POUR UNE CAPACITE INTERMEDIAIRE FRANCAISE

Une fois n'est pas coutume, c'est en France que l'actualité blindée a été la plus riche la semaine dernière. En quelques jours nous avons pu entendre des mots auxquels on croyait plus depuis plusieurs années, comme char de transition, abandon, solution française. Un examen attentif a permis de voir qu'au milieu de ces informations plutôt positives, cette actualité comportait également quelques nouvelles moins optimistes. Ces derniers développements d'un sujet que Blablachars a évoqué à de nombreuses reprises appellent également quelques réflexions qui sont autant d'arguments en faveur du choix d'une solution franco-française pour cette future capacité intermédiaire. 

  • De bonnes nouvelles  

La semaine a commencé le 8 avril avec l'audition de Mme Vautrin par l'Assemblée nationale à propos de l'actualisation de la Loi de Programmation Militaire, au cours on a appris qu'une étude sur une capacité de char intermédiaire allait être financée. Au cours de cette intervention Mme Vautrin a également reconnu officiellement le retard du MGCS, estimant le décalage à dix ans, ce qui imposait donc la recherche d'une solution. Il serait présomptueux de penser que ces nouvelles sont à mettre au crédit d'une conversion proche de celle réalisée sur le chemin de Damas, il y a quelques siècles, cette décision est le fruit d'un long combat probablement mené à des altitudes parfaitement étrangères au commun des mortels et au blog complètement blindé, et dont les acteurs méritent d'être remerciés pour cette première bataille victorieuse. La suite s'annonçait sous les mêmes auspices, puisque dès le lendemain, le Général Schill, qui n'était pas le premier défenseur d'un char de transition pour de multiples raisons indiquait aux députés conforter "un certain nombre d'études et démarches de façon non pas à acheter un char intermédiaire [...] mais à acheter des premières briques de cette capacité de char future, qui sera franco-française si, d’ici-là, on n’a pas réussi à converger avec les Allemands" Exit Mozart et Goethe, vive Debussy et Hugo, la France par la voix du CEMAT admettait (enfin) l'existence d'une possible absence de convergence avec les projets allemands et en filigrane la possible fin du MGCS, dont le retard confirmé la veille, rend impossible le maintien des Leclerc jusqu'à son arrivée en.... 

  • Mais aussi de moins bonnes 

Mais ces bonnes nouvelles en cachaient d'autres moins enthousiasmantes, dont la découverte impose un petit bond dans le passé (récent) de ce dossier. Nous sommes le 23 février, ce jour là le Délégué général pour l’armement (DGA), M. Patrick Pailloux, est auditionné par la commission sénatoriale des Affaires étrangères. Un peu moins de trois ans l'évocation par la haute assemblée d'un projet de modernisation du Leclerc et condamné illico presto par le MinArm du moment, le Sénat est à nouveau le théâtre d'une petite musique aux airs bien connus. Avec les trois options évoquées pour la succession du Leclerc, deux incluent une participation plus ou moins importante de notre partenaire. Participation pouvant prendre la forme d'un achat pur et simple de 200 Leopard 2A8 ou de l'acquisition de 200 châssis du même engin sur lesquels serait greffée une tourelle française. La dernière solution prenant la forme d'une construction franco-française. Mme Conway-Mouret, rapporteure du programme 146 évoque le "risque de nous faire perdre toutes les compétences pour ce segment". Quelques jours après,  on apprend selon le DGA que la messe serait dite, après des discussions avec le général Schill, un arbitrage aurait été effectué en faveur de la solution intermédiaire, pour un char qui aurait en même temps un châssis allemand et une tourelle française. Une solution que Mme Vautrin n'a pas confirmé le 8 avril, évoquant l'intégration d'une tourelle française sur une plateforme de KNDS France ou de KNDS Deutschland. Depuis l'imbroglio est total entre les différentes hypothèses et chacun (y compris Blablachars) y va de sa solution, en pensant que nous ne sommes peut être pas "passés loin" ( l'opposition du CEMAT à un achat sur étagère y a probablement contribué) de l'achat de 200 Leopard 2A8, que la DGA était prête à acquérir(certainement à bon prix et dans des délais raccourcis) voire à les fabriquer sous licence, comme l'avait évoqué à demi-mots le précédent DGA. Cet ensemble de bonnes et de moins bonnes nouvelles appellent quelques réflexions.  

  • En y réfléchissant bien.... 

La première tien au caractère du futur engin, désormais baptisé dans la novlangue blindée "capacité intermédiaire". Selon la Ministre, " l’enjeu de cette capacité intermédiaire est qu’elle soit la première brique du MGCS. Elle sera non pas le dernier char d’ancienne génération mais le premier char de nouvelle génération." Nous devrions donc entrer dans ce futur avec un châssis vieux de 40 ans, possédant un potentiel de développement réduit, et qui ne servira à rien si nous devons développer un MGCS "made in France". On pourra objecter que le châssis produit aujourd'hui n'a plus grand chose à voir avec le modèle initial, compte tenu de l'évolution des techniques de fabrication industrielle. Argument parfaitement recevable qui ne peut faire oublier que ce châssis est au bout de son histoire, au moment où des solutions comme les suspensions actives, les motorisations hybrides ou encore la dronisation commencent à apparaitre. Choisir un châssis de Leopard 2 pour supporter la première brique du MGCS serait  un choix pour le moins décalé. 

La seconde porte sur le nombre d'engins souhaités, que tout le monde a fixé à 200, équivalent grosso modo au parc actuel de Leclerc dans l'armée de terre, chiffre également évoqué à plusieurs reprises par différents responsables. Développer une plateforme pour 200 engins équivaut à un véritable suicide économique pour l'entreprise responsable et pour l'armée de terre à un cout d'acquisition défiant toutes logique. Avec un tel chiffre comme base de départ, l'acquisition de châssis allemand devient inévitable, tandis pour le futur, mais tant mieux pour le porte monnaie. Si l'on considère que le combat blindé est par essence un combat interarmes (caractéristique renforcée par l'apparition des drones) et que les chars ne sont pas devenus "des plateformes d'artillerie" comme le dit M. Pailloux, on peut envisager le développement d'une plateforme française sous un autre angle. Le projet Titan de modernisation du segment lourd porté par l'armée de terre au début des années 2020 et qui devait succéder à Scorpion en 2040 pourrait servir de cadre à la définition du besoin opérationnel pour une plateforme multimissions. Au lieu de se focaliser sur 200 chars "secs" nous pourrions envisager le rééquipement d'une partie de l'armée de terre avec des engins dérivés de cette plateforme unique et ainsi renforcer la mise en commun des composants entre les engins de l'armée de terre. L'ambition, mais aussi la logique, voudraient que la conception de la future capacité intermédiaire intègre donc la notion de famille, dont le char ne serait qu'un des membres. L'histoire des blindés français montre combien nos industriels excellent dans ce domaine, depuis le char FT déjà décliné en plusieurs versions, jusqu'à l'AMX 13 (évoqué par le général Schill) et l'AMX 30 et même au Leclerc dont le concept de E-Force heurta de plein fouet les dividendes de la paix. 

