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lundi 31 mars 2025

POUR RHEINMETALL ET LOCKHEED MARTIN BUSINESS AS USUAL AUTOUR DU GMARS

La dégradation des relations transatlantiques traversent une période difficile et les velléités européennes de réarmement "made in Europe" n'empêchent le business de continuer "as usual." Le récent sommet qui s'est tenu à l'initiative des deux partenaires du Global Mobile Artillery Rocket System (GARS), Rheinmetall et Lockheed Martin illustre cette continuité. L’initiative germano-américaine centrée sur les capacités de frappes de précision à longue portée a accueilli des professionnels de la Défense, des industriels et des chefs militaires de 14 pays européens. Le thème central de ce sommet était l'interopérabilité a permis d'évoquer l'intégration du GMARS aux systèmes existants comme le HIMARS et le M270. Les participants ont pu découvrir le camion HX3 de RMMV (Rheinmetall Man Military Vehicles) ainsi que le lanceur et la gamme de munitions développées par Lockheed Martin en attendant une démonstration de tir prévue cet été.

16 commentaires:

  1. Evidemment, que 60 % (Entre 55 et 66 % suivant les différentes estimations et pris en compte.) des budgets continueront à servirent acheter des matériels américains "as usual", que ce soit dans le domaine majeur de l'aéronautique militaire, F35 et autres (Environ un tiers des budgets de défense à eux seuls ; et on est certainement pas près de voir les allemands acheter des Rafale, quoi que nous en disent certains (Le fameux couple imaginaire franco allemands...)...).

    Le plus étonnant c'est la naïveté de certains, mêmes si les apparences et les grands discours grandiloquents actuels très récents peuvent fortement tromper malgré tout et faire prendre des vessies pour des lanternes.

    Même notre dissuasion nucléaire et le maintien en condition opérationnelle de nos SNLE dépend en partie, c'est à dire au final, de la livraison continue de pièces et de composants américains aujourd'hui.

    Pour reconquérir notre autonomie stratégique il faudra certainement dix ou quinze ans, quand on en aura au moins réellement pris la décision là aussi (Tout se tient.), et c'est pas gagné :
    Il faudra beaucoup de volonté (Plus que déclarations pompeuses, ça c'est sur.) autant qu'en a demander la constitution de notre force nucléaire il y a soixante ans.

    Autant dire que les conditions actuelles ce n'est gagné.
    Mais il faudra bien en passer pas là s on ne veut pas complètement disparaitre : Le réarmement et la ré "autonomisation", de nos armées...

    PS : "Amusant" ici, les allemands et les américains qui s'entendent sur notre dos, as usual...

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  2. Les affaires sont les affaires... surtout en matière de matériel militaire et d'influence. L'Europe n'est pas prête à renoncer au "tropisme" des USA pour ses équipements et sa Défense. Des intérêts industriels nationaux en dépendent et il faudra se faire à l'idée pour s'en défaire.
    Le "petit différent" actuel est la conséquence d'analyses idéologiques partisanes entre nos systèmes démocratiques et les intérêts respectifs qui en découlent. Bref, un détail ! ^^

    En attendant un horizon moins perturbé par des petites phrases, le manque de vocabulaire et des idéologues névrosés, il s'agirait pour nous aussi de se doter des équipements et systèmes nécessaires pour la grande portée élargie. Ça pourrait servir...
    Un choix indépendant, souverain et innovant ne serait pas pour me déplaire. "L'interopérabilité OTAN" présumée pourrait se limiter à des "paniers" standardisés (?) avec un ou deux effecteurs "génériques", sans renoncer à nos propres armements futurs. Là je rêve un peu... Une phase intermédiaire low-cost et exotique pourrait aussi faire le joint en amont de nos développements nationaux, voire avec une coopération bilatérale par la suite. Se distinguer est aussi une politique de Défense avec une approche industrielle souveraine.

    Avec la mondialisation, le 100 % made/make in chacun chez soi est une illusion. Même le F-35 a des composants européens et eu des pièces chinoises (?!).
    Le principal est que les matériels et systèmes soient accessibles et surtout d'en disposer librement sans se faire spolier. Ce n'est pas toujours le cas, à chacun d'assumer ses choix.

