer des "bulles de protection" pour permettre aux unités blindées classiques (chars Leclerc, VBCI, etc, d'atan, de réopérer en sortant de leur réserves vers des "espaces dégagés" de ces outliers que sont les drones pour eux), unités pouvant avancer et opérer dans un environnement moins exposé (aux frappes aériennes ou aux repérages par drones) aux "nouveautés", donc.
      - servir de relai entre les systèmes de défense anti-drones (comme des SAMP/T "low cost" (si ça existe) ou les drones de contre-drone) et les unités au contact (VBCI), en intégrant des capteurs et des effecteurs dédiés.

      Cette approche s’inscrit dans une guerre multi-domaines intégrant que les volumes de drones sont l'élément figeant la ligne de combat. Donc, u néo-véhicule permettant la supériorité locale et temporaire seulement (il ne faut pas trop rêver: le gestion serrée du temps joue encore plus) d'un espace dégagé des drones adverse permettrait aux forces terrestres de manœuvrer à nouveau si un néo véhicule permet de frapper efficacement le gêle qu'impose les drones. Amho, le VBAE devrait être conçu comme une arme RADICALE anti-drones. Sinon, ce véhicule ne sera rien d'autre qu'une nouvelle "Jeep gadget" actualisée au goût du jour, professionnelle de l'esquive puisque hors sujet. > Amho & s.o.

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    2. Ca, c'était l'hypothèse de force brute orientée mécanique (façon Skyranger).

      L'autre hypothèse née d'une analogie: le drone FPV a remplacé le grenadier-voltigeur, "en mieux". Du coup, nait cette hypothès projetée:

      Les fantassins ont trouvés refuges derrière les tanks inventés pendant la première guerre mondiale, qui ont permis de percer les lignes adverses. Pendant la Première et la Seconde Guerre mondiale, les fantassins (infanterie) étaient souvent, eux-mêmes, soutenus par des véhicules terrestres spécifiques, évoluant juste derrière eux.
      - Appui-feu contre les fantassins (drones) d'en-face: Cf. hypothèse ci-dessus.
      - Protection, pour couvrir les drones eux-mêmes.
      - Soutien logistique, ravitaillement (batterie): permettre aux drones de se recharger et à d'autres de prendre leur relève. Permettre d'évacuer ceux qui fonctionnent mal pour espérer les réparer(?)
      - Médiation, commandement, (relais de?) communication inter-drones de l'opération, en les actualisant d'information connexes émanant des positions connexes mais hors opérationnel-même. Les drones ont une IA, sont nombreux et nécessite une puissance de calculs proche, probablement: assurer la liaison (en la renforcant, durcissant) entre les drones d'un essaim, même en environnement brouillé pourrait être une assurance dans la réussite de leur percée. 300 drones demain: une IA de médiation pour priorise les cibles, éviter les conflits entre drones (ex.: éviter que deux drones FPV ciblent la même menace), etc, au plus proche, inférant d'informations lointaines (idéalement) est probablement à étudier. Ajouter de la fusion au plus proche (pour reprendre un néologisme qui ne l'est plus tant). Agrégeer les données des drones éclaireurs pour une vision globale: actualiser l'essaim d'un éclairage d'autres drones. Etc. Bref, c'est une VISION pour aider un écosystème fractal miniaturiser à percer par le volume.

      Ce genre de véhicule de soutien à une opération pour nettoyer voire percer un coin de ciel sera(it?) très probablement un véhicule autonome, avec une énorme capacité locale de calculs informatique pour gérer toutes ces dimensions dans un temps accéléré au plus: c'est la maîtrise de la gestion du combo [temps accéléré au plus pour un plus grand nombre] qui serait là, l'axe à soutenir au plus près de tels combats ainsi engagés. > Amho & s.o.

      > Amho & s.o.

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    3. Bref, au risque d'être lourd, un véhicule autonome pour aider des drones-éclaireurs devant des "drones-tanks" (images) volants derrière lesquels volent abrités (au mieux, au plus longtemps?) des sections de drones FPV, à engager leur combat pour enfoncer le clou de la VISION d'une percée dans un coin de ciel, pour un temps certain à défaut d'un certin temps. > Amho & s.o.