E-Force

Sur le plan technique, il est probable qu'une plateforme polyvalente destinée à recevoir de multiples équipements serait par nature moins lourde pour conserver une réserve de masse utile à l'intégration d'un équipement lourd et pourrait afficher une mobilité accrue. En outre, cette plateforme constituerait une véritable base pour le développement d'un futur MGCS, qui serait doté de capacités pouvant être explorées dès aujourd'hui comme la dronisation/robotisation pour des fonctions comme le déminage de zone, ou la reconnaissance NRBC. De telles perspectives permettraient d'envisager la production d'un plus grand nombre de plateformes que les 200 chars annoncés et permettraient à l'armée de terre de ne pas rater le virage de la robotisation tout en rééquipant à moyen terme des composantes interarmes en mal d'équipements blindés, sans attendre pour cela le développement de versions adaptées d'un futur MGCS. 

  • En guise de conclusion.

Certains ont vu dans le précédent article du blog complétement blindé sur le sujet, la marque d'un optimisme béat. Blablachars, qui depuis de longues années milite pour trouver une solution à la succession du Leclerc ne peut qu'être enthousiaste à l'annonce de telles nouvelles. Il faut désormais transformer l'essai et choisir une plateforme française, gage de préservation de nos compétences, d'un retour possible des industries françaises sur le segment des blindés et d'un rééquipement de l'armée de terre autour d'un programme fédérateur. Le choix d'une capacité intermédiaire franco-française est certainement moins confortable que celui de 200 châssis allemands, mais il est porteur d'une ambition à la hauteur de l'histoire des blindés français et seul capable de nous assurer une réelle transition vers les engins de la prochaine génération.

Commentaires

  1. Le développement d'une plateforme franco française se heurte au probleme de la motorisation. Toutes les options en matière de motorisation classique c'est à dire sur la base d'un diesel puissant et de sa chaîne de transmission sont allemandes... à l'exception, du diesel Doosan( Hyundai ) qui equipe la plus récente version du K2 et offre peu de recul sur des performances, inférieures sur le papier à celles de son concurrent allemand. En toutes hypothèses il serait Inenvisageable, politiquement, de s'équiper d'une motorisation coréenne. L'hypothèse du développement d'une motorisation française classique semble tout autant irréaliste, aucune entreprise nationale ne disposant du savoir faire nécessaire. Il reste l'hypothèse audacieuse d'une adaptation au secteur terrestre des travaux de Safran sur des turbines hybridees à un moteur électrique, dont un modèle a fait l'objet d'une certification aéronautique. Cette configuration parmis de nombreux autres avantages permettrait d'atteindre le niveau de puissance requis avec une large capacité d'évolution et ouvrirait les portes des exportations

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    1. A une époque on a créer vraiment de toute pièce cette fois là, on en avait aucunes des compétences, un moteur de formule1, en moins de deux ans ; comme on a très bien su faire celui du Leclerc également (Ou autres du Rafale, etcetera.)...
      C'est de la volonté qu'il vaut, avant tout même.

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    2. Bonjour
      Pour faire simple et efficace je vous propose de regarder l'intervention de Marc CHASSILAN devant l'état major qui présente sa vision du char de demain a la française https://youtu.be/riRFgxMWm88?is=x4fTewPLYZaUG5Fv

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    3. la motorisation ne sera plus un problème, je rappelle ici que le problème n'est pas tant de trouver un moteur de 1500cv (aujourd'hui, ce n'est plus un problème) mais de trouver une boite de vitesse spécifique pour les chars (complexe, couteux et petite série dédiée). Aujourd'hui les industriels innovent et proposent quasiment une motorisation hybride reposant sur un moteur de série accouplé à des moteurs électriques effectuant la transmission de puissance et des batteries assurant plusieurs fonctions : effet tampons pour les fortes accélérations, récupération d'énergie pour améliorer la consommation, APU pour les phases à l'arrêt, discrétion amélioré en réduisant le bruit et la signature thermique, une logistique allégé via la consommation réduite de carburant, et assurant une autre fonction que tout le monde néglige fortement, le franchissement de fleuve sans préparation (sans schnorchels), sans limite de profondeur ni de durée d'immersion ce qui est un avantage important en Europe de l'Est. Un nouveau leclerc sur la même base de chassis avec le V8 wartsila modernisé et hybridé permettrait de réduire la taille du compartiment moteur, d'améliorer la fiabilité globale et le MCO en supprimant la turbine et in fine d'alléger le char en produisant un châssis plus court. A savoir que dans cette configuration, d'autres moteurs d'origine civil peuvent être envisagées.

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    4. Merci pour le lien vers la conférence de Marc Chassillan, je suis en train de la regarder.

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    5. Conférence très interessante, evidemment. Une nuance au sujet de la bimotorisation mis en exergue par M. Chassillan: Pas facile de trouver des SUV avec une motorisation de 600 cv même hybride. Ca ne court pas les rues, et à ma connaissance aucun constructeur français n'en propose. Une fois de plus il faut se tourner vers les allemands pour en trouver. En revanche il est vrai que le bimotorisation, en dehors de la problématique des SUV, permet d'élargir le champ des propositions ( voir par exemple la motorisation vovlvo 500 cv des "jaguar" qui pourrait être hybridée). D'aileurs les suédois s'étaient penchés sur cette option, avec une chaine moteur sur chaque flanc. Mais ici encore pas de moteur françis disponible.

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    6. @ Anonyme13 avril 2026 à 13:01,
      Très intéressant, en effet la nouvelle révolution en matière militaire que l'hybride offre.
      Avec de toutes nouvelles perspectives, à la fois en matière tactique, mode électrique silencieux (Ajouté à l'emploi de chenilles composites également complément nouvelles et révolutionnaires d'utilisation.), passage de rivières instantané (Bien qu'on puisse également noter que le char de nouvelle génération K2 ait notamment réduit le délais d'installation du schnorchel de 2 heures 30 à 30 minutes seulement. Ou la redécouverte de certains éléments stratégiques aussi. Retour du réel opérationnel !!...), mais également en matière de nouvelles conception des blindés et chars du futurs, à plusieurs moteurs par exemple, y compris thermiques plus facilement constructibles (Si on arrive même plus à fabriquer un moteur hybride de SUV un peu puissant ou va t-on comme ça ??!), redondant en cas de frappes ou simple panne, permettant de passer en différents modes alternatifs suivant les besoins, économie globale de l'hybride, gain de place (Plus facile de placer deux petits moteurs moyens qu'un seul très gros. Et moins cher...) et gain de volume intérieur et donc de poids, gain de survivabilité aussi avec des blindés globalement plus compacts (Et donc plus difficilement atteignables.), et de tous les aspects que vous soulignez déjà vous même.
      Sans doute l'avenir des blindés (Voir projet du SEP suédois en effet, d'il y a une quinzaine d'années déjà ; arrêté faute de financements coopératifs...) et des chars, "du futur".
      https://en.wikipedia.org/wiki/Splitterskyddad_EnhetsPlattform

      Tant qu'à changer de chars et de blindés, ou nous réarmer plus exactement,, autant essayer (Au lieu d'une nouvelle arlésienne de "capacité intermédiaire" (?? !!)), d'innover, réellement, un peu, tant qu'à faire, réellement.