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    1. "Un choix indépendant, souverain et innovant ne serait pas pour me déplaire. "L'interopérabilité OTAN" présumée pourrait se limiter à des "paniers" standardisés (?) avec un ou deux effecteurs "génériques", sans renoncer à nos propres armements futurs."
      C'est d'autant plus faisable que les lanceurs de roquettes multiples ne sont as les armements les plus couteux à la base (Ici, c'est un simple camion (Même pas "scorpionisé" !!).).
      Ce sont les roquettes ou plus exactement leurs possibles sophistications qui coutent (Cependant une roquette de haute précision LRU de 227 mm reste moins cher qu'un petit obus "excalibur".). Une roquette à la base est très peu couteuse, à fabriquer, et à utiliser.

      Mêmes les israéliens (Encore une fois ce n'est pas la taille qui compte, mais la volonté, de "se préparer à la guerre" : ... "Para bellum"...) ou les brésiliens (même les brésiliens.), comme les sud coréens encore (Et d'autres encore, espagnols, indiens, etc.), ont pu s'en équiper et se doter d'équipements de fabrication et de conception locales, faisant tourner leurs usines...
      En particulier pour ceux ci avec des systèmes complets, de la saturation à "courte" portée (30-40 Km), de très faibles couts (= Meilleur rapport couts/efficacité en matière d'effets sur le terrain, plus que l'artillerie classique, c'est là tout son principal et premier intérêt.), jusqu'au missile tactique à longue portée :
      https://en.wikipedia.org/wiki/PULS_(multiple_rocket_launcher)
      https://en.wikipedia.org/wiki/LAR-160
      https://en.wikipedia.org/wiki/Astros_II

      Mais peut être "pas assez cher", pas assez sophistiqué, pour nous...

      Le F35 avec des pièces chinoises, tiens dont !! Vous ne vous avancez pas un peu, trop, là ?

      PS : On ne fait pas la guerre ("Si vis pacem"...) sans être un minimum autonome, munitions, doliprane ("Nous sommes en guerre"... ...), tout ça... ...En effet...
      N'est ce pas plutôt votre "mondialisation", "on va faire du commerce tout azimut, et comme ça il n'y aura plus de guerre", qui se révèle de plus en plus comme une grande illusion, LA grande illusion, le grand mirage, de ces dernières décennies de "la fin de l'histoire" ?

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    2. https://en.wikipedia.org/wiki/PULS_(multiple_rocket_launcher)
      Et des belles parts de marchés prises par les israéliens encore, ceci dit en passant.
      Idem d'ailleurs pour les sud coréens ; notamment en Pologne encore.

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    3. C'est même pire que cela, on s'aperçoit en fait, que c'est le petit Etat israélien qui est en train de devenir un des principaux fournisseurs de matériels militaires terrestres, à toute l'Europe, en matière de lanceurs de roquettes aujourd'hui, et autre antichars systèmes de protection active etcetera, et sans doute plus encore demain !
      Décidemment entre les nouveaux armements sud coréens, israéliens, turcs, et toujours américains "néanmoins", pas de doute les équipements uniques européens avancent, à grands pas, en marche arrière !!
      Ah, ces "européistes", de pacotille !!!

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    4. La relation USA-Europe va être modifiée, car:
      - aux USA, une dévaluation compétitive est en marche, sous la houlette de Mr Stephen Miran (l'idéologue économiste de Mr Trump) avec l'érection d'énormes barrières douanières (100%, 200%, 300%, ...), pour tenter d'arrêter l'endettement américain en intervenant sur le marché des changes pour maintenir le [dollar] faible contre les monnaies du reste du monde, pour commencer. Ce faisant, les nouvelles coopérations euros-américanos à échoir doivent plutôt être couvertes contre une baisse à long terme du dollar (en vue cambiste dite "à l'incertain)" ou contre une hausse relative à long terme de l'euro (en vue cambiste dite "au certain"): je parle ici de ceux pour ceux qui ont des comptes bancaires en €, évidemment. C'est peut-être même la fin de l'arrimage de l'€ avec le $, autour de la parité de 1 contre 1, qui est probable.
      - en plus, il y a une tendance du pouvoir US actuel, à vouloir contrôler le dollar pour qu'il devienne, maintenant, plus un instrument de politique intérieur qu'un instrument de renseignements extérieurs. Là, ça veut dire que les dollars dits "over-sea" ne devraient, selon certains décideurs américains, ne pouvoir être dans la poche QUE des américains ou de ceux qui souscrivent, en signant, à leur adhésion à la politique américaine du moment. Souscription qui peut se résumer en cette phrase: "Je suis d'accord pour renvoyer les `wokistes` et la discrimination positive à leurs chères études d'introspection quant à la réelle valeur mettons d'une culture de départ comme celle du vaudou, etc, relativement parlant par rapport à la civilisation judéo-chrétienne d'arrivée".