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    4. L’idée est d’avoir des plateformes collaboratives contrôlant des drones de plus en plus nombreux (drones "Grenadiers-voltigeurs" quasiment autonomes car mus à l'AI, et\ou déportés par FPVs), afin de créer la brèche dans les défenses ennemies: percer par le volume saturant les effets, leurres, contre -drones, brouillage. C'est la conjonction de l'assaut de droïdes terrestres et volants qui devrait demain, permettre de créer une brèche ET dans la couche basse de l'air (nouveauté "game changer" de la guerre en Ukraine) tout en confusionnant le terrain par les droïdes.

      Les forces de réserves devraient apprendre à remarquer quand des TESTS de coups d'épées donnés par des drones et\ou droïdes tous voltigeurs s'enfonceront plus loin que la cible cernée ou survivront désormais plus longtemps dans la zone concernée. Cette connaissance des TESTs s'impose à l'imagination d'elle-même: savoir valider une fêlure et\ou désorganisation manifeste à 10..15 Km plus loin est nécessaire pour donner le bon signal (au bon moment de la faiblesse), signal à donner aux "anciens" actifs guerriers classiques d'antan (LeClerc et VBCI) pour investir définitivement une poche fêlée.

      Maîtriser ce genre d'essaim de "Grenadiers-voltigeurs" drone ou droïdes nécessite probablement un véhicule qui les AIDE à s'ENGAGER: cette aide doit forcément avoir une très grande capacité de calculs par dessus une exploitation des données en temps réel (inter-médiation de l'essaim, entre l'essaim et d'autres données à fusionner, ordonnancement en temps réel inter-drones, durcissement de la communication, brouillage des drones\droides d'en face, etc.): . > Amho & s.o.

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  11. Avec cet essai (piloté par l'EABC et la STAT), j'ai l'impression que la lourde justifie sa survie, voir son existence face aux nouvelles menaces du type drones etc...
    Quelqu'un aurait-il par hasard dit que les chars lourds étaient dépassés?

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    1. Pas besoin de cela pour "justifier sa survie", il suffit de regarder tout ce qui se passe partout, sur toute la planète, au delà de nos frontières ; mentales et idéologiques surtout pour certains.

      Et non, ils sont plus que présents au contraire, et de retour...

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    2. De retour peut être , mais avec une guerre chevaleresque de retard.
      C'est du en partie aux vieux généraux de l'ABC qui sont déconnectés et souvent influencés par ce qu'ils voient lors des salons d'exhibition, toujours prêts à gober ce que leur vendent les présentateurs civils.
      Ces messieurs très politisés se gaussent de l'avis des combattants et s'évertuent à trouver une bonne place en école ou en état-major, voir chez les marchands d'armes.
      Non, la cavalerie sous sa forme actuelle n'est pas en mesure de remporter le combat, surtout pas avec ses Leclers-X10RC et JAGUAR.
      En conclusion, ni présents ni de retour.
      Un ancien cavalier.

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    3. De retour, partout dans le monde et sur toute la planète, sur tous les continents même maintenant ; sauf dans un seul pays majeur, "évidemment", malheureusement.

      PS : Avec leurs idiots utiles, un en particulier ici, qui viennent nous répéter à tous bouts de champs, y compris sur beaucoup de nos médias "mainstream" fort malheureusement aussi, que tout va très bien, madame la marquise...

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    4. "C'est du en partie aux vieux généraux de l'ABC qui sont déconnectés et souvent influencés par ce qu'ils voient lors des salons d'exhibition, toujours prêts à gober ce que leur vendent les présentateurs civils.
      Ces messieurs très politisés se gaussent de l'avis des combattants et s'évertuent à trouver une bonne place en école ou en état-major, voir chez les marchands d'armes."

      Mais tant tout cela n'est peut être pas totalement faux non plus.

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    5. Mais tant tout cela n'est peut être pas totalement faux non plus, pour certains.

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    6. @Anonyme30 mai 2026 à 11:25
      C'est quoi votre conclusion? j'ai du mal à vous décoder.

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    7. Le char (Lourd.), de retour, partout dans le monde et sur toute la planète, sur tous les continents même maintenant ; sauf dans un seul pays majeur, "évidemment", malheureusement.
      Qu'est ce que vous n'arrivez pas à "décoder" là dedans ? !!

      Le char n'est pas mort, si vous voulez une conclusion encore plus évidente, et explicite : Il est même en pleine renaissance, mais pas partout malheureusement. Il serait quand même temps qu'on se réveille, et qu'on se sorte les doigts.

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  12. La partie arrière du canon de 120 mm. Attention cette photo présente le canon de 105 mm d'un AMX 30B2.
    Bernard ancien maître de tir pendant à l'EC.

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