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    7. Ou deux moteurs de camions poids lourds civils, 600-750 CV, tout simplement. Le tout étant allégé (En poids et en encombrement.) grâce aux nouvelles dispositions permisses par une conception de motorisation hybride moderne, et ses autres nombreux avantages.

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  2. Je suis totalement en faveur d'un développement d'une plateforme commune pour un char médium/VCI lourd.

    L'un ne va pas sans l'autre, et ça me semble, de très loin, la formule la mieux adaptée à l'armée française.

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  3. Je suis de plus en plus partisan d'un "mekava français": Développement d'une plateforme chenillée avec moteur à l'avant permettant de servir de base commune pour un char de bataille, un VCI lourd chenillé, un engin d'assaut du génie, un engin d'appui LAD/SHORAD de contact. Tout ceci au profit des 7e et 2e Brigades de l'armée de terre.

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    1. Pour l'engin LAD/SHORAD il en faudrait pour toutes les brigades, vue l'omniprésence de la menace. De fait, une plateforme unique serait génial mais comme c'est trop évident la DGA dira non.

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  4. Quelqu'un pourrait expliquer comment on peut penser à une guerre dite "haute intensité" avec juste 200 chars ? On est une armée qui compte désormais plus de chevaux que de tanks... Sans compter que l'on a rien à côté pour compenser, ni dans l'artillerie, ni dans le génie, ni dans l'infanterie ni ailleurs. Mais où vont les milliards de la Défense ?

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    1. Ben il faut se renseigner, tout est public.
      Il ne faut pas penser que le budget n'est qu'une somme dédiée à l'achat d'équipements.
      Pour 2025 par exemple sur 52 milliards on a 31 milliards qui vont dans le domaine équipement.
      Mais là encore c'est divisé en plusieurs segments, cela va de la dissuasion à la MCO en passant par l'infrastructure ou encore l'environnement des matériels voir la R&D.
      Sur les achats d'armements à effets majeurs comme peuvent l'être des véhicules, on est sur une enveloppe d'environ 10 milliards.
      Sur ces 10 milliards on a encore une répartition qui va donner des moyens à la marine, l'armée de l'air et l'armée de terre. Dans ces acquisitions on retrouve aussi les munitions.

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    2. @Anonyme13 avril 2026 à 13:28, au delà de votre agressivité, les chiffres que vous donnez sont complétement bidons.
      Surtout après l'excellentissime remarque de la personne à laquelle vous prétendez répondre, si agressivement, et à coté.

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    3. @13/04:13h28 : Je suis d'accord avec vos chiffres (52 et 31) et leur définition associée mais avez-vous une source pour les 10 Md d'euros spécifiquement pour les achats d'équipements nouveaux ?
      LS

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    4. Qu'est ce que vous mettez dans vos 31 milliards, MCO, infrastructures, et leur entretien aussi peut être, consommation de carburant ?
      Ce qui est somme toute assez large pour considérer tout cela dans l'acquisition de nouveaux équipements, qui tournent autours des 20 milliards, en y incluant munitions, courantes, roquettes et autres missiles par exemple ; et une quinzaine pour les équipements majeurs (Durables, plateformes et autres canons.), dissuasion compris notamment (Qui a elle seule en prend presque la moitié, plus de 40 % en matière d'acquisition de matériels majeurs (SNLE 3 G notamment ; rajoutez le futur PANG géant, et il ne reste déjà plus grand chose. Il manquerait plus que le sacf, et là ça serait : "plus rien"... Ah ça part vite ces dizaines de milliards !! faute d'investissements, de répartition, et de stratégie réellement ciblée, et réfléchie...).)

      D'où la très bonne réflexion de l'intervenant initial, sans artillerie suffisante, sans génie suffisant (!), sans infanterie suffisamment blindée et protégée (...), sans moyens antiaériens suffisants, sans frappes à longue distance suffisante, sans antimissile, et avec uniquement quelques 200 chars, de transition, on ne va pas très loin...
      Mais où vont les (Dizaines de) milliards de la Défense en effet ? Très très bonne question.

      (N'en déplaise à nos tout va très bien madame la marquise encore ! Nos éternels tout va très bien madame la marquise !!! ...)
      Plutôt très inquiétant au contraire et très préoccupant, cette nouvelles gabegie renforcée au contraire, vu toutes ces augmentations, quasi doublement en quinze ans et aucun Rafale, frégate, chars, VCI, supplémentaires depuis 2015 ; les chiffres sont les mêmes.
      Mais "tout va très bien ..." toujours... "31 milliards de nouveaux équipements, pensez vous..." : Complétement bidon même. Y a que les idiots (Utiles ????), ou le grand public qui n'y connait rien, pour croire encore à ce genre de fadaises et de chiffres trafiqués : Combien de Rafale frégates chars en plus, cela devrait bien se traduire quelque part tous ses dizaines de milliards d'euros que l'on a investi depuis des années... ? !

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    5. J'ai l'impression d'être face à un conspirationniste/complotiste qui ne veut écouter que ce qu'il a envie d'entendre.
      Le ministère donne les chiffres clés de la défense sur lequel nous voyons la répartition du budget. Encore faut-il le consulter, le comprendre et non pas tomber dans "c'est faux, c'est manipulé, moi je sais tout mais je ne vous le prouverai pas".
      Nous ne sommes pas là Corée du Nord et la dépense budgétaire est tracée, s'il y a des erreurs, des dérives, du faux et autres, la cours de comptes va le soulever, tout cela publiquement.

      Arrêtez de croire et commencez un peu par savoir.
      Vous posez la question d'où vont les milliards et on vous donne de quoi obtenir le savoir. Chose que que vous n'acceptez pas pour deux raisons, la première serait d'afficher ouvertement vos lacunes et méconnaissances, la seconde est que ça vous enlèverai l'un de vos arguments contestataire car vous voulez croire que tout le monde est aussi peu renseigné que vous.
      Oui en 2025 , il y a 10 milliards environ qui vont aux programmes à effets majeurs, c'est cette rubrique qui concerne l'achat d'avions, de blindés, de munitions, de navires.

      Donc cessez de reposer des questions auxquelles on vous a donné les bases pour comprendre et savoir. Les chiffres clés de la défense sont disponibles, vous n'êtes pas un assisté, vous êtes capable de faire une recherche pour y arriver.

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    6. Et quelle agressivité, récurrente, tellement récurrente...

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  5. En préambule, ils vont bientôt, probablement, partir, cela ne leur coute donc pas grand chose, de faire des annonces au total inverse de ce qu'il font et ont fait depuis neuf ans, et au préalable. Même certaines réalités finissent par les atteindre et les rattraper néanmoins.
    Que ne l'ont-ils fait, avant (?) !
    Que de temps perdu surtout, par pure idéologie et pur aveuglement rappelons le quand même !!

    Une bonne nouvelle cependant, un début de reprise de conscience, au moins dans les discours.
    Mais seront-ils cette fois ci plus suivis d'effets que les précédents discours sur la nécessité de reprendre en compte, au moins un peu, la guerre de haute intensité, discours d'avant guerre d'Ukraine même (Résultats, six ou sept ans après ces discours, forts éloquents là aussi : Rien.), on ne peut cependant que l'espérer en effet pour l'avenir ? (Restons prudent, on a déjà tellement été déçu par ce genre d'annonce sans le moindre lendemain, purement verbales. Si ce n'est peut être même de diversion comme parfois aussi...)