      Mais c'est pas out, mais c'est pas tout!

      - le cercle du pouvoir actuel a un biais à confondre les USA avec une entreprise privée. Dans ce contexte, l'existence des Indiens à combattre dans certaines dimensions, est nécessaire pour fédérer. En 1987, les Indiens désignés furent les Japonais. Aujourd'hui, les Indiens désignés sont les Européens: là, beaucoup d'Européens parient sur le fait que c'est mauvais moment à passer (en voulant oublier que l'administration démocrate a tout laissé en place derrière Trump I). Donc, le fait que l'on vive non pas des turbulences passagères, mais le passage des USA vers une nouvelle ère est hautement probable. Au passage, payer les Indiens avec de la verrerie ne serait pas pour déplaire à certains de par là-bas: donc, pousser la dévaluation compétitive est une chose, mais aller jusqu'à organiser la faillite de la dette américaine, et, voire disrupter le dollar en le clivant plus nettement en deux monnaies. Le dollar dans la poche des américains et leurs supplétifs officiels resterait, et les dollars "oversea" pour les autres pourrait ainsi être renommé, différencié sur le marché des changes et de la dette internationale, et être ensuite relégué dans le groupe historique des assignats, des emprunts russes, etc...

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    5. Il y a une grosse erreur de sens ci-dessus: au lieu de lire `Là, ça veut dire que les dollars dits "over-sea" ne devraient...\...`, il faut lire `Là, ça veut dire que les dollars qui ne sont pas "over-sea" (c'est à dire les dollars qui sont seulement échangés aux USA`)...\....

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    6. > l'administration démocrate a tout laissé en place derrière Trump I

      C'est un peu trop rude comme constat.

      La mondialisation (puisque le mot a été lâché ci-dessus) a été perçue comme une religion par certains et il y a eu des excès. En réalité, c'est probablement l'entrée de la Chine dans l'OMC qui a créé beaucoup de confusionnisme. Pour rappel, c'est d'ailleurs le gouvernement de M. Obama qui a bloqué le remplacement des juges à l'OMC en 2011, 2014 et 2016, ce qui a contribué à paralyser progressivement le système d'appel de l'OMC. Donc, on peut conclure que le gouvernement de M. Obama a douté de son contrôle quant à pouvoir tout simplement juger l'équité de sa relation commerciale avec la Chine, tout simplement. Après, M. Trump I a assumé ce constat et a changé la direction en haussant les taux tous azimuts. Les démocrates, revenus au pouvoir, n'ont pas supprimé tous les tarifs douaniers mis en place par le gouvernement de M. Trump I: ils ont adopté une approche plus nuancée, en réduisant sélectivement certains tarifs. _*Bref, ils infléchissent, mais n'inversent pas*_. M. Trump II a lancé une vraie guerre commerciale tous azimuts, hier soir.

      Amho, de la mondialisation passée, il est important de garder les avancées des synergies économiques au sein de l'OTAN, hors USA, puisque la gouvernance des USA a maintenant plus un tropisme à vouloir diviser les autres plutôt qu'à rester leur leader. Plus que jamais, il serait sage de rester unis entre ce qu'il reste des alliés, ce qui veut dire de ne pas aller se disperser devant M. Trump II: pris individuellement, aucune Nation de l'UE ou de l'OTAN ne fait le poids seule, face aux USA de M. Trump II qui aimera à les retourner individuellement une après l'autre, comme autant de crêpes considérées.

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    7. Certes. !!!