    Une étude sur une capacité de char intermédiaire (? Intermédiaire à quoi et entre quoi et quoi ? !!) va être financée, c'est déjà ça ! (Quand ?)
    Espérons que ce nous ne soit pas un nouveau comité Théodule non plus.

    Intermédiaire, en attendant encore et toujours le MGCS évidemment. Apparemment ils n'y ont toujours aucunement renoncé !
    Et ça, c'est une bien triste nouvelle et démontre plus qu'autre chose le fond de leur pensée, et arrières pensées : Aucune solution pérenne française encore (Juste de "l'intermédiaire". D'où cette qualification inventée et reprise à tous bouts de champs actuellement : "Oui mais intermédiaire seulement"...) !!!
    On sera pleinement rassuré quand ils commenceront à annoncer franchement (Au delà des propos contradictoires, entre bad cop et good cop...) un vrai projet de nouveau char remplaçant du Leclerc. La prochaine étape ? On ne peut que l'espérer pour l'instant en tous cas encore.

    "Mais aussi de moins bonnes." ... Quand il y a un loup...
    Ou des allemands, quand évacués par la porte principale, ils reviennent par celle de "services"...

    Il serait temps qu'on se réveille très très rapidement maintenant, si on ne veut pas perdre toutes compétence dans ce segment (Départ en retraite des derniers ingénieurs formés et réellement expérimentés. = Fin des savoir-faire. Qui mettrons encore plus de temps à être retrouvés.).

    Et le char "intermédiaire" qui revient encore. Intermédiaire, allemand "par exemple"...

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  6. Ceci dit, en y réfléchissant bien, faire un premier char de nouvelle génération, type K2, par exemple, autant faire un nouveau char tout court. (Bien qu'un châssis construit aux normes actuelles, voire quelque peu modifié, serait déjà une avancée néanmoins, le châssis du Léopard2 n'est après tout qu'une évolution d'un char mis en service il y a 46 ans.)

    Il faut revenir aux étiages minimaux définis lors de la professionnalisation : 420 chars, de quoi équiper, à minima sans aucune réserve en cas de pertes (Toujours possibles, surtout dans une guerre de haute intensité.), deux brigades blindées et deux brigades mécanisées (A quatre régiments normaux de mêlée chacune.), d'une part.
    Mais même cela, même avec des ré exports, n'est plus forcément très viable aujourd'hui (Vu le cout de ces chars en plus.), c'est une famille complète de blindés de haute intensité, globale, intégrée, qu'il faut prévoir et commencer à construire aujourd'hui (Regardons un peu vers l'avenir et le futur du char (Comme dirait l'autre.).). C'est à dire pas 400, ou 500 plateformes blindées mais 3 à 4 000 pour équiper en totalité au moins quatre brigades blindées mécanisées à minima.
    D'autant que certaines versions, génie artillerie par exemple, commandement etcetera, sont inévitablement à monter sur châssis lourds.

    40 tonnes pour la plateforme de base, < 50 tonnes pour les versions réhaussées VCI et assimilées, > 55 tonnes en gréement chars et artillerie avec tourelles habitées lourdes.

    Mais est ce que tout cela est possible avec un char intermédiaire (Le mot est lâché en tous cas !) ?
    On en doute, les marches seront encore nombreuses même pour en arriver là.

    Au moins ils ont commencé à évoluer un tout petit peu, dans les mots... Rendez vous dans un an et d'ici là (Peut être d'autres annonces même (Toutes aussi tonitruantes...), allez savoir.).

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  7. la France pourrais refaire un AMX13, mais quelle est le besoin de l'armée Française? si la demande est celle d'un Leclerc neuf, le constat est que les composants disponibles ce jour sont Allemands et donc acheter un châssis Allemand semble logique l'ajout dune tourelle Française est le schémas indiqués par les politiques à la création de KNDS.
    par contre si le besoin est d'avoir un châssis multirole léger notre industrie peut produire cela : un MARS 15 par ex
    penandreff

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    1. Justement nous ne cherchons pas juste un nouveau char pour en remplacer un ancien et faire comme avant.
      Chose que 95% des gens ne comprennent pas car ça nécessite d'imaginer un cadre d'emploi nouveau du combat terrestre. C'est le but du MGCS, un programme que beaucoup pensent être le nom d'un nouveau char alors que non, on est dans un système global de combat ou le char n'est qu'un élément.

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    2. Un système global de combat (Décidemment vous êtes un vrai rigolo.) ! Justement non, même si il ont fait quelque artwork (Dont on ne sait pas trop quoi, char de commandement ? ! ?) pour faire genre, il s'agit bien d'un projet de char unique, unique en son genre même !! (Ils ne sont même pas aller jusqu'aux déclinaisons élémentaires du génie par exemple.)

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    3. Un blindé léger à chenilles, pourquoi pas, par contre avec une masse réduite il serait difficile de l'équiper d'un canon puissant. Mais, équipé de missiles anti-chars, pourquoi pas. Surtout si on peut le décliner aussi en engin du génie, porte-mortier, transport de troupes, etc. L'AMX-13 avait je crois plus de 20 variantes. Reste qu'un véhicule chenillé dans l'armée de Terre, ce serait pas loin d'une révolution...

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    4. Mais pourquoi cette focalisation permanente sur le seul léger ? !!

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  8. En fait, je ne comprends même pas pourquoi de telles hésitations ne sont pas tranchées. Plutôt que d'attendre un successeur comme on attend Godot, la solution avait déjà été donnée par M. Chassillan de faire un "char d'emploi" avec des éléments déjà existant. En fait, il manque surtout le châssis et la transmission. La solution la plus simple serait de produire sous licence, il n'y a pas de honte à ça. L'oncle Sam ne s'est pas gêné avec le Striker. Pourquoi pas nous ?

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    1. Faut arrêter de s'exciter avec Chassillan comme si ça serait le messie, celui qui saurait tout juste par ce que ça va dans un sens.
      Il reste un type qui a son avis comme d'autres, un avis qui se base bien plus sur une vision classique du char (faisons comme avant) que sur un un visionnaire qui voit le futur différemment.
      Quand limite ici cet individu semble être la seule référence, je me dis qu'on est plus dans un milieu sectaire qu'autre chose. Un peu comme les antivax avec Raoult.

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    2. D'autant que certaines de ses propositions sont parfois très curieuses, pour le moins. Comme celle d'un "char" avec seulement 150 mm de protection, c'est à dire quasiment (De quoi arrêter seulement du 35 mm, et encore. Uniquement de quoi arrêter du drone !), ou encore à une certaine époque de supprimer carrément les chars (Certains se demandent toujours ce qui lui avait bien pris ce jour là ? !!)
      https://blablachars.blogspot.com/2023/05/le-leclerc-cest-depasse-vive-le-missile.html
      Pour revenir, six mois après, nous vendre son livre, sur le Leclerc...

      Très curieuses positions, parfois, en l'occurrence dans la vidéo présentée ci dessus avec cette fois ci un char Leclerc "déblindé", à coté de très bonnes (Comme sur les turcs par exemple. Ou notre trop grande dépendance à l'électronique, la bimotorisation, la plateforme unique commune, jusqu'à la logistique de l'avant (!), etc. Peut être, parfois, du à un manque d'expérience opérationnelle réelle ?... Et c'est pas un quart chenillés, trois quart roues, mais plus 50/50 en général même voire plus parfois). Surtout que d'habitude, et en général, il reste quand même un des assez rares à savoir de quoi il parle sur nos médias, d'information.

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    3. Pour vendre son livre juste après...
      Ben voilà tout est dit.

      Un peu comme un ancien CEMA qui quitta ses fonctions dans l'esprit de résistance alors que derrière, en âge de retraite (faut-il le rappeler) il a vite sorti des livres sur lesquels il continue de faire la promotion. Mais pour ceux qui veulent avoir à l'idée qu'on a un opposant à Macron, il reste un grand chef, un héro, un clairvoyant...

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    4. Anonyme14 avril 2026 à 12:17 On sent bien le médiocre jaloux

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    5. La proposition de M. Chassillan (Empire) est complètement crédible au contraire.
      Face aux menaces du moment, il vaut mieux avoir 150mm sur 360°, être accessible financièrement et être déclinable dans toutes les versions interarmes plutôt que d'être un char avec un super glassis avant pour arrêter des flèches si peu utilisée in fine, non déclinable car moteur arrière, coûtant une blinde et avec un toit protégé contre les éclats des riz.

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    6. C'est normal qu'il écrive un livre sur le Leclerc car c'était une merveille pour son époque. Ça ne l'empêche pas de reconsidérer les menaces et de proposer une solution au goût du jour et réaliste compte tenu de nos moyens et de l'état de notre bitd terrestre.
      Comme l'écrit blablachar, une r&d pour 200 chars est un simple suicide financier. Il faut réfléchir plateformes interarmes chenillées pour amortir le cout de développement. Les puristes intelligents du char de bataille classique comprendront.

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    7. En données d'entrée, la plateforme doit être déclinable dans autant de versions que l'amx 13... Déjà on sera lancé sur quelque chose de potentiellement rentable pour un projet national.

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    8. "une solution au goût du jour et réaliste" !!
      (Au gout du jour, ça s'est sûr, de certains...)
      Des blindés et des chars légers qui se feraient descendre et annihiler, chaleur et lumière, au premier canon mitrailleur de 30 mm ou à peine plus, au premier RPG venu, même plus besoin ni ATGM ni d'attaque par le toit, même en confrontation directe ça suffirait (Amplement même.), au premier tir d'artillerie, ou de roquette, au premier bombardement quel qu'il soit, à la première mine, légère même ou au premier IED très léger, et même au premier drone venu, sans même parler des canons des autres chars, lourds, dont sont en train de se rééquiper la plupart (Eh oui "les chars ne servent plus à rien"...), et même presque tous (Ah, l'exception française... Dans le très mauvais sens du terme cette fois ci malheureusement ; ou de l'obnubilation idéologique dogmatique (Et de ses effets profonds depuis 25 ans...), et de la déculturation...) ....

      Décidemment vous ne comptez pas épargner nos soldats ! Encore !!!
      A servir de cibles d'entrainement peut être ?

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    9. Euh... vous suivez un minimum ce qui se passe en Ukraine ? Vos chars lourds se feront éclater de la même manière.

      Un blindé actuellement est plutôt là pour les opérations de relève à l'arrière ou pour exploiter le gros du travail fait par les robots et les drones. Le blindé est devenu un engin pour les RRI car s'il passe en tête, il est mort, qu'il soit lourd ou léger. Avec une masse inférieure à 45t et un moteur à l'avant on peut décliner le chenillé et se payer une r&d, avec un minimum de rentabilité.
      Vos micro séries de mastodontes n'ont aucun sens, ni sur le terrain car ils ne protègeront que 5 mn de plus, ni financièrement, ni en MCO. Bienvenue en 2026...

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    10. Il n'y a aucun chars lourds modernes en Ukraine.
      Ca aussi quand allez vous le comprendre ???

      Et c'est vous qui oser donner des conseils de réalisme, en pleine fantasmagorie que vous êtes !!!

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    11. Les leopards 2 et les Abrahams n'étaient pas des chars lourds ?

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    12. Qu'est ce que vous ne comprenez pas, encore (!!!), dans chars lourds modernes ? !
      Modernes peut être ? !!

      Les Léopards2 A4 et les quelques Abrams M1A1 refilés aux ukrainiens sont ces versions anciennes, dépassées, et en grande partie obsolètes, de ces chars que la plupart des armées modernes actuelles (Sauf quelque une.) remplacent par des modèles Léopard2 A8 et Abrams M1A2sep3 (Demandez vous pourquoi aussi. ...), donnant leurs anciennes versions complétement dépassées A4 et M1A1, et irrécupérables apparemment, aux ukrainiens ; comme les norvégiens ou les australiens par exemple.

      Mais ça, il faudrait s'intéresser au moins un peu aux chars pour être capable de le comprendre. Qu'est ce que vous venez faire ici encore une fois ?...

      Et il en aurait fallu beaucoup plus que la petite centaine, de chars lourds modernes actuels et non anciens, pour avoir un effet réel et un impact véritable (Comme vos drone drone drone, et autres robots...) sur l'issue de ce conflit.

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    13. Anonyme16 avril 2026 à 12:09

      Et quelle agressivité, récurrente, tellement récurrente...

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    14. Ou voyez vous de l'agressivité ci dessus, Anonyme17 avril 2026 à 21:58 ? !!
      (Peut être un peu d'agacement, à la longue, à force de répéter toujours les mêmes choses pour certains qui ne veulent rien n'entendre de toutes façons.
      Et surement pas récurrente. Y a qu'avec vous que cela le fait, "bizarrement" ; mais vous devez y être habitué.)

      Par contre relisez vous un peu, le provocateur, ci dessus...

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    15. Au contraire on essaye d'être didactique encore ; malgré les provocations incessantes, et permanentes... Et très calme malgré tout.

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  9. C'est une bonne nouvelle d'acheter des Leopard pour faire la soudure avec une solution française, si c'est bien le cas, et si on arrête le gagatisme de la coopération avec les allemands, qui ne veulent pas coopérer, ils veulent faire ce qui les arrange, ce qui nous arrange nous, ils s'en foutent, quand on aura compris ça, ce sera pas mal.

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    1. Eh oui, la voila la solution "intermédiaire".
      Ce qui arrange les allemands surtout.

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    2. "Ark, il faut coopérer, sinon vous allez avoir des problèmes." !!

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    3. Décidemment le lobby pro allemand fonctionne à fond sur ce blog, consacré aux chars français, bizarrement...