      Vous vous rendez compte que même avec quelques connaissances économiques, de base, on ne comprend rien à vos "discours" ; ou pas ?

      (Même si il semble parfois y avoir quelques éléments de bon sens, controversés ?! Peut être un changement (De paradigme !! Un vrai celui là ; comme l'arrivée du néolibéralisme à la fin des années 70.) global, républicains et démocrates confondus, d'Obama à Trump en passant par Biden, tout simplement...)

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    8. En réalité, je pense que D. Trump lui-même ne connait pas les conséquences de ce qu'il a lancé. Mais lui, et son entourage, s'en fichent: ils sont milliardaires.

      Trump I a sifflé en 2018 la fin du " Chimerica ". Hier soir, ce fut la fin de la mondialisation pour les USA, qu'il a sifflé (pour rappel, la mondialisation a freiné l'inflation, moyennant un échange _confus_ de connaissances): il a signé des décrets qui décident d'un isolement forcené des USA, en imposant une dévaluation compétitive pour le secteur de l'industrie américaine. C'est une bonne nouvelle, en particulier pour l'ouvrier américain qui travaille à l'ombre des gratte-ciels de Chicago.
      Et c'est une bonne nouvelle pour les travailleurs américains qui travaille dans la ceinture de fer rouillée américaine. Ça nous renvoie à l'âge d'avant la guerre du Vietnam, quand le $ était indexé sur l'Or, avant l'arrivée de Nixon qui avait lui-même créé un dollar nouveau flottant au milieu des taux de changes des autres monnaies (Cf. accords de Bretton Woods )... Il faut remarquer que Trump a fustigé hier soir, les autres Nations qui sont méchantes et font des choses qu'il n'aime pas avec le dollar. Il faut aussi savoir que les "accords du Plaza", signés en 1985 à l'hôtel Plaza à New York, avaient pour objectif de déprécier le dollar américain par rapport aux autres monnaies. Enfin, il convient de savoir que D. Trump a été propriétaire de cet hotel Plaza. Après, des corrélations, tout le monde peut en faire.

      Attention: des forces colossales (économique et monétaires) sont en train de s'interroger. Juste pour rappel, les Chinois détiennent une grande partie de la dette américaine. En se repositionnant du côté vendeur, ses obligations (très facilement achetables aux USA) vont baisser. Cela signifie que les américains qui comptent dessus pour des extras ou autre chose pourraient les voir fondre comme neige au soleil. Donc, des failles au sein-même de la société américaine pourraient apparaître. Mais cela, c'est le choix et le problème des américains, pour paraphraser la célèbre phrase « Le dollar, c'est notre monnaie et c'est votre problème », attribuée à John Connally, qui était secrétaire au Trésor sous la présidence de R. Nixon (D. Trump semble penser exactement le contraire aujourd'hui).

      De ce côté de l'Atlantique, si les circuits d'approvisionnement des fournisseurs ne chauffent pas trop (pas d'effets de bord sur des produits américains, comme un effet uni-trust restant, ou des entente entre fournisseurs restants \ restreints), alors l'inflation au cœur ou importée dans nos économies, pourra être jugulée. Mais ça va demander de s'adapter pour trouver d'autres débouchés ou d'autres fournisseurs que les USA devenus isolés. Évidemment.

      Cela soulève plein de questions:
      - est-ce le retour du célèbre diction: "Quand General Motors va, tout va aux USA!", diction qui a été remplacé aux tournants des années 2000 par "Quand Apple va, tout va aux USA!". Moi, je pense que oui, car garder longtemps des actifs financiers libellés en $, me paraît beaucoup, beaucoup plus risqué aujourd'hui qu'hier.
      - Et surtout: Donald Trump, va-t-il signer un décret ordonnant de rediffuser "Happy days" à la télévision, hum?

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  3. A tiens, c'est pas un chenillé? La roue française ferait des émules

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    1. Vu que c'est un porteur léger, et vu la portée, la roue se justifie pleinement (Pour une fois.) ici.
      Rappelons au passage justement que le fameux "Himars" est juste un M270 avec un seul container, de six roquettes au lieu de deux et douze roquettes pour le chenillé (Plus d'emport... ;) Et plus de dispersion dans la nature possible aussi, ça peut compter...).