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  10. Le système de systèmes existe déjà: il s'appelle "Scorpion SCIL", dixit quelqu'un qui travaille avec ou dessus, en affirmant: "on pourrait scorpioniser un char Sherman". Donc, ceretis paribus, la patate chaude à venir serait déductivement parlant, maintenant plutôt du côté du matériel à échoir dans ce cadre de travail:
    — Boucher des trous dans les classes de cordes de la "raquette" du "beans" holiste, de façon à lisser l'intégration des classes d'actifs au bout des boucles (opérationnelles) dans les boucles (tactiques) des boucles (stratégiques) de Scorpion SCIL, en tenant compte des effets de filtres basse-bas et passe-haut à renverser selon le sens de la manœuvre, diraient certains, i.e. le deux sens de la communication diraient d'autres?
    - Rendre plus résilient le manquement inhérent de l'attrition, manière "fonction de transfert": comment palier un manquement par de l'adaptation émulant peu ou prou autre chose venant de la réserve si l'originel est devenu hors stock, ou par une transformation rapide d'un truc dédié ou resté générique en un bidule orienté autre chose spécifique si ledit machin a été étudié avant, pour pouvoir se polymorpher en ceci ou cela, dans une sagesse agnostique du biais qui se présentera depuis le lointain, asymétriquement, sans respect pour ce qui a été décidé ici?
    — Etc (n'aillant pas le temps);
    — Une mixture de ce toutim, voire plus encore, hum? > Amho & s.o.

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    1. Changer de tactique en se passer d'une variable (par dépit des connaissances, ou par un manquement advenu ou qui n'adviendra pas\plus), est le Saint Graal des sciences, pour contourner les problèmes rencontrés, dirais-je. Évidemment, la propension à pouvoir continuer à assurer un cadre orthonormé avec les variables restantes, est un +, logistiquement parlant ^^, en attendant ce qu'en diront les "Quantiques Monte Carlesques parallélisées organiquement", s'ils deviennent un jour réellement formateurs, à défaut de stagner dans leur état burlesque du moment, dirais-je et pour autant que je sache (ces derniers n'étant absolument pas dans mon champ de compétences; ils n'y seront d'ailleurs jamais, me concernant: trop c** pour eux). Voili, voilo, quoi > Amho & s.o.

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    2. M'enfin, je me demande si des gens attendent de mentaliser, actuellement, une sorte d'équation de Schrödinger des chars dans des états parallèles possibles pour réussir à imaginer sans se tromper une famille polymorphe de blindés (polymorphes, donc) pouvant tourner dans des boucles de boucles de boucles virtuelles!!? Non??! L'important, c'est comment transférer la fonction d'utilité dans lesdites boucles pour s'adapter, je pense, sans plus, mais pas moins. Pour le reste, "Mystères et boules de gomme", comme ils disent au CNRS. > Amho & s.o.

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    3. Le 40 mm CTA s'auto-conjoncture: c'est déjà une étape passée avec succès vers l'autonomie faisant face à du plus compliqué, ce qu'est la haute intensité. J'ai lu çà et là, que les chars Ukrainiens se transforment en tireur 3D (adjonction d'une batterie électrique pour déplacer le canon sans les redémarrer): c'est un second axe de polymorphie. J'imagine qu'il en existe d'autres. > Amho & s.o.

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    4. Il paraît que les tranchées, pardon (que dis-je?), les fossés anti-tanks ont fait un retour normalisé, industrialisé en Ukraine, en sus des trous de combat pour tank qui y font florès: pouvoir tirer avec un angle négatif dans ledit fossé et du haut d'un "fortin" est aussi à ajouter à l'inventaire polymorphant: ne compter qu'avec des conjonctures bénéfiques grâce aux autres peut être chère payé si d'aventure, elles se complexifient (les conjonctures maléfiques, venant de l'au-delà de l'en face) plus vite que la "sociabilisation" bénéfique des engins ne puisse le supporter par rapport au volume dudit en face venant se projeter: un 40 mm CTA "awareness" en moins de 250 ms vaut mieux qu'un 40 mm flat-monomaniaque "out" conjoncturellement (tirer une seule flèche sur une cohorte de trottinettes électriques s'advenant, est-ce mieux ou moins bien que se préparer à les recevoir à coups de pelle (et puis, d'abord, où est-elle rangée cette satanée pelle? Ça prend du temps pour la retrouver, la dévisser tête-bêche, le revisser loquée, se chauffer les articulations tout ça, tout ça), hum? Avant le grand pop!). > Amho & s.o.

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  11. L'histoire du moteur franco-allemand est, en effet me concernant, du "gagatisme" ou de la méthode Coué qui n'a jamais fait ses preuves. Les Allemands sont des gens dont on est plus proche que d'autres, ne serait-ce que géographiquement parlant pour commencer, et qui sont nos… cousins. Avec des histoires de famille, parfois démentielles, il faut l'admettre. Le reste, c'est un mythe éculé, dirais-je. > Amho & s.o.

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  12. Les montants cités au titre du budget 2025 sont exacts. 31 milliards pour les dépenses d'équipement dont presque 11 milliards pour les programmes à effet majeur. Les montants sont ceux indiqués par le MINARM dans les chiffres clés de la Défense pour 2025. Anonyme qui dit que ces chiffres sont bidon n'y connaît rien.

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    1. Les chiffres, 31 milliards tout ça, sont bidons et trafiqués. On est plus proche des 11 milliards en effet, et tout dépend ce que vous y incluez ou pas (R&D par exemple ?)

      Pour "le reste" voir ci dessus.

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    2. On peut même remarquer (Avec u peu d'intelligence minimale...) que cette proportion des commandes d'équipements majeurs stricts (Sans R&D par exemple ! Pourtant cela rentre bien directement dans le cout immédiat et même préalable de ces équipements majeurs.) que depuis 2015 leur proportion a très nettement baissée.
      Passant de 25 % environ du total budgétaire de 2015 à seulement 20 % environ aujourd'hui. ceci malgré un doublement déjà des budgets alloués entre aujourd'hui et 2015 ! ? !!

      "Mais où vont et sont partie (En fumée en grande partie, ou en fumisterie -incompétences ?!) les dizaines de milliards de la Défense depuis 15 ans ?"
      Une question dont aimerait bien, tous les français sans doute, avoir au moins un début de réponse : Budgets doubles = Pas un Rafale, pas une frégate, pas un SNA, pas un char (Evidemment...), pas un VCI, de plus ??? !

      (Au delà des éternelles incompréhensions, mal compréhensions (Même de simples chiffres...) de nos éternels tout va très bien madame la marquise idiots inutiles. (Et bien pénible pour certain avec son agressivité tellement récurrente. Quel que soit le sujet...)

      Alors que l'on s'attendrait avec un peu de logique minimale à un accroissement de commandes et de part consacrés à de nouveaux équipements et mêmes de nouveaux programmes, celui-ci a même considérablement baissé, à l'inverse (!!),en proportion !
      Si on avait gardé simplement le même niveau de proportion, ou même avec un peu moins et un peu plus de MCO par exemple (! Mais même pas non plus...), c'est deux fois plus de Rafale, frégates, chars (...), etcetera, qu'on devrait normalement avoir actuellement déjà (En 15 ans.). Ce qui démontre surtout un accroissement de la gabegie, ou des projets toujours plus insensés ; au détriment du réel, Rafale, frégates, chars, etcetera...

      ((Mais bon tout ça les simples tout va très bien madame la marquise ne peuvent, ni ne veulent surtout, pas le comprendre.))

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  13. En fait, est-ce vraiment important de prendre un châssis allemand ? Certains pays comme la Pologne n'ont pas hésité à acheter des K2 coréens, et ce tank semble bien au niveau du Léopard. Pourquoi ne pas le reprendre (acheté où fabriqué sous licence), et lui monter un canon Ascalon, et l'électronique Scorpion? On n'aurait pas un tank 100% français, mais au moins ce serait disponible tout de suite avec un produit éprouvé.

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    1. "Pourquoi ne pas le reprendre (acheté où fabriqué sous licence), et lui monter un canon Ascalon, et l'électronique Scorpion? "
      Ce serait presque aussi cher, et très très cher à terme = Fin de la BITD terrestre française ; voire fin des industries françaises tout court = Autant produire ailleurs, c'est moins cher (mais comme on aura plus d'argent, vu qu'on ne produira plus rien...).

      Le châssis n'est vraiment pas, ou plus, ce qui coute le plus cher dans un char moderne actuel, mais c'est l'essentiel : Pas de châssis, pas de char. Pas de char, pas de défense autonome, ni d'Independence (Autant tout acheter américain même, ça sera plus rapide comme suicide.).

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    2. Le plus important est le châssis, moteur avant pour être déclinable dans de multiples versions. C'est là dessus qu'il faut porter l'effort dans l'immédiat. La tourelle ascalon, on est même pas sûr qu'elle serve un jour. Il faut arrêter de se focaliser là dessus juste parce que c'est une brique réalisable par nos industriels.

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    3. Tout à fait d'accord avec Anonyme15 avril 2026 à 20:35.
      Et sur une version VCI, en toute première priorité.
      Puis tout le reste ensuite, chars, génie, artilleries...
      Et il faudrait même s'y mettre dés aujourd'hui, tant tout cela manque déjà actuellement ; au lieu d'attendre une pseudo transition...

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  14. Le châssis c'est apparemment simple à concevoir et fabriquer : les Allemands vont en produire sous deux ans pour leur Leo 3 ...
    Pourtant on laisse entendre qu'on pourrait bien devoir commander justement 200 châssis Leo pour y mettre une tourelle, alors que le besoin est pour 2037.
    Donc le problème doit être ailleurs que dans le temps de conception.
    Probablement plus dans la question budgétaire que dans une perte de savoir-faire.

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  15. L'un des problèmes, davantage que la conception c'est l'industrialisation. On ne va pas créér tout un ensemble industriel pour 200 chars. Soit on développe une plateforme qui sera déclinée en une famille de blindés qui comptera au moins 1500 véhicules pour nos seuls besoins, soit on se limite aux fameux deux cents exemplaires envisagés et là la seule option réaliste est d'acheter un châssis sur étagère ... à moins de s'associer dans le cadre d'une coopération hypothétique a un ou plusieurs autres pays.

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    1. Totalement d'accord. Outre un nombre suffisant de tanks, il faudrait idéalement une famille complète de véhicules, comme en fait presque tous les blindés. Ce qui ne serait pas plus mal pour des raisons de logistique.

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    2. 1 500 : Deux brigades, seulement (Très très minimaliste comme approche !!) ; 3 000 (Tous modèles confondus. mais intégrés et similaires =Mois couteux) : Quatre brigades.
      Un peu plus en résonnance avec ce qui ce fait partout autour de nous, en Europe, y compris au sud.
      Ce qu'on avait jusqu'en 2008-2015, quatre brigades blindées-mécanisées, encore une fois avec des budgets nettement réhaussés...

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    3. - 12 ans, seulement, de modèle cohérent de projection (Quatre brigades blindées mécanisées (Rajoutez la 1ère et la 3e BIM, complétement détruites et démantelées !), deux médianes, et deux légères, et tout leur équipement surtout.) 1996 - 2008,

      - 7 (ans) de destruction, du modèle, et d'annihilation (Plus aucune cohérence, à part à faire du maintien de la paix seulement.) 2008 - 2015 (Les attentas et daesh.),

      - Suivis par 12 ans encore (Dont plus de 4 de guerre en Europe.), d'immobilisme et d'attentisme, 2015 - 2027...

      En espérant que ce ne soit pas encore 15 ou même 20 ans encore plus (: "Oh d'ici 2037, aucune urgence". !!!!! "On va lancer une étude, pour voir ce qu'on peut faire", "et pour voir si c'est bien nécessaire tout ça".).
      On marche vraiment sur la tête ces derniers temps !!

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    4. Rajoutez une brigade d'artillerie (Avec deux régiments de 24 LRM chacun (1er, 12e RA.), trois de défense antiaérienne élargie (En plus des actuels Mistral déjà en place à cette époque.), 54e, 57e, 402e RA.), une brigade du génie, avec quatre régiments spécialisés (1er RG, pontages et déminage de zone, 2e, aide au déploiement, 5e travaux lourds d'infrastructures route et ferroviaire, et un groupe RNBC.), une brigade d'hélicoptères avec quatre régiments également (De 50 hélicoptères chacun, mi Gazelle (Les mêmes qu'aujourd'hui...), mi Puma et Cougar (Mise en place interrompue pour laisser la place aux NH90 beaucoup beaucoup plus cher : Trois fois plus y compris en cout de l'heure de vol, et en incidents.).), une brigade de transmissions, à huit régiments, et deux brigades de soutien logistique à huit régiments également chacune (Train, matériel, médical et aide à la circulation.).
      Seule la brigade de renseignement à survécu !

      Le tout avec des budgets déjà assez largement en dessous à 2 % du PIB aux débuts des années 2000 (On est largement remonté à ce niveau aujourd'hui. ...)
      Le tout, quatre brigades blindées mécanisées, deux médianes, deux légères, avec plus de 400 chars Leclerc (En cours de mise en place à l'époque.), 130 AUF1, et leurs remplaçant AUF2 prévus et même planifiés (Tués par le Caesar.), une centaine de TRF1, en cours de remplacement, plus d'une cinquantaine de LRM, plus les versions antiaériennes (Plus d'une centaine sur châssis d'AMX30.), plus de 500 AMX10P (Encore en place à l'époque, faute de remplaçant, malheureusement le tout roue commençait déjà frapper...), plus de 3000 VAB, divers (Déjà en attente de remplacement à l'époque.), les équipements du génie (EBG, plus d'une cinquantaine, et autres EFA.) ou encore 300 AMX10RC-105 et une centaine de Sagaie-90.

      Quelle chute !!

      Et quel programme, 420 chars modernes, 500 VCI, 250 pièces d'artillerie, 50 LRU +, 100 antiaériens de divers niveaux, et tout ce qui va avec, quel programme de réarmement et de redressement, de notre armée de terre !

      (Pas besoin de chercher loin, ni de faire des études sur des capacités "intermédiaires". faut juste se réveiller !)