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  4. voir K239 Chunmoo ... c'est la roue sud-coréeenne qui est l'inspiratrice.

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    1. De toute façon, les sud coréens sont sur tous les bons coups en matière d'équipements modernes adaptés actuels. ...

      Ah, au fait, ils ont les deux, évidemment ; suivant que l'un soit plus adapté que l'autre, et inversement ; ils ne sont pas complétement bouchés, comme d'autres...

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  5. Tout à fait d'accord.
    Personnellement, je pense que pour certains équipements terrestres la France aurait été bien inspirée si elle avait conclu un accord de coopération avec la Corée du Sud et co-construction en France de ces fameux équipements qui nous manquent.

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  6. Voilà que blablachars devient une tribune économique et que les habituelles lamentations franco-françaises se déchaînent pour critiquer les initiatives allemandes qui, par effet d'urgence et de nécessité, vont produire à la fois des roquettes conçues aux USA et des roquettes conçues par le israéliens. Que je sache, le système de lance-roquettes lourds qui est actuellement en service dans l'armée française ( à titre d'échantillon il est vrai) fut bel et bien basé sur un matériel US, produit sous licence en Europe par quelques Pays alliés, dont la France. Le fameux HIMARS , par exemple, tire des munitions compatibles avec les lanceurs français !
    Personne n'en peut si les français ne bougent pas, ne prennent pas d'initiatives visibles dans le domaine, ne fabriquent ni ne proposent plus rien dans le genre. Alors qu'il est très clair pour tout le monde que ce type d'armes est indispensable. Et en quantités significatives. C'est d'autant plus incongru, que la France est tout à fait capable de fabriquer de telles roquettes lourdes , y compris embarquant des technologies avancées de guidage. Tout en restant potentiellement compatibles avec ses vieux lanceurs actuels et des lanceurs futurs. Il suffit de solution modulaires interchangeables. Au lieu de geindre, il faudrait probablement déposer les lanceurs actuellement montés sur ces vieux chenillés apparemment défaillants ( je crois que la base est celle du Bradley) les remettre en parfait état et les replacer vite-fait sur des camions modernes, 8x8; à cabine blindée au niveau 3. On sait encore faire ça, je crois Puis de se mettre soit à fabriquer de nouvelles roquettes (les plus petites sont du 227 mm), soit d'autres, plus grosses et puissantes. En attendant d'y arriver à le faire, se joindre immédiatement aux voisins qui avancent . Pour acquérir des munitions compatibles, fabriquées en Europe. Et voir les possibilités de co-fabrication éventuelles. Une fois pour toute, laissez tomber tout chauvinisme, vous ne voyez pas ce qui ce passe ? Avec Trump d'un côté et son ami Poutine de l'autre, ne comprenez-vous que la seule façon de ne pas se faire écraser par tous ces impérialistes de la pire espèce, est de joindre et fusionner immédiatement les forces conceptuelles et industrielles considérables que l'Europe est capable de produire ? Tous ceux qui disent ici des conneries sont-ils seulement les trolls de service ? . Pour le moment, en matière de roquettes lourdes, les polonais prennent de l'américain et du sud-coréen, les danois , les néerlandais et les espagnols prennent du PULS d'origine israélienne mais à produire en Europe, Plusieurs autres, par exemple les roumains, prennent du HIMARS américain. Tout le monde se bouge. La France devrait aussi passer à l'action, mais de grâce en n' ajoutant pas un calibre de plus, au prétexte de garder sa soi-disant souveraineté. Le mieux est de partir de ce qui existe déjà sur place (le LRU) . Et de fabriquer ou faire fabriquer en grande quantité des munitions adaptées et diversifiées mais compatibles par modularité . Quelqu'un la écrit, le prix de grosses roquettes est comparable à un obus sophistiqué de 155mm (qui lui ne pèse que 50kg environ). Il faut de la puissance de feu, précise et dissuasive , massivement. On peut même envisager de faire, comme les poutiniens (qui n'hésitent pas à les utiliser sur les pauvres ukrainiens) des ogives FAE. C'est vache, on en convient, mais il faut mieux les dissuader , voire les calmer avec cela que de devoir sortir l'arsenal nucléaire, non ?

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