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    5. Analyse :
      Où l'on constate que c'est l'artillerie et le génie qui ont été le plus touchés par les grandes purges de l'armée française de 2008 à 2015, avec plus d'un tiers d'unités en moins par rapport à celles des huit brigades de mêlée et celles de leur brigade spécialisée : De 14 à 8 pour l'artillerie et de 13 à 8 pour le génie.
      Mais plus encore c'est leurs équipements qui ont été particulièrement impactés, pour ne pas dire véritablement oubliés ces 25 dernières années, puisque ce sont les deux tiers qui disparus en à peine vingt ans : De 250 à 76 pièces principales pour l'artillerie, voire de 50 à seulement 13 LRU, et tout autant pour ce qui concerne les équipements de génie divers, pontages etcetera (Il doit rester à peine une quinzaine d'EBG, vieillissants, de réellement opérationnels ; et dix "sprat".), et en particulier les plus lourds.

      L'infanterie a été proportionnellement la moins touchée, d'environ 13 % en moins, au niveau effectifs, de 23 à 20 régiments ; mais qui ont tous très nettement souffert également au niveau de leurs appuis et soutiens (Artillerie et génie.), passant d'un régiment d'artillerie et un du génie pour trois ou quatre régiments de mêlée par brigade à seulement un pour cinq ou six actuellement (Soit quasiment deux fois moins, en effectifs ; beaucoup moins encore en matériels, modernes...).
      Plus encore au niveau équipement donc puisqu'on est passé d'un régiment de 24 ou même 32 pièces, pour trois ou quatre de mêlée, à un régiment de seulement une batterie de huit Caesar et pour cinq ou six de mêlée. (Soit cinq à six fois moins. Même si la récente ré augmentation (La seule en définitive en matière de matériels majeurs. L'artillerie est leur grande priorité !!!) future va un peu améliorer les choses, assez nettement même si elle reste très nettement insuffisante encore avec deux batteries par régiment (Trois fois encore de ce qu'il faudrait normalement, pour simplement être au standard otan général de la plupart des autres armées occidentales ; actuellement en pleine remontées capacitaires elles, et à tous niveaux...))

      Ce qui est également le cas pour la logistique en fait, moins 15 % d'unités environ.
      Mais là aussi, cette dernière ayant été relativement sous dimensionnée (Au moins d'un tiers et de 50 % supplémentaire.) nécessaire pour faire de la projection (Où on ne joue plus "à domicile" comme durant la guerre froide.) une très sérieuse remise à niveau est tout autant à faire (Les américains ont plus de deux fois, si ce n'est trois plus de moyens en proportion pour chacune de leur unité déployées, les britanniques en avaient également plus des deux tiers en plus en 2003.)

      L'arme blindée cavalerie étant dans une position intermédiaire (La fameuse "capacité intermédiaire" sans doute... ?), avec la perte de 25 % de ses unités environ par rapport à 2008-2015, mais là aussi avec l'éradication de plus de 50 % de ses équipements lourds majeurs passant comme chacun sait de 420 chars à seulement 200 aujourd'hui. Là aussi aucune remontée capacitaire en vue.

      Bref moins un tiers d'unités en moins et deux tiers (Divisés par trois, ou quatre...) en moyens et en équipements pour les appuis principaux, artillerie et génie, un quart pour l'ABC, un sixième pour l'infanterie (Transformant ainsi l'ensemble de l'armée de terre en force d'infanterie sans guère d'appuis suffisants, et encore moins de moyens globaux.).
      Tout reste à re faire et à re construire ; bien au delà de quelque étude intermédiaire, de diversion 'en attendant" encore.

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    6. Mention spéciale à signaler, dans toute cette gabegie, dans tout ce désarmement (Et non réarmement...) depuis vingt ou vingt-cinq ans, le sort réservé si l'on peut dire, au sein de l'artillerie au sein de l'armée de terre française au sein des armées françaises, de l'antiaérien :
      Diviser par trois en effectif (Un seul régiment restant sur les trois d'il y a quinze an.) et plus encore en équipement divisé, quasi éradiqué, par cinq ou six et plus encore en niveau d'équipement (300 postes de lanceur individuel Mistral, en tout et pour dans l'armée française ; au lieu de blindés équipés ; de matériels de catégories supérieures. (Plus les manpad déjà à l'époque.)).

      D'autant plus à l'heure où on ne cesse de nous parler de drones (Où chez nous au lieu de voir la lune, la cible, que montre la doigt, certains ne voient et s'obstinent à ne voir, avec une toute particulière obstination même (Même ici !) que le doigt :
      La "réponse" française : A peine quelques dizaines de pétoires ou vieilles pétoires (30 x 113 (26 !!!) et quelques très vieux 20 mm (50 !!!!!) ; ressortis de quelque casse ?).
      Là aussi vingt ans de retard, après avoir raté les drones il y a vingt ans (Et même carrément saborder notre filaire il y a trente ans ("Oh les drones cela ne sert plus à rien". "Oh les chars cela ne sert plus rien"...).), on est en train de récidiver en matière de lutte anti drones actuellement (Comme les israéliens, ou les turcs, par exemple qui ont complétement su prendre le tournant des drones et aujourd'hui savent parfaitement prendre celui encore plus essentiel, de la lutte anti drones.) ; comme sur l'antimissile et bien d'autres choses encore ("On étudie le financement d'une étude sur une éventuelle capacité intermédiaire"...).

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    7. L’armée française se ferait étriller à la place des ukrainiens:
      https://www.leparisien.fr/international/ukraine/guerre-en-ukraine-larmee-francaise-se-ferait-etriller-comment-kiev-exporte-discretement-son-savoir-faire-sur-les-drones-24-04-2026-QIFTJ7SLCVGBLPATAY3DSF6PRE.php

      Pour la fameuse robotisation de l'armée de terre, on va expérimenter dans le laboratoire ukrainien :
      http://www.paxaquitania.fr/2026/04/robotique-terrestre-shark-robotics.html

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  16. La solution est surtout de ne pas acheter du produit de chez Nexter-KNDS (ascalon) car ça va etre un échec opérationnel et technologique à l'instar du Griffon-Serval-Jaguar.
    Je ne parle même pas du Leclerc, seul le VBCI et le CAESAR se tirent vers le haut, et encore pas dans tous les domaines.

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    1. Et encore, pour le VBCI on est plutôt en train de l'enterrer, ou de le laisser enterrer, à coups de non déclinaisons passées, et à coups de Griffon-Serval-Jaguar actuelles...
      Que va t-il, et qu'est-il même en train de rester de l'armée de terre française ? Quelques canons (A peine plus d'une centaine, et légers en plus. Très "léger" même.), montés sur des camions...

      Et tout ce qu'ils trouvent à faire, et à annoncer, c'est un nouveau comité Théodule apparemment ci dessus, pour une éventuelle (On se pose encore la question. Ou on recommence seulement et enfin à se poser à nouveau la question !!! Le temps qu'ils trouvent la réponse encore...) pseudo capacité "intermédiaire française" ; alors que les urgences de remplacement et de modernisation ne cessent de s'accumuler, depuis 15 ans déjà...

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    2. Espérons qu'il ne faille pas attendre encore 15 ans de plus encore pour qu'ils finissent par réagir réellement...

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  17. Il faut voir ce qu’il ressortira de la révision de la LPM 2024-2030, qui sera votée pour le 14 juillet 2026:
    https://www.opex360.com/2026/04/25/actualisation-de-la-lpm-les-deputes-donnent-la-priorite-a-des-solutions-francaises-pour-le-futur-char-intermediaire/